Confidences coquines : Le frère du roi m’a défoncée dans son château secret
J’hésite un peu, mais bon, je te raconte tout. C’est frais, comme si c’était hier. Jean-Gatien, le frère du roi, m’a emmenée dans son petit château isolé. Le carrosse brinquebale, mes seins sautillent sous mon corsage. Il mate, je sens son regard brûlant. ‘Anne-Jeanne, t’es à moi maintenant’, murmure-t-il, sa main sur ma cuisse. L’odeur de cuir et de son parfum musqué m’enivre déjà.
On arrive, il m’aide à descendre, profite pour mater mon décolleté. La porte claque derrière nous, dans la grande salle. Silence lourd, seulement nos respirations. ‘J’en peux plus de te tourner autour’, dit-il en m’attrapant. Ses lèvres s’écrasent sur les miennes, goût salé, langue vorace qui fouille ma bouche. Hmmm, je fonds. Ses mains glissent sur mes hanches, pincent ma chair. ‘T’es si douce, si prête’, grogne-t-il.
L’arrivée et les premiers baisers
Il m’entraîne dans la chambre, lit immense aux draps frais. Il me plaque dessus, dos contre matelas. Ses baisers descendent, mordillent mon cou, odeur de sa peau chaude, sueur légère. Il déchire presque mon corsage – pop ! – mes seins jaillissent, tétons durs comme cailloux. ‘Putain, ces monts blancs…’, suce l’un, pince l’autre. Je gémis : ‘Jean-Gatien… oooh…’ Sa main plonge entre mes cuisses, trouve ma fente trempée. Doigts qui glissent, claquent mouillés. L’odeur de ma mouille monte, entêtante.
‘Je vais te faire jouir d’abord’, souffle-t-il. Il frotte mon clito, rentre deux doigts, courbe dedans. Sensations explosives, ventre qui se contracte. ‘Oui… plus fort !’ Je crie, corps arqué, jus qui gicle sur sa main. Il lèche ses doigts : ‘Délicieux, goûte.’ Il m’embrasse, mélange nos saveurs, âcre et sucré.
Maintenant, c’est mon tour. Il se redresse, queue raide, veineuse, gland violacé. ‘Suce-moi, ma mie.’ Je l’attrape, veloutée, chaude. Bouche autour, aspire, langue qui tournoie. Il grogne : ‘Hmmm… ta bouche est un fourreau parfait.’ Il bande plus, pousse, touche ma gorge. Bruits de succion, salive qui coule. ‘J’vais jouir ! Avale tout !’ Jets chauds, épais, goût salé-amer. J’avale, gloup gloup, il tremble.
La nuit de débauche anale
‘Pas fini’, dit-il. Il me retourne, cul en l’air. Lubrifiant froid sur mon trou, qui palpite déjà. ‘Ton cul m’appelle.’ Doigt qui rentre, puis deux, étire. Odeur intime, animale. Sa queue contre mon entrée, pousse… aah ! Plein, brûlant. ‘Dieu, c’est serré !’ Il pistonne doucement, puis fort, claquements de peaux. Sensations : frottements profonds, prostate qui pulse ? Non, son gland qui cogne dedans. ‘Masturbe-toi !’ J’obéis, doigts sur clito, double plaisir.
‘Je te possède !’ rugit-il, accélère. Sueur goutte sur mon dos, odeur forte. Je jouis : ‘Aaaah ! Ouiii !’ Il se rive au fond, explose : ‘Prends mon foutre !’ Chaleur qui inonde mes entrailles, déborde tiède sur cuisses. On s’effondre, pantelants. ‘T’es à moi, Anne-Jeanne.’ Je souris : ‘Toujours.’
La nuit continue, positions folles, encore et encore. Odeurs de sexe partout, gémissements jusqu’au matin. Il m’a changée, ce frère de roi pervers. J’en redemande déjà.
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