Ma folle nuit lesbienne avec Andréa, la rousse de Marraine
Salut ma chérie, tu sais, tes messages sur Andréa m’ont rendue folle. J’ai 27 ans, et depuis que tu m’as tout décrit, je fantasmais sur sa peau claire, ses seins lourds tachetés, sa chatte rousse. Et puis, l’invitation est arrivée : ‘Viens passer le week-end avec nous, ma Puce.’ J’ai dit oui direct.
On est arrivées vendredi soir à la maison de campagne. L’air printanier sentait la terre humide, les roses qui bourgeonnent. Andréa m’a serrée dans ses bras, son parfum citronné m’a envahie, mêlé à une odeur chaude de peau. ‘Enfin toi, Marie ! Chantal m’a tellement parlé de ta petite craquette.’ Sa voix rauque, ses yeux verts qui me déshabillent. J’ai rougi, mais mon ventre a palpité.
L’invitation inattendue et les premiers frissons
Le dîner, on a ri, bu du vin. Chantal nous taquinait : ‘Montrez-vous, les filles.’ Andréa a enlevé son haut, ses seins lourds se sont balancés, tétons roses courts qui pointent. J’ai touché, hésitante. ‘Vas-y, palpe-les.’ Doux, chauds, lourds dans ma main. Odeur musquée qui monte. Elle a gémi doucement, ‘Mmmh, continue.’
On est montées dans la chambre. Lumières tamisées, lit king size. Andréa m’a embrassée, ses lèvres fraise, langue qui fouille ma bouche, goût sucré-salé. ‘Déshabille-toi, petite puce.’ J’ai viré ma jupe, culotte trempée déjà. Elle a reniflé : ‘T’es mouillée, hein ?’ Ses doigts ont écarté mes lèvres, glissé dedans. Chaud, gluant. ‘Oh putain… euh, c’est bon.’ J’ai haleté.
Chantal regardait, se caressant. ‘Lèche-la, Andréa.’ Elle m’a couchée, écarté les cuisses. Son souffle chaud sur ma chatte, odeur de cyprine qui embaume. Sa langue plate a lapé mon clito, slurps humides. ‘T’as un goût frais, comme du melon.’ J’ai cambré, ‘Aaaah, oui, là !’ Ses nymphes roses à moi, je les ai ouvertes. Touffes rousses, capuchon gonflé. J’ai plongé ma langue, goût cumin épicé, mouille grasse qui coule. Elle a poussé son cul sur ma bouche, ‘Bouffe-moi bien, Marie.’
Explorations intimes et plaisirs débridés
On s’est mises en 69. Ses seins écrasés sur mon ventre, tétons durs qui frottent. Je suce son bouton, dur comme une perle, elle gémit ‘Hmmm, oui, aspire !’ Mes doigts entrent dans sa mounine large, facile, jusqu’au poignet presque. Chaud, serré qui pulse. Elle me doigte fort, pouce sur clito, ‘Vas-y, jouis pour moi.’ Bruits de succion, odeurs mêlées de pipi salé et cyprine capiteuse.
Chantal a rejoint : ‘Ma tour.’ Elle a pris mon trou du cul, langue qui tournoie, propre et froncé. Andréa sur mes seins, mordille les tétons. ‘Pinces-les.’ Douleur-plaisir qui irradie jusqu’à la chatte. J’ai joui la première, spasmes violents, ‘Aaaah ! Je… je viens !’ Jet chaud sur sa main.
Andréa ensuite, on l’a prise en sandwich. Chantal la fouette doucement les fesses, claques roses. Moi, je lèche son œillet pâle, goût poivré. Elle pisse un peu, doré sur ma langue, salé. ‘Bois, petite gouine.’ Puis orgasme énorme, son con qui gicle blanc, épais.
On a fini en tas, sueur, cyprine partout. Odeur de sexe lourde, cœurs qui battent. ‘T’es parfaite, Marie,’ murmure Andréa. Chantal : ‘Prochain week-end, on recommence ?’ J’ai souri, épuisée, comblée. Bisous tendres, et dodo.
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