Ma coloc’ américaine m’a fait découvrir le lesbien comme jamais
J’arrive du boulot vers midi, crevée mais contente. L’appart est calme, je me sers un truc à manger vite fait. Sandwich, café noir qui sent fort, amer sur la langue. Je descends à ma chambre pour bouquiner un peu, ‘L’insoutenable légèreté de l’être’. Hmm, parfait pour décompresser.
Les portes de nos chambres se font face. Et là, bam. Andrea est là, presque à poil. Bikini noir minuscule qui cache à peine sa chatte, t-shirt orange rikiki qui laisse voir son nombril. Pieds nus dans ses mocassins de danse. Elle ondule, tourne le dos. Son cul… parfait, cambré, muscles qui roulent sous la peau hâlée. Odeur de sueur légère, musquée, qui flotte déjà. Mes cuisses se serrent d’un coup. Salut tremblant, je file dans ma chambre, cœur qui cogne.
La vision qui m’a enflammée
Appuyée au mur, j’expire fort. Ma chatte palpite, humide déjà. Elle aime les femmes sans culotte, confiantes, elle l’a dit au souper. OK. Sous ma jupe grise moulante, je glisse les doigts, attrape mon string. Je le descends lentement, ondulant des hanches, frottant mes cuisses gainées de bas noirs. Libre. Mon sexe respire, air frais qui chatouille. Un doigt dessus, glissant facile. Frisson partout, cou tendu, bite qui durcit… non, clito qui gonfle.
Je m’allonge sur le lit, fesses vers la porte, jambes un peu écartées. Jupe courte qui remonte un peu. Je guette. Elle danse, musique douce, yeux fermés. Ses cuisses musclées, fesses qui bougent. Je caresse mes seins à travers le chemisier, tétons durs qui frottent le soutif. Musique s’arrête. Elle passe le seuil.
Elle entre, sourire en coin. Regard qui me bouffe. Elle s’approche, passe près de mon visage, bikini si proche, renflement de sa fente. Elle s’assoit derrière ma tête. ‘C’est bon ce livre ?’ Son accent américain, chaud, rauque. ‘Hmm hmm’, je souffle, gorge sèche.
Elle s’étire contre mon dos, seins mous contre mes reins. Main sur ma fesse, tire la jupe plus haut. Soupir qui m’échappe. Bisou doux sur la peau. Odeur de son parfum fruité mêlé à sa sueur. ‘Tu es sans culotte souvent ?’ Encore un bisou. ‘Non…’, gémissement étouffé. ‘Tu es belle. Tu m’excites.’ Souffle chaud dans ma raie.
Elle me pousse sur le ventre. Livre tombe. J’attends, fiévreuse. Jupe relevée d’un coup, langue dans la raie, sur l’anus. Léchage humide, glissant. Je gémis fort, bassin qui ondule. Jambes écartées, doigt dans ma chatte trempée. ‘Oh putain… plus…’ Deuxième doigt, troisième. Orgasme explose, corps secoué, jus qui gicle.
Explosion de plaisirs partagés
Elle me retourne. S’assoit sur moi, bikini contre ma fente, pression divine. Mains sur mes seins, pétrit fort. Je cambre, gémis. Chemisier déboutonné, soutif baissé, bouche sur mes tétons. Succion, morsures légères. Chair de poule, peau rouge. Elle enlève son t-shirt, seins parfaits. Baiser vorace, langues qui dansent, goût salé de sa bouche.
Elle glisse sur mon ventre, seins à ma bouche. Je les avale, suce, pince. Mains sur son cul ferme. Elle jouit, râle long, corps qui tremble, s’écrase sur moi.
Mon tour. Je la pousse, retire bikini. Chatte rousse, poils courts, trempée. Doigt timide sur les lèvres, dedans. Elle ondule, ronronne. Deuxième orgasme pour elle, mouille abondante. Je lèche ses cuisses, jus sucré-salé. Langue dedans, clito dur. ‘Ooooooh, Sweety ! You’re so gooood ! Don’t stop !’ Doigts qui écartent, branlent fort. Elle jouit encore, me plaque sa chatte, je bois tout.
69 maintenant. Elle sur moi, langue experte, doigts dans ma chatte et cul. Pouce dedans, dilation. Je tremble. Sandra au seuil, je vois pas. Andrea la fixe, provoque. Orgasme me prend, cris étouffés.
Elle s’assoit sur mon visage, je lèche à fond. Elle jouit en criant, exagéré pour Sandra. Puis, on s’embrasse, goûts mêlés. Elle me berce, je sombre, épuisée, heureuse.
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