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Ma revanche SM qui vire au trio lesbien déjanté avec pisse et spaghettis

Dahlia, 28 ans, brune aux courbes généreuses, seins fermes, cul rebondi, chatte toujours prête à l’action. J’adore le sexe brut, les sensations qui cognent, le désir qui monte comme une vague.

Anna débarque chez moi, deux heures de retard, un paquet de gâteaux à la main. Ses cheveux blonds courts, maquillage chargé, rouge à lèvres rose. Petit haut blanc ajouré qui laisse deviner ses tétons, jupe vinyle noire moulante. On s’embrasse direct, langues qui s’emmêlent, goût sucré de son gloss. ‘Bonjour toi’, murmure-t-elle, sa bouche collante sur la mienne. Mes mains glissent sur ses seins, pince ses tétons durs. Elle gémit, ‘hum…’. Je passe sous sa jupe, culotte humide déjà. Odeur musquée qui monte.

Le troll qui part en vrille chez le maître

Elle balance sa jupe, s’assoit sur la table de la cuisine, jambes écartées. ‘Déshabille-toi, Dahlia, montre-moi tes nénés.’ Je vire tout, mes nichons lourds ballottent. Elle sort les gâteaux : des glands en pâtisserie. ‘Écrase-m’en un sur la chatte et bouffe sans mains.’ J’attrape un, l’écrase sur son pubis rasé, crème qui gicle partout, odeur sucrée mêlée à sa mouille salée. Je plonge la langue, lèche tout, glissant sur ses lèvres gonflées. ‘Attache-moi les mains avec le foulard.’ Elle le noue, je la nettoie, langue dans sa fente, clito dur comme un bonbon. Elle halète, ‘oh oui… plus profond.’

Mais c’était pour la photo truquée envoyée au ‘Maître Martial’, ce con d’internet qui se la pète seigneur. On prépare le plan : moi déguisée en Bernadette, pinces aux tétons et lèvres de chatte qui tirent, piquant la peau. Rouge à lèvres criard, perruque blonde. J’arrive chez lui avec les gâteaux. Il ouvre, quinquagénaire athlétique, regard autoritaire. ‘Bonjour Maître, Bernadette.’ Il mate mon paquet, interloqué. ‘Jetez ça !’ Je joue la soumise, mais Anna sonne en double Bernadette. Chaos total : interphone qui bipe, il panique, tombe dans les pommes, cardiaque.

On l’aide malgré nous, SAMU, police. Quatre heures au poste, menottées, flics qui nous fouillent, virent les pinces sans un mot. ‘Pourquoi la chatte à l’air ?’ Humiliations, rires gras. Régis, son pote, confirme pas de vol. On sort, Anna boude : ‘Je te foutrais une correction.’ ‘Viens, une heure chrono, fais ce que tu veux.’ Denise, la vraie soumise, pleure. On la chope au bistrot, limonade, pluie fine qui colle nos fringues.

L’orgie à trois : domination, nourriture et extase

Chez moi, taxi, tension électrique. Denise : ‘Je suis maso, adore les ordres.’ On la déshabille : peau blanche, seins poire roses, cul joufflu. Fessée légère, ‘hum hum’, puis ceinture en cuir. Clac ! ‘Tape fort, Maîtresse !’ Zébrures rouges, elle hurle de plaisir, odeur de sueur et excitation. Anna crie : ‘À table !’

Salle de bain : ‘Allonge-toi sur le carrelage froid.’ Je me plante au-dessus, jambes écartées. ‘Pisse-moi dessus, Maîtresse !’ Jet tiède sur sa chatte, ventre, seins. ‘Ouvre la bouche.’ Goutte salée sur lèvres, elle lèche. Je m’accroupis, chatte sur sa gueule, petits jets. ‘Avale.’ Elle gloutonne, langue sur mon clito, je jouis en hurlant, cul au sol.

Spaghettis bolognaise : elle nue sur serviette, mange seule pendant qu’on mate. Puis cuisine : on la couche sur table, verse marmite chaude sur son corps. Pâtes gluantes, sauce tomate dégouline sur nichons, chatte. On bouffe aux doigts, je pince tétons sauceux, doigte sa fente pleine de nouilles. Anna en 69, langue dans sa chatte pâteuse, bruits de succion. Denise lèche Anna maladroite. Moi derrière, langue dans l’œillet d’Anna, goût âcre. Elles jouissent, cris rauques, corps tremblants.

Douche, champagne, gâteaux restants. Fou rire sur les religieuses. Nuit de sensations fortes, désir infini.

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