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Confidences coquines : mes baise folles avec Paul, du poubelle à la plage

Écoute, j’hésite à te le dire, mais l’autre soir, en repensant à Paul, j’ai revécu tout ça comme si c’était hier. On sort du ciné, ce con me lâche sur le trottoir. Paul propose de me raccompagner. Grand timide avec ses yeux de merlan frit. En bas de chez moi, il me fait la bise. Ses lèvres s’attardent. Je lui roule une vraie pelle, baveuse, langue qui danse. Il bande déjà contre moi. On se colle dans un coin sombre, près des poubelles. Odeur de pourri qui monte, mais ça m’excite plus. Ses mains glissent sous ma jupe, direct sur ma culotte trempée.

— Marie, t’es si chaude…, murmure-t-il, voix rauque.

La première fois, contre les poubelles

— Toi aussi, je sens ta queue dure. Touche-moi.

Il écarte le tissu, doigts sur mon clito. Je gémis doucement, hanches qui bougent. Bruit mouillé de sa caresse. Je défais son zip, sors sa bite raide, veineuse. Goût salé quand je la lèche vite. Il grogne, pousse ma tête. Je l’avale profond, gorge qui se contracte. Il pue un peu la sueur, viril. Je suce fort, langue qui tournoie. Il tremble.

— Putain, j’vais jouir…

— Pas encore. Baise-moi.

Il me soulève une jambe, plaque contre le mur froid. Entre d’un coup, chatte qui l’aspire. Coups de reins brutaux, claques de peau. Odeur de sexe qui mélange à la poubelle. Je griffe son dos, jouis en premier, spasmes violents. Il explose dedans, chaud, épais. On halète, collés, sperme qui coule sur mes cuisses.

Le lendemain, c’était parti pour des mois de folie. Vacances en bord de mer, hôtel club. Élise à la garderie. Moi topless sur la plage, seins au soleil, tétons durs sous les regards. Paul mate les autres, mais rentre dur comme fer.

— T’aimes quand ils te matent, hein ?

— Et toi, t’aimes me baiser après.

Vacances nues et ébats sauvages

Dans les dunes, sable chaud sous nous. Il me lèche la chatte, langue plate, aspire mon jus sucré. Odeur marine, sel sur peau. Je le chevauche, bite qui remplit, rebonds. Seins qui claquent. Gémissements portés par le vent. Il me retourne à quatre pattes, claque mes fesses. Entre fort, main sur bouche pour étouffer mes cris. Jouissance multiple, corps qui tremble.

Piscine, vestiaires mixtes. Cabine étroite, chlore partout. On se colle nus. Sa queue contre mes fesses glissantes.

— Prends-moi là, vite.

Je me cambre, il glisse dedans d’un trait. Coups courts, intenses. Mur qui vibre, nos souffles saccadés. Odeur de savon, sueur. Il pince mes tétons, je mords son épaule. Il gicle au fond, je jouis en serrant fort.

Même à Venise, gondole. Sa main sous jupe, doigts dans ma fente mouillée. J’étouffe un cri, lagune qui clapote.

— Ce soir, sur le balcon.

Hôtel, vue lagune. Il me plie en deux, anal timide au début. Lubrifié, lent. Sensation pleine, brûlante puis divine. Cris étouffés, sperme chaud qui déborde.

Aujourd’hui, à 28 ans, ces souvenirs me font mouiller encore. Paul reste mon kiff. On recommence tout, plus fort. T’imagines ?

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