Ma semaine de folie chez Martial : confession ultra chaude d’Élisa
J’hésite encore, tu sais ? Conduire vers chez Martial, le cœur qui cogne. GPS qui bippe dans la campagne verte. Odeur de terre humide qui rentre par la vitre. J’arrive, grille qui s’ouvre, lumières tamisées. Sa maison, wow, un manoir cosy. Il sort, sourire carnassier.
— Bienvenue, Élisa…
L’arrivée et la tension qui monte
— Merci… Marquis ?
Il m’embrasse direct, lèvres chaudes, langue qui effleure. Frisson dans le ventre. Main sur mon dos, bas du tailleur qui remonte un peu. On visite, cuisine nickel, cheminée suspendue qui intrigue. Il me pose près du feu.
— Pose pour une photo ?
Je ris, pose, clic-clic. Odeur de bois frais. Monte à ma chambre, douche italienne, jet chaud qui ruisselle sur ma peau, tétons qui pointent. Je change : robe bleue, décolleté V qui tease mes seins.
Dîner aux chandelles, vin rouge corsé, goût fruité. On danse collés, son érection contre mon pubis. Mmm, dur, chaud. Baisers voraces, salive sucrée. Il me porte jusqu’à ma chambre, me caresse un sein.
— T’es pas prête…
Frustrée, je m’endors, chatte humide.
Lundi, robe rouge moulante. Petit-déj, café brûlant, son regard qui bande mes courbes. Balades main dans la main, vent frais sur cuisses gainées de bas. Soir, robe noire fendue, dentelle qui laisse deviner mes aréoles. Feu qui crépite, odeur fumée. Allongée contre lui, sa main sur hanche.
— Ça dure longtemps…
Mardi, courses incognito, lunettes, rire. Cuisine, je découpe oignons, larmes piquantes. Il m’embrasse fort.
— Embrasse-moi !
Langues qui dansent, goût d’épices.
La nuit où tout a basculé en extase
Après-midi parc, herbe humide sous dos, ses mains sur mes seins, tétons pincés, gémissement étouffé. Soir, robe-pull rayée sans soutif, tétons qui percent tissu. Il s’agenouille, remonte jupe, baisers sur ventre, odeur musquée de ma chatte.
— Pas de culotte…
— Hmm…
Il lèche mon pubis, langue chaude. Seins dehors, sucés voracement, succion bruyante, lait imaginaire. Nue sur ses genoux au dîner, il me nourrit, doigts graisseux sur lèvres, puis sur clito. Goût de sauce et cyprine.
Dans son lit, nue. Sa queue raide, veineuse, je la branle, peau veloutée qui glisse. Il me bouffe la chatte, langue qui fouille, clito gonflé qui pulse. J’explose, jus qui gicle sur son menton, cris rauques.
— Goûte-toi…
Baiser salé. Je le suce, bouche pleine, veines qui gonflent, sperme épais, goût d’amande, avalé goulûment.
— En moi, nu !
Il plonge, lent, étirement brûlant. Pistonné, claques de peaux moites, sueur salée. Missionnaire, cuisses écartées, il cogne fond, G-spot en feu. Je jouis, spasmes qui l’enserrent, il gicle chaud dedans, remplissage gluant.
Mercredi, chevauchée matinale, sa queue qui frotte parois, seins qui ballotent, claquements humides. Sept orgasmes, corps tremblant, odeur de sexe ambiant.
Jeudi, retour, surpris Pierre avec Paméla, blondasse vulgaire au lit. Divorce express. Maintenant, avec Martial, tous les jours : pipes matinales, sodomies timides, crèmes anales froides qui chauffent.
— T’es ma drogue…
Vie fusionnelle, bite en moi, amour vrai. Regret ? Pas rencontré plus tôt.
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