Ma nuit torride avec l’écrivain sexy de la librairie Moby Dick
J’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, entre nous… Aujourd’hui, à la librairie, Octave était pas là. Juste moi, en train de ranger des bouquins. La porte s’ouvre, et bam, Achille entre. Ce mec, putain… ses yeux noisette qui te transpercent, sa mâchoire carrée, son corps athlétique sans forcer. Il vient tous les jours, on parle livres, auteurs. Mais là, il tremble un peu.
‘Pénélope, je… je t’aime. T’es la femme de ma vie.’
La déclaration inattendue d’Achille
J’ai ri nerveusement. ‘Achille, t’es sérieux ?’ Mon cœur bat la chamade. Il s’approche, pose ses mains sur le comptoir. Son odeur, mélange de savon frais et de papier ancien, m’envahit. ‘Oui. Depuis le premier jour.’ Il m’attrape la nuque, m’embrasse. Ses lèvres chaudes, douces, sa langue qui glisse, goûte la mienne. Sucré, un peu salé de café. Je gémis dans sa bouche.
On se colle. Ses mains descendent sur mes seins, pincent mes tétons à travers le tissu. ‘T’es si belle’, murmure-t-il. Je sens sa queue durcir contre mon ventre. Dure, épaisse. ‘Achille… ici ?’ ‘Oui, maintenant.’ Il soulève ma jupe, écarte ma culotte. L’air frais sur ma chatte mouillée. Odeur musquée qui monte déjà.
Il me plaque sur le comptoir. Les livres tombent, bruit sourd. Sa langue sur mon cou, suce, mordille. ‘T’aimes ?’ ‘Oui… continue.’ Il descend, lèche mes seins. Tétons durs comme cailloux sous sa bouche. Crac, il aspire fort, je halète. ‘Oh putain, Achille…’ Sa main entre mes cuisses, doigts qui écartent mes lèvres. Glissant dedans, trempés. ‘T’es inondée pour moi.’ Bruits de succion, mouille qui clapote.
Il baisse son pantalon. Sa bite jaillit, veinée, tête violacée, pré-cum qui perle. Goût salé quand je la lèche vite. ‘Suce-moi.’ Je l’avale, gorge profonde. Il grogne, ‘Bordel, ta bouche…’ Ses hanches poussent, baise ma bouche. Salive qui coule sur mon menton.
L’orgasme fou sur le comptoir
Il me retourne, cul en l’air. ‘Je vais te prendre.’ Sa queue frotte mon clito, puis rentre d’un coup. Étirement brûlant, remplie à bloc. ‘Aaaah !’ Je crie. Il tape fort, claques de peau contre peau. Odeur de sueur, de sexe. ‘T’es serrée, putain.’ Ses couilles claquent mon cul. Je pousse en arrière, ‘Plus fort !’
Sensations folles : sa bite qui cogne mon point G, jus qui gicle sur mes cuisses. Je tremble, orgasme monte. ‘Je jouis !’ Il accélère, grogne. Chaud, il gicle dedans, sperme qui déborde. On s’effondre, essoufflés. Son souffle chaud dans mon cou. ‘Je t’aime, Pénélope.’
Mais c’était pas fini. Chez moi, après. On recommence. Missionnaire, ses yeux dans les miens. ‘Regarde-moi quand tu jouis.’ Ses doigts sur mon clito, cercles rapides. Je cambre, cris. ‘Achille ! Oui !’ Il me retourne en levrette, tire mes cheveux. Bite qui pilonne, profond. Odeur de nos jus mélangés, goût sur mes lèvres quand je l’embrasse.
On a baisé toute la nuit. Positions folles : moi dessus, chevauchant comme une folle, seins qui ballotent, ses mains qui malaxent. Cowgirl inversé, son pouce dans mon cul pendant qu’il me baise la chatte. Orgasmes en chaîne, corps luisants de sueur. Au matin, épuisée, comblée. ‘Reviens demain ?’ ‘Tous les jours, mon amour.’
Incroyable, non ? Ce mec, il lit en moi comme un livre ouvert. Sensations encore là, chatte sensible. Faut que je retourne à la librairie…
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