Nuit fiévreuse au bal masqué
J’hésite encore un peu en entrant dans la salle. La musique pulse, les lumières tamisées dansent sur les masques dorés et les plumes. J’ai mis cette robe de soie noire, presque transparente, qui colle à mes cuisses. Mon masque de chatte en papier mâché, recouvert d’or, me rend invisible. Anonyme. Ça m’excite déjà.
Je le vois de loin. Grand, épaules larges sous un costume sombre. Son masque de loup sourit. Nos regards se croisent. Il s’approche, un verre à la main. L’odeur de son parfum boisé me chatouille les narines. ‘Tu danses ?’ murmure-t-il, voix rauque. Je hoche la tête, le cœur qui cogne. Sa main sur ma taille, chaude, ferme. On bouge ensemble, corps collés. Sa cuisse frôle la mienne. Je sens sa chaleur monter.
La rencontre sous les masques
‘Tu es… irrésistible’, souffle-t-il à mon oreille. Son souffle chaud sur mon cou. Je ris doucement, joueuse. ‘Et toi, mystérieux loup ?’ On se frôle plus. Ses doigts glissent sur mes reins. La soie de ma robe craque légèrement sous sa paume. Je suis déjà humide, mon string trempé. Il m’entraîne à l’écart, dans un couloir sombre. ‘Viens’, dit-il simplement. Pas de mots inutiles.
La porte d’une pièce vide claque derrière nous. Il me plaque contre le mur, ses lèvres sur les miennes. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, goût de vin rouge et de désir. Salive qui coule un peu sur mon menton. Ses mains remontent ma robe, caressent mes fesses nues. ‘Pas de culotte ?’ grogne-t-il, excité. ‘Pour toi, peut-être’, je murmure, en mordillant sa lèvre.
Il s’agenouille, masque toujours en place. Relève ma robe. Son souffle sur ma chatte rasée. Je tremble. ‘Oh putain… oui’, je gémis quand sa langue touche mon clito. Léchouilles lentes, puis rapides. Sucré-salé de mon jus sur sa bouche. Bruits de succion, humides, obscènes. Mes mains dans ses cheveux, je tire. ‘Plus fort…’ Il obéit, un doigt qui entre en moi, puis deux. Je couine, les cuisses qui flageolent.
Plaisir anonyme et explosif
Je le relève, impatiente. Défait sa braguette. Sa bite jaillit, dure, veineuse, prépuce qui recule. Odeur musquée, masculine. Je la prends en main, la branle doucement. ‘Grosse… j’en veux’, je dis, voix cassée. Il rit bas. ‘À genoux, chatte.’ Je m’exécute. Bouche ouverte, je l’engloutis. Glotte qui se contracte, salive qui bave. Il gémit, ‘Bordel, ta bouche…’. Va-et-vient, mes lèvres autour de sa queue gonflée.
Il me soulève, me porte sur un vieux canapé. Masques toujours. ‘Je te veux dedans’, gronde-t-il. Jambes écartées, il s’enfonce d’un coup. Remplie, étirée. ‘Aah !’ je crie. Chaude, moite. Il pilonne, lent d’abord. Peau qui claque contre peau. Odeur de sexe qui emplit la pièce. ‘T’es si serrée… si bonne’, halète-t-il. Je griffe son dos. ‘Baise-moi fort !’
On change. Moi au-dessus, je l’enfourche. Ses mains sur mes seins, pincement des tétons durs. Je rebondis, chatte qui avale sa bite entière. Gémissements syncopés. ‘Je vais jouir…’, je halète. Il accélère, hanches qui claquent. ‘Moi aussi… viens !’ Explosion. Mon corps convulse, jus qui gicle un peu. Lui qui pulse en moi, chaud, épais. On s’effondre, essoufflés.
On se rhabille en silence. Masques intacts. ‘À bientôt, inconnue ?’ sourit-il. Je hausse les épaules, joueuse. ‘Peut-être au bal demain.’ Il sort. Moi, je reste, goût de lui encore en bouche. Cette nuit, anonyme, gravée. Demain, on se croisera sans savoir. Et ça m’excite déjà pour la suite.
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