Nue en pleine ville : excitée par Céline et sa bande d’étudiants
Tu sais, l’autre jour, j’étais là, complètement à poil dans la rue, après m’être fait un petit plaisir rapide avec des feuilles de roseaux en guise de pagne. Le vent frais sur ma chatte encore humide, l’odeur de l’herbe mouillée qui monte… Et bam, ils débarquent. Une bande d’étudiants, quatorze en tout, trois filles dont Céline et Anaïs. Céline s’approche, son souffle chaud contre mon oreille.
— Que fait une si belle petite chose comme ça, à poil dans la rue ? Elle sait que c’est dangereux ?
Surprise par la bande et premières caresses
J’ai rougi jusqu’aux oreilles, mon cœur qui bat la chamade. ‘Ne me faites pas de mal, il faut que je remette ma jupe.’ Mais elle rigole, sort son téléphone. ‘Non ma chérie, ce n’est pas ce qu’on voit sur le petit film qu’on a fait.’ Elle me montre la vidéo : moi, les doigts enfoncés dans ma fente, gémissant doucement, reconnaissable à 100%. L’humiliation qui monte, mais ma chatte qui palpite déjà.
Elle déchire mon soutif d’un coup sec, le bruit du tissu qui craque, mes seins qui ballottent libres. Je couvre tout avec mes mains, tremblante. ‘S’il vous plaît, je suis toute nue, aidez-moi.’ Ils rient, se présentent un par un, bises humides sur mes joues. ‘Obéis et on te donne des fringues.’ J’hésite, enlève mes mains. Mes tétons durs comme des cailloux sous leurs regards. Odeur de leur parfum mêlée à ma cyprine qui coule le long de mes cuisses.
Céline pose sa main sur mon ventre, chaud, doux. Elle m’embrasse le cou, langoureuse. ‘N’aie pas peur.’ Sa bouche sur mon sein droit, succion humide, je pousse un petit cri. Je la repousse mollement, mais elle revient, aspire le gauche, pince l’autre. Mes jambes flageolent. Elle glisse à genoux, écarte ma jambe haute, pied nu en l’air. Équilibre précaire, je m’appuie sur les épaules des garçons, leur peau tiède sous mes paumes. Sa langue sur ma fente ouverte, goût salé de ma mouille qu’elle avale bruyamment. Slurp, slurp… Anaïs sur mes seins, mordillements doux, picotements électriques.
— Ton clito est énorme, ma belle.
Balade nue, orgasme public et retour frustré
Elle l’aspire, le tournoie, doigts qui pénètrent, un, deux… Je contracte autour, haletante. ‘Oh putain… continue…’ Mais elles s’arrêtent au bord, me laissant frémir, chatte béante au vent. Frustration qui brûle. Puis Céline me cambrée, mains tirées en arrière par Anaïs, exposée aux garçons. Leur bosse dans les pantalons, odeur de sueur excitée. Elle pince mon clito gonflé, caresse l’entrée. L’orgasme explose, cri rauque qui déchire l’air, spasmes violents, jus qui gicle un peu sur ses doigts.
Applaudissements. ‘Personne ne t’a vue.’ Épuisée, je m’accroupis, sens mon clito rouge et enflé, palpitant. On repart, moi au milieu, ‘bodyguards’ autour. Vers le stade, centre-ville animé. Odeur de croissants chauds, bruit des passants. ‘T’es excitée, hein ?’ Mon clito dressé trahit tout. Mains des garçons sur mes fesses, effleurements furtifs, chair de poule.
Dans les rues piétonnes, Céline me doigte en marchant. ‘Attention, il est sensible…’ Salive fraîche sur mon bouton, frottements circulaires. Je gémis, prête à jouir. Puis ils s’ouvrent, m’exposent. Applaudissements du café, regards brûlants. Humiliation délicieuse, adrénaline pure.
À l’abri, ‘Tu continues ou tee-shirt contre chaussures ?’ J’hésite, prends le tee-shirt. Trop court, fesses à l’air, seins qui débordent. Ils partent, je cours pieds nus, graviers qui piquent, seins qui sautent. Devant une vitrine, reflet : chatte visible, excitée. Je panique, puis m’assois en tailleur sur un rebord, rue visible.
Le vent dans ma fente ouverte, ourlet qui frôle. J’enlève le tee-shirt, le balance loin. Nue totale. Plantes de pieds jointes, chatte exposée. Doigts sur lèvres gonflées, cyprine filante. J’imagine Céline : ‘Viens me bouffer, aspire-moi…’ Index sur clito, pinces, masse. Seins lourds, tétons pincés. Plaisir monte, vague lente. Gémissements étouffés, spasmes, jouissance profonde qui me plie en deux. Odeur musquée de mon orgasme, corps luisant de sueur. Quelle adrénaline…
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