Il est 8 heures à Paris : J’attendais un signe de mon cul et il est arrivé
Il est 8 heures à Paris. Mon iPhone cliquette sur la table de nuit. J’émerge d’un sommeil lourd, les cuisses encore humides d’un rêve bizarre. J’attrape le tel, les yeux plissés. C’est lui. ‘J’attends un signe de ton cul. J’attends un geste de tes seins. Pieds nus sur le pavé.’ Mon cœur s’emballe. Putain, non, attends… mon ventre se serre direct. Odeur de café qui filtre de la cuisine, mais je bande déjà mes seins sous le drap.
Je lis tout. ‘Si tu m’attends, j’arrive.’ Oh merde, il sait que j’adore ça. Paris à l’aube, encore endormie, les rues humides de la nuit. Je me lève, nue, pieds froids sur le parquet. J’enfile ma robe de lin blanc, rien dessous. Le tissu glisse sur ma peau, frôle mes tétons qui pointent. Pas de soutif, pas de culotte. Juste moi, prête à danser sur le pavé comme il dit.
Le message qui m’a réveillée en feu
Je sors. Le froid du trottoir me claque les orteils. Pavés irréguliers, humides, qui massent la plante de mes pieds nus. L’air sent la pluie et les croissants chauds d’une boulangerie proche. Place au café ouvert 24/7. Je m’assois en terrasse, commande un expresso. Amer, brûlant sur la langue. Musique au loin, un truc doux, peut-être Fabio Viscogliosi, qui flotte dans l’air frais. Mes seins se balancent libres sous le lin fin, visibles si on regarde bien.
Je lui texte : ‘Je suis là. Pieds nus. Robe qui vole.’ Sa réponse fuse : ‘Un geste de tes seins ?’ Je ris, un peu essoufflée. Je me lève, fais un tour sur la place. La robe tournoie, remonte sur mes cuisses. Le vent froid lèche ma chatte rasée, déjà gonflée. Un mec au bar me mate, je m’en fous. J’envoie une photo : ma main qui soulève le bas, mon cul bombé en clair.
‘Tu m’attends ? J’arrive.’ Dix minutes plus tard, son taxi pile devant. Il sort, grand, yeux noirs, sourire carnassier. Odeur de son parfum boisé qui me percute. ‘T’es putain de sexy comme ça’, il murmure en m’attrapant la taille. Ses mains rugueuses sur le lin fin. On s’embrasse direct, langues affamées, goût de son tabac froid.
Pas le temps pour les chichis. Il me plaque contre le mur d’un porche étroit, rue adjacente. Le pavé sous mes pieds nus griffe un peu. ‘Montre-moi tes seins’, il grogne. J’obéis, tire le décolleté. Mes nichons jaillissent, tétons durs comme cailloux. Il les gobe, aspire fort. ‘Mmmh, t’es bonne’, suce, mordille. Je gémis, ‘Vas-y, plus fort.’ Sa main descend, soulève la robe. Doigts qui écartent mes lèvres trempées. ‘T’es déjà inondée, salope.’ Plop, deux doigts dedans, qui remuent, claquent mouillé.
Sur le pavé parisien, notre baise sauvage
Je halète, l’odeur de ma mouille qui monte, musquée. ‘Baise-moi là.’ Il sort sa queue, raide, veineuse, prépuce qui recule. Grosse, 18 cm facile. Il me soulève une jambe, pied nu qui pend. Pousse d’un coup. ‘Aaaah !’ Remplie, étirée. Le pavé froid contre mon autre pied, son bassin qui claque contre moi. Bruits : slap slap de la peau, mes gémissements rauques, sa respiration animale.
On change. Il me retourne, face au mur. Robe relevée sur les reins. Mon cul offert. ‘Ce signe que j’attendais.’ Fessée légère, picotement chaud. Il crache sur son gland, enfonce. Anal ? Non, chatte d’abord. Va-et-vient profonds, ses couilles qui tapent mon clito. ‘T’aimes ?’ ‘Ouiii, défonce-moi !’ Odeur de sueur qui se mélange à la ville, café lointain.
Puis, il sort, vise mon trou du cul. ‘Prête ?’ ‘Vas-y.’ Lubrifié par ma cyprine, il entre lent. Brûlure délicieuse, puis plaisir pur. Je pousse en arrière, ‘Plus profond !’ Il accélère, main sur ma bouche pour étouffer mes cris. Orgasme qui monte, ventre qui se contracte. ‘Je jouis !’ Il grogne, se retire, gicle sur mes fesses. Chaud, épais, qui coule sur mes cuisses.
On reste là, essoufflés. Il m’embrasse le cou. ‘Huit heures à Paris, parfait.’ Je ris, pieds nus toujours sales de pavé. Robe froissée, sperme qui sèche. On remonte dans le taxi, direction son hôtel. Mais ça, c’est une autre histoire.
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