Souvenirs coquins de vacances : mon naturisme sauvage avec une fermière
J’étais en vacances dans un coin paumé, l’air chargé d’odeur de pin et de terre humide. Vingt-sept ans, le corps en feu, j’adore me balader nue en forêt, ce frisson du risque qui me fait mouiller direct. Ce jour-là, soleil qui perce les feuilles, je grimpe une colline, peau nue sauf mes baskets pour crapahuter. Bite… non, ma chatte palpite déjà.
Je déboule dans une clairière, herbe haute qui chatouille mes cuisses. Un chemin boueux en bas, talus ensoleillé. Parfait. Je m’allonge, jupe relevée – ouais, j’avais gardé une petite jupe légère –, culotte virée. Odeur de ma mouille qui monte, forte, animale. Main entre les jambes, je commence à me caresser lentement. Nichons sortis, lourds, tétons durs comme cailloux sous mes doigts qui tirent, pincent. Hmmm… je gémis doucement, ‘oh putain c’est bon…’, le bruit des oiseaux, vent dans les branches.
Ma session solo dans la clairière
Yeux fermés, je accélère, doigts qui glissent dans ma fente trempée, clito gonflé qui pulse. Sensations folles : chaleur qui monte, sueur qui perle sur ma peau, goût salé quand je lèche mes doigts. Soudain, un craquement. J’ouvre les yeux, et là… un mec, nu comme un ver, à dix mètres, queue raide en main, qui se branle en me matant. Grand, musclé, regard affamé. Pas peur, excitation pure. ‘T’es qui toi ?’ je lâche, voix rauque. Il s’approche, bite qui tressaute. ‘Chut… je passais, t’es trop bonne comme ça.’
Je me redresse à moitié, jambes écartées, chatte béante. ‘Viens voir de plus près alors.’ Il dévale, odeur de sueur mâle qui m’envahit. Agenouillé, il plonge sa tête sous ma jupe. Langue vorace sur ma chatte, lapant ma cyprine, ‘t’as un goût de folle, salope’. Je gémis fort, ‘oui, bouffe-moi, plus profond !’ Ses doigts s’enfoncent, deux, trois, je cambre, nichons qui ballotent. Il me retourne à quatre pattes, herbe qui gratte mes genoux, et sa queue épaisse me pénètre d’un coup. ‘Aaaah !’ Tellement gros, il me remplit, claques de peaux, odeur de sexe brute. Je pousse en arrière, ‘baise-moi fort, fais-moi jouir !’
On change : je le chevauche, sa bite qui disparaît en moi, mains sur ses pecs, sueur qui coule. Il me pince les tétons, ‘tes nichons sont parfaits’. Je jouis la première, spasmes violents, mouille qui gicle sur son ventre. Il me retourne, me pistonne en missionnaire, grognements, ‘je vais te remplir’. Jets chauds en moi, on s’effondre, essoufflés, rires complices. ‘T’es en vacances ? Moi aussi, naturiste secret.’ On échange prénoms – appelons-le Alex –, numéros.
La rencontre explosive et la nuit de folie
Le lendemain, soif de lait frais, je file à la ferme d’à côté. Une grande rousse, Jocelyne, me reçoit. ‘Du lait ? Suis-moi.’ Son décolleté plongeant, nichons énormes qui me matent presque. On papote, elle flirte, ‘t’es jolie toi, la ville te va bien ?’ Soirée fête du village. Je danse avec Alex d’abord, puis Jocelyne s’incruste. Slow collant, sa main sur mon cul, ‘j’aime les filles comme toi’. Baiser baveux, goût de vin rouge sur sa langue.
Chez elle, mari OK – couple ouvert. Nue sur son lit, elle me bouffe la chatte, langue experte, ‘ta moule est délicieuse’. 69, son cul poilu sur mon visage, odeur musquée, je la doigte, anus inclus. Elle jouit en hurlant, flot de mouille. Puis Alex arrive – invité –, trio fou : double pénétration, sa bite en moi pendant que je lèche Jocelyne. Sensations dingues, cris, sueur partout. On finit épuisés, sperme qui coule.
Revenu en forêt avec Alex, on rejoue la scène, baise sauvage. Vacances inoubliables, adrénaline, plaisirs fous. Je retourne là-bas chaque été…
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