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J’ai surpris mes grands-parents en pleine baise et ça m’a fait mouiller comme jamais

Allô Lola ?…

Non, attends, écoute ça, dimanche dernier, c’était ouf. Mon père en pleine crise existentielle, il nous largue chez papy et mamie pour se barrer réfléchir. On sonne, personne. Le petit frère déconne avec son arrosoir, chaussures trempées, il invente une histoire d’éléphant. Et là, mamie ouvre enfin.

La découverte olfactive chez papy et mamie

Peignoir à peine noué, entrouvert sur ses seins lourds, tétons encore durs qui pointent le tissu fin. Cheveux en pétard, visage rouge, cou marqué d’un suçon violet énorme, comme une ado. Et l’odeur… Lola, une vague chaude de sueur, de sperme frais, de chatte excitée, mélangée à son parfum vieillot de lavande. Ça m’a frappée direct, mon cœur qui cogne, bas-ventre qui se contracte.

Elle bafouille : « Oh, les enfants, entrez, je sortais de la douche. » Douche mon cul ! Pas une goutte d’eau sur sa peau, et derrière, papy torse nu, poitrail poilu luisant, bite semi-molle qui pend entre ses cuisses, encore brillante de jus. Il tire le drap, mais j’ai vu, j’ai maté. « Reviens ma puce, on n’a pas fini », qu’il murmure d’une voix rauque, essoufflée. Mamie claque la porte vite, mais l’image reste gravée : leurs corps vieux, fripés mais affamés, lits défait qui pue le sexe.

Ça m’a excitée grave. Pas dégoût, non, désir pur. Mes cuisses se serrent dans la voiture, ma culotte qui colle déjà, chatte gonflée, palpitante. Je sens l’humidité couler, odeur musquée de ma mouille qui monte. Mon père paumé, frère qui marmonne ses conneries, et moi, je bande les jambes pour pas gémir.

La baise explosive au musée

Au musée, papa s’effondre sur un banc, l’air zombie. Frère disparaît, je le cherche en pétant un câble. Et là, dans un couloir sombre près des toilettes, je croise lui. Mec de 35 ans, musclé, regard de prédateur, chemise tendue sur pecs. « T’as l’air tendue, beauté. Besoin d’aide ? » Sa voix grave, timbre chaud.

« Ouais, viens », je lâche, direct, le cœur en vrac. On se plaque contre le mur froid, ses mains rugueuses sous ma jupe, direct sur ma culotte trempée. « Putain t’es prête », il grogne, doigts qui écartent le tissu, plongent dans ma fente glissante. Sensations ouf : chaleur humide, succion de ma chatte autour de ses phalanges, jus qui gicle sur sa paume. Odeur de sexe cru, ma mouille acide mêlée à sa sueur salée.

Je gémis : « Baise-moi, fort. » Il sort sa queue, épaisse, veineuse, tête violacée qui dégouline de pré-cum. Goût salé quand je la lèche vite, langue qui tournoie, bruit de succion humide. Il me retourne, cul cambré, me pénètre d’un coup sec. Claquements de chair, « pak pak pak », ses couilles poilues qui tapent mon clito. Je halète : « Plus profond, oui ! » Sensations folles : frottements intenses, plénitude qui étire mes parois, vague de chaleur qui monte. Il agrippe mes hanches, ondoie sauvage, grogne : « T’es une salope en chaleur. »

J’explose la première, spasmes violents, cri étouffé, chatte qui convulse, gicle un jet chaud sur ses cuisses. Il jouit après, brûlant, épais, qui gicle profond, odeur forte de sperme qui remplit l’air. On s’effondre, essoufflés, sueur poisseuse sur peaux.

Retour à papa, frère retrouvé après son trou dans le parquet. MacDo, crise familiale, pleurs. Mais moi, je souris intérieurement. Cette journée futile ? Non, utile : j’ai appris que le désir n’a pas d’âge, et que ça m’a fait baiser comme une dingue. T’imagines ?

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