Mon réveillon de Noël torride avec un SDF ukrainien bien monté
J’étais toute seule pour le réveillon, après ma rupture. Ma famille m’avait prévenue, mais j’ai rien voulu savoir. J’appelle ma tante Magali, ma préférée, super libre, divorcée, toujours en train de kiffer la vie. ‘Tatie ? C’est Camille. Seule comme un rat. On se fait un truc à deux ?’
Elle hésite. ‘Ma chérie, j’ai la maraude avec l’asso humanitaire. Des SDF à ramener pour un buffet. Viens m’aider, après on mange.’ Bof, des clodos qui puent ? Mais bon, mieux que rien. On roule en van dans les rues vides, froid de ouf. On en choppe un bourré qui nous insulte, un autre qui refuse. Et là, sous un pont, Dimitri. Grand, barbu, hirsute, ukrainien, avec son chariot. Il pue grave, genre sueur rance, pisse, terre. J’ouvre ma vitre direct. ‘Dimitri, viens au chaud, y’a à bouffer.’ Il monte, sourire timide.
La maraude et la découverte choc
À l’asso, Agnès, la copine de tatie, toute ronde, seins énormes, cul monstre, nous accueille. ‘C’est tout ? J’ai cuisiné pour dix !’ On explique les rues vides. ‘Bon, on le lave d’abord.’ Dans la salle de bain, grande baignoire qui fume. ‘Déshabille-toi !’ Il hésite, euh… nu devant nous trois. Et là, bam. Sa bite. Longue, courbée, gland énorme, qui pend. ‘Putain… enfin merde, regardez-moi ça’, murmure Magali. Odeur de savon qui mélange à sa crasse. On le frotte, gants de crin, eau grise. Je lui shampouine la tignasse, barbe qui gratte mes doigts.
Il sort, serviette. Et hop, érection monstre. Queue raide comme un piquet, veines gonflées, gland violet. ‘Calme-toi mon gars !’ Agnès évite de toucher. Vêtements ? Impossible, caleçon trop petit. ‘Il faut qu’il débande’, dit Magali. Moi, je lâche : ‘Et si on le branle ?’ Elles me fixent. ‘Toi d’abord.’ Sur la table, je l’astique. Sa peau chaude, velue, pulse sous ma main. Il grogne, ‘ohhh ouiii’. Mais ça grossit encore. Magali prend le relais, experte, tournicote, masse les couilles lourdes, pleines. Odeur musquée qui monte. Rien. Agnès sort ses nichons énormes, blancs, lourds, fait une cravate de notaire. Glisse-glisse entre ses seins moites, elle halète, ‘mmmh c’est bon’. Toujours rien.
Les ébats de minuit impossibles à oublier
‘OK, je baise avec’, je dis, un peu excitée quand même. Sur le divan, je me déshabille. Corps menu, seins petits, chatte rasée. Elles me lubrifient sa capote, gel froid qui coule. Dimitri caresse mes cuisses, doigts rugueux. Elles écartent mes pieds. Il pousse… aïe ! Étirement brûlant, comme si on me fendait. Odeur de latex, de ma mouille qui perle. Il s’enfonce, roulant des hanches. ‘Oooh mon Dieu !’ Je crie, pieds sur son cul poilu, je pousse en retour. Clapot-clapot, sueur qui goutte, ses grognements slaves. Je jouis fort, tremblements, yeux qui roulent, goût salé sur mes lèvres. Mais lui, toujours dur.
Agnès le chevauche, croupe charnue qui claque, nichons qui ballotent, il les malaxe. ‘Baise-moi fort !’ Elle couine, pubis touffu qui frotte. Orgasme à elle, grognements porcins. Toujours rien. Magali sur la table, jambes écartées. Il la pilonne debout, table qui grince, ‘fuck me !’ On aide : Agnès doigt dans son cul poilu, moi couilles velues. Minuit sonne. Il hurle, capote qui pète, sperme épais qui gicle partout, odeur forte, visqueuse sur le sol.
On rigole, épuisées, trempées de sueur. On le déguise Père Noël, on bouffe. Il part le lendemain avec sa tenue. Meilleur Noël ever. J’en rêve encore, cette queue en moi…
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