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Sexothérapie : mes rêves hard et le gode géant qui m’a défoncée

Oh mon dieu, je suis encore toute tremblante rien qu’à y repenser. Hier soir, après ma séance chez la sexologue, Pierre m’a fait vivre mon rêve du train en version réelle. Mais attends, je recule un peu. Tout a commencé mi-décembre, je ne tenais plus avec mes rêves qui tournaient au porno hard. Celle du hammam avec Ayaan m’avait déjà secouée, mais là, c’est pire.

Je me réveille en sursaut, la main sur ma chatte trempée. Pierre me demande : «Ça va, chérie ?» J’avoue, penaude : «J’ai dû me caresser en dormant, je deviens folle.» Il rit, m’embrasse et grimpe sur moi. Son sexe dur comme du bois me pénètre d’un coup. L’odeur de sa peau chaude, son poids sur moi, ses grognements rauques… «Oh oui, chéri, vas-y !» Je jouis vite, mais ça ne calme rien.

La psy qui décrypte mes fantasmes de salope

Faut que j’en parle à quelqu’un. Pas Pierre, il bande direct. Une sexologue, Mme X, petite brune pulpeuse d’une cinquantaine d’années. Dans sa salle d’attente, je lis ses brochures sur les stages crac-crac. Zones érogènes, positions, orgasmes… J’entre, elle me dit : «Madame, que puis-je pour vous ?»

Je bafouille : «Jusqu’à cet été, j’étais frigide. Maintenant, je suis obsédée. Orgasmes quotidiens obligatoires, sinon irritable. Et mes rêves… Horribles.» Elle sourit : «Racontez.» Je lui déballe tout : le train de nuit, l’inconnu qui me prend par derrière, son énorme queue qui m’emplit, me laboure. Puis la version collective : six mecs dans le noir, mains partout, «Cette meuf, quel cul ! Zyva, on la nique !» Ils me pilonnent bouche, chatte, cul, sperme partout. Je jouis en dormant, traumatisée mais excitée.

«C’est vos fantasmes, Karine. Frustration sexuelle ? Votre mari assez viril ?» Je proteste : «On baise tous les jours !» Mais ouais, j’aime quand c’est brutal. Et le dernier rêve : Ayaan et sa langue divine. «Essayez avec une femme, c’est normal.» Elle conclut : «Vivez-les, ou avec votre mari. Testez la sodomie, utilisez une poire.» 50 euros plus tard, je sors perturbée.

Le soir, mon mari me ramone avec King Kong

Le soir, Pierre insiste : «Ton rêve du train ? Mets-toi à quatre pattes, ferme les yeux.» Il sort le gode noir géant, bosselé, gland comme un abricot. Odeur de gel froid. Il écarte mes lèvres, pousse. «Aaaah ! Trop gros !» Ça m’étire, brûle, remplit tout. Je couine, sueurs froides, cœur qui bat. «Stop !» Il retire, met du gel partout. Sur le dos, jambes écartées, oreiller sous les fesses, je m’ouvre moi-même.

Ça glisse mieux. Le gland disparaît, 10 cm, 15… Mon vagin s’adapte, frottements intenses sur les parois. Plaisir sourd monte, mélange douleur-plaisir. Pierre se branle au-dessus, sa queue violette luisante. «T’aimes cette grosse bite ?» «Oui… J’suis une salope pour les grosses queues.» Il gicle sur mes seins, sperme chaud qui coule, odeur musquée.

Il reprend, va-et-vient lents puis rapides. Vibrations au fond, clitoris qui pulse. «Plus vite ! Je viens !» Orgasme monstre, spasmes qui me secouent, chatte qui serre l’engin comme un étau. Je hurle, tremble, jus qui gicle. Il continue jusqu’au bout. Puis retire doucement, douleur revient.

«T’as pris 25 cm, incROYable !» dit-il. Moi : «Cérébralement génial, mais trop gros pour du régulier.» Il confisque en riant. Mais ouais, de temps en temps… Ma libido explose, et j’adore.

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