Cette nuit aux fêtes de Dax où j’ai sucé un inconnu pour lui
C’était l’été dernier, j’avais 26 ans. J’avais croisé ce mec deux semaines avant, via son pote en fac. Il s’appelait Alex, 28 ans, grand, musclé, avec un regard qui te transperce. Moi, cheveux noirs longs, peau mate, corps fin et ferme, 1m60 tout mouillé. On s’est sautés dessus dès le premier soir. Sa queue raide qui glisse en moi, mes gémissements étouffés, l’odeur de sueur et de sel sur sa peau. Putain, c’était électrique.
Mais on jouait les cools. Je savais qu’il voyait une autre à Bordeaux. Lui, il me parlait de ses ex comme si j’étais juste un plan cul d’été. Du coup, je faisais la rebelle, la libre. On se croisait ‘par hasard’ sur la plage, nos corps se frôlaient, et hop, on baisait dans les dunes. Ses mains qui pétrissent mes petits seins, sa langue qui fouille ma chatte trempée, mes ongles dans son dos. ‘T’aimes ça, hein ?’ qu’il grognait. ‘Oui… plus fort…’ je haletais.
La rencontre torride et la tension qui monte
Un soir, fêtes de Dax. Musique partout, foule en sueur, bière qui coule. Je porte un jean slim, ballerines blanches, chemisier blanc ouvert sur mes nichons libres. On danse, on boit. Je me trémousse avec des mecs, ris fort pour le chauffer. Lui, il mate, puis va danser ailleurs. Ça m’énerve. Vers 4h, on rentre, bourrés, en longeant l’Adour. Odeur d’herbe mouillée, rivière qui clapote. On s’engueule. ‘T’es libre, non ? Fais ce que tu veux !’ qu’il balance, rageur.
Un type nous appelle du jardin. 40 piges, bedonnant, saoul mais jovial. ‘Ta copine est bonne, prête-la-moi !’ Il rit. Alex, vexé : ‘Demande-lui à elle, elle est libre !’ Je le fixe, yeux noirs : ‘Tu déconnes ?’ ‘Prouve-le, alors.’ Mon cœur bat la chamade, mélange de colère et d’excitation. ‘Très bien, tu l’auras voulu.’ Je rentre dans le jardin, pousse le mec derrière un arbre. Il pue la bière et la clope. Je le fais tomber sur l’herbe, baisse son froc. Sa bite molle sort, odeur musquée. Je la prends en bouche, la suce avidement. Slurp, slurp, ma salive coule. Il gémit : ‘Oh putain… oui…’ Sa queue durcit, gonfle contre mon palais. Je pompe vite, langue qui tournoie sur le gland salé. Il grogne fort, tremble, et gicle en jets chauds au fond de ma gorge. Goût amer, épais. J’avale, me relève, essuie ma bouche. Lui reste K.O., bite flasque à l’air.
Le défi osé, la pipe et la revanche bestiale
Alex est figé, hypnotisé. On repart sans un mot. Dans la voiture, tension électrique. Odeur de sperme sur moi ? Il accélère. ‘Ralentis !’ je dis. Il freine, prend un chemin forestier. Arrête net. Descend, ouvre ma portière. Je sors, nue sous mes fringues. Il me retourne sur le capot chaud, arrache tout : jean, culotte, chemisier. Air frais sur ma peau, seins qui pointent. Il baisse son jean, sa queue dure comme fer cogne mes fesses. Pas de prélim, direct il enfonce. ‘Ah !’ je crie. Il me pilonne violemment, claques de peau contre peau, capot qui grince. Odeur de pin, de métal chaud, de chatte mouillée. Ses mains sur mes hanches, me cloue. ‘Salope…’ il gronde. Je gémis : ‘Oui… baise-moi… plus fort !’ Il accélère, me remplit, jouit en rugissant, sperme brûlant qui gicle dedans. Il se retire, remonte. Moi, nue, ramasse mes trucs, m’habille en roulant.
Silence pesant jusqu’à chez mes parents. Le lendemain, plage. Je le vois dormir, vais vers lui, ado penaude. Seins durs sous mon bikini. ‘C’est fini ?’ j’articule, voix tremblante. Il me mate : ‘Pas forcément.’ Je craque, genoux au sol, larmes : ‘Je l’ai pas embrassé… C’était pour toi… J’ai besoin de toi… Dis-moi que tu m’aimes…’ Il me prend la main, m’emmène dans la mer. Eau froide sur nos peaux. Nos corps collés, ses mains sur mes fesses. On s’embrasse, sel sur langues. ‘Je t’aime,’ je murmure. Ce soir-là, on baise tendrement. Il me lèche lentement, doigts en moi, je jouis en criant son nom. On est devenus un vrai couple. Cette nuit ? Notre secret brûlant. (628 mots)
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