Confession torride : Ma baise sauvage avec mon ex dans le bureau des négociations
Euh… salut les filles, c’est Déb, 28 ans, serveuse au Régent à Bordeaux. Vous savez, ces dernières semaines, avec ces négociations pour le jumelage avec l’Entre-Deux… ben, j’ai revu William. Mon ex. Celui qui m’a brisée il y a dix ans. Et là, tout a explosé. Comme si le temps n’avait rien effacé.
On était seuls dans le bureau de mon père, à Arcachon. Vingt mètres carrés, grand bureau contre le mur, canapé immense. L’air sentait le bois ciré et l’océan salé qui entrait par la fenêtre entrouverte. Il referme la porte, clic métallique qui résonne. Ses yeux verts me transpercent, plus intenses qu’avant. ‘Deb, arrête de faire la gueule. On sait tous les deux que ça bout entre nous.’ Sa voix grave, rauque, me fait frissonner.
Les retrouvailles électriques à Arcachon
Je recule, mais il avance, son parfum boisé m’envahit, mélange de santal et sueur légère. ‘T’es avec Jérém’, je murmure, mais mon corps dit l’inverse. Mes cuisses se serrent déjà. Il ricane : ‘Et alors ? T’es pas amoureuse de lui. Moi, je te connais. Tu crèves d’envie de ma queue.’ Direct, cru, comme avant. Je rougis, l’odeur de mon excitation monte, musquée.
Il m’attrape par la taille, ses mains larges et calleuses glissent sous mon chemisier. Peau contre peau, chaud, rugueux. ‘Putain, Deb, t’es encore plus bandante.’ Il m’embrasse, vorace. Sa langue force mes lèvres, goût de café et menthe, salive qui coule. Je gémis dans sa bouche, ‘William… non… oh si…’ Mes ongles griffent son dos à travers la chemise.
Il me plaque contre le bureau, papiers qui volent, bruit de froissement. Il déchire mon soutien-gorge, mes seins jaillissent, tétons durs comme cailloux. Il les suce, aspire fort, slurp humide, douleur-plaisir qui file droit au ventre. ‘T’aimes ça, hein ?’ grogne-t-il. ‘Oui… plus fort…’ Je halète, son souffle chaud sur ma peau.
Sa main descend, zipper qui s’ouvre, frottement sec. Ma jupe remonte, culotte arrachée d’un coup sec. Doigts qui écartent mes lèvres trempées, glissent dedans, mouillé audible, chap chap. ‘T’es une fontaine, salope.’ Je ris, essoufflée : ‘Et toi, t’es dur comme fer.’ Je palpe son jean, bosse énorme, veines saillantes sous le tissu.
L’explosion de désir dans le bureau
Il me retourne, face au bureau. Fessier cambré, je sens son gland contre moi, chaud, humide de pré-cum. Odeur de sexe brute, animale. Il pousse d’un coup, aahhh ! Remplie, étirée, brûlure exquise. ‘T’es étroite, putain.’ Va-et-vient lents d’abord, claquements de peaux, sueur qui perle. Ses mains sur mes hanches, marques rouges.
‘Plus vite !’ je crie. Il accélère, pilonne, bureau qui grince, mes seins ballottent contre le bois froid. Gémissements : ‘Ah ! Oui ! Défonce-moi !’ Son ventre tape mon cul, ploc ploc, couilles qui claquent. Je me contracte, spasmes qui montent. Il grogne : ‘Je vais jouir…’ ‘Attends-moi !’
Je me retourne, le pousse sur le canapé. À califourchon, je m’empale, glissant profond. Ses mains sur mes fesses, pétrissent. Je chevauche, rotations, frottements sur mon clito gonflé. Vue de son torse musclé, sueur luisante, abdos qui se contractent. Goût salé quand je l’embrasse.
Orgasme qui explose, vague électrique, je hurle : ‘Ouiii !’ Vagin qui pulse, le vide. Il se dresse, me retourne en missionnaire sur le canapé. Jambes sur ses épaules, il martèle, profond, heurte le col. ‘Prends tout !’ Jet chaud, salves qui giclent dedans, remplissent. Odeur de sperme mêlée à nos jus.
On s’effondre, essoufflés. Son cœur bat contre le mien, rapide. ‘C’était dingue, Deb.’ Je souris, comblée : ‘Ouais… mais c’est pas fini.’ Euh, les filles, je sais pas comment gérer Jérém et Dorine maintenant. Mais ce feu… irrésistible.
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