Ma baise sauvage avec Thomas sous manteau de fourrure à l’agence
Salut les filles, assieds-toi, je vais te raconter ce qui m’est arrivé cet aprèm. J’étais à l’agence, Rodolphe absent, et Thomas, ce beau gosse que mon oncle m’a refilé, il débarque pile à l’heure. Mais avant, hier, on s’était chauffés grave pendant la réunion pro. Sa main sous ma jupe, mes seins contre lui… J’ai pas tenu, je lui ai envoyé un texto pour le rappeler aujourd’hui.
J’ai fait livrer son manteau de castor par coursier, avec une carte bien claire : ‘Porte-le nu pour la suite.’ Moi, j’ai enfilé mon renard bleu, rien dessous. Ma chatte déjà humide rien qu’à l’idée. L’odeur de la fourrure, animale, musquée, qui me colle à la peau. Mes tétons durcissent contre les poils soyeux. J’attends, fébrile, en me caressant un peu la fente, goûtant mon jus sucré-salé sur mes doigts.
Le colis et l’attente brûlante
Le portillon grince, j’entends ses pas. J’ouvre la porte, et bam, il est là, cramoisi, son castor impeccable. Je le plaque direct contre le battant, porte qui claque. Mes lèvres sur les siennes, langues qui s’emmêlent, bave qui coule. ‘Putain, t’es déjà dur,’ je murmure en plongeant la main dedans. Sa queue raide, chaude, veinée, palpite dans ma paume. Je frotte ma moule trempée sur sa cuisse fourrée, les poils qui chatouillent mon clito gonflé.
‘J’ai joui trois fois hier soir en pensant à toi. Ma chatte brûle. C’est ma tante en zibeline qui t’a excité tout à l’heure ?’ Il bégaie un ‘euh…’, craquant. ‘Avoue, elle est bandante. Mais baise-moi fort, moi sa nièce.’ Je me retourne, cheveux roux cascadant sur le renard. Il m’attrape, me colle son bassin. Ses mains malaxent mes gros seins à travers la fourrure, lourds, moelleux. ‘Mmmh,’ je gémis, tête en arrière, son souffle chaud dans mon cou, parfum boisé qui m’enivre.
Je guide sa main sous mon manteau, entre mes cuisses écartées. Doigts qui glissent dans ma cyprine épaisse, odeur de sexe qui monte, âcre et excitante. Je m’appuie sur la console, dégage ma croupe blanche, cambrée à mort. ‘Regarde, je suis prête.’ Je caresse ma fente, porte mes doigts à ma bouche, goût musqué. Fessée légère, peau qui picote, rougeur qui chauffe. Sa fourrure effleure mon cul, frissons divins.
La défonce bestiale et le final sensuel
Sa bite sort seule, gland violacé contre mes lèvres intimes. Il pousse, je l’aspire. ‘Vas-y, défonce-moi !’ Il me pilonne debout, sauvagement, couilles qui claquent sur mes cuisses. Ses mains sur mes nichons, pinçant les tétons durs comme cailloux. Je tire dessus, plaisir qui monte, ventre qui se contracte. Bruits de succion, de chair qui tape, nos halètements rauques. J’envoie valdinguer les bibelots, m’affale sur la console. ‘Remplis-moi, vide-toi dans mon con !’
Explosion. Son sperme chaud gicle profond, déclenche mon orgasme. Jambes qui tremblent, jus qui dégouline, mélange gluant sur ma peau. Je grimpe sur la console, pieds relevés, chatte grande ouverte. ‘Nettoie ta chienne.’ Je l’attire par les cheveux, bouche sur ma vulve. Sa langue fouille, aspire notre crème, goût salé-amer qui m’emplit la bouche quand je l’embrasse après. Deuxième jouissance, plus douce, corps qui vibre.
On s’enlace, fourrures qui se frottent, câlins langoureux. Odeur de sueur, sperme, parfum mêlés. L’interphone sonne. Merde, mon client pro ! ‘C’est rien, il est sérieux.’ Je referme nos manteaux, bisou sur sa queue ramollie, l’escorte au portillon. ‘À bientôt, mon mâle.’ Et je file ouvrir, toujours en renard souillé de nous.
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