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Ma soirée au resto japonais qui a viré à l’orgie inoubliable

Euh… je reviens du resto japonais ce soir, et j’ai encore les cuisses qui tremblent. Gérard, mon mec, voulait m’emmener découvrir les sushis. On s’installe au comptoir, face aux chefs qui taillent le poisson cru, l’odeur marine qui monte, un peu salée, excitante déjà. À peine on galère avec les baguettes que le couple d’à côté nous mate. Elle, Béatrice, la quarantaine classe, chemisier blanc tendu sur ses seins fermes, jupe plissée, parfum chic qui chatouille les narines. Lui, Bernard, costard impeccable, regard de prédateur.

« Vous galérez avec les baguettes ? Laissez-moi vous aider », qu’elle me dit en se penchant vers Gérard, son genou qui frôle sa jambe. Moi, je rougis quand Bernard se colle derrière moi, ses mains sur les miennes, son souffle chaud dans mon cou. « Serrez comme ça, doucement… » Sa voix grave, son corps qui presse, je sens sa chaleur à travers le tissu. L’alcool coule, bordeaux corsé, goût de fruits rouges qui monte à la tête. On rit, on parle, l’ambiance s’échauffe.

La rencontre chaude au comptoir teppanyaki

Dessert flambé, flammes qui dansent, odeur sucrée qui embaume. « Le café chez nous, c’est mieux », propose Bernard. On accepte, un peu pompettes. Ascenseur, tour sur la Seine, vue Paris by night, Tour Eiffel qui clignote. Appart luxueux, moquette épaisse sous les pieds, musique douce. Béatrice revient changée : déshabillé noir transparent, tétons qui pointent, string qui mouille déjà presque. « À votre tour, Hélène », qu’elle me glisse en m’entraînant à la chambre. Elle me file un déshabillé blanc soyeux, culotte dentelle qui frotte mon clito sensible.

On trinque au champagne pétillant, bulles qui picotent la langue. « Un jeu pour mieux se connaître ? » Bernard bande les yeux d’abord à moi. Seins nus offerts, air frais sur mes aréoles qui durcissent. Gérard d’abord, sa langue connue qui suce mes tétons, slurp slurp, je gémis « C’est toi, mon amour ». Béatrice ensuite, langue agile, effleurements légers, humidité qui perle. J’hésite, « Bernard ? » Erreur. Lui, vorace, aspire fort, mes seins gonflés, plaisir qui monte, « Béatrice ! » Faux encore. Score nul.

À son tour, Béatrice bandée, jambes écartées plus tard. Mais d’abord ses seins : Hélène les lèche, moi je la vois faire, jalouse et excitée, ses lèvres roses sur tétons roses. « Hélène, ma belle », soupire Béatrice. Bernard la bouffe, moi je m’applique, langue qui fouille, ses gémissements rauques « Oh Gérard, oui ! ». Elle gagne haut la main.

Les jeux bandés qui nous ont fait exploser

« Nuances maintenant. Culottes off ! » Champagne encore, goût acide-fruité. Béatrice nue, chatte rasée, lèvres gonflées, cyprine qui brille sous la lumière tamisée. Jambes sur accoudoirs, odeur musquée qui envahit. Gérard premier, lape profond, elle jouit vite « Gérard ! ». Moi après, goût salé sur ma langue, je plonge, son clito dur comme un bouton, elle crie « Hélène, continue ! ». Bernard la finit en criant son nom.

Mon tour. Assise, jambes grandes ouvertes, chatte exposée, fraîcheur sur mes lèvres intimes, excitation qui coule déjà. Béatrice délicate, langue qui danse sur mon clito, effluves de son parfum mêlés à mon jus. « Béatrice… » Bernard vorace, aspire mon bouton, vagues de plaisir, « Bernard ! ». Gérard enfin, aspire fort, giclée chaude dans sa bouche, sel et désir. « Mon Gérard ! » Égalité.

Béatrice vainqueure. « Je veux Hélène cette nuit ». Nos lèvres se scellent, langues qui s’entremêlent, goût champagne et cyprine. On file à la chambre, porte close. Ses mains sur mes seins, doigts qui pincent, on s’embrasse fiévreusement, odeurs de sexe qui montent. Toute la nuit, langues, doigts, orgasmes en chaîne… Incroyable.

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