Ma Confidence Ultra Chaude : Collants Ouverts et Odeurs Folles en Cuisine
Tu sais, cet aprèm-là, vers 14 heures, elle débarque chez moi sans prévenir. J’ouvre la porte, elle a ce regard coquin, genre pleine lune, tu vois ? Je l’invite à entrer, on file direct en cuisine. ‘Tu veux un truc à boire ? Café ? Eau ?’ Elle s’assoit, mais son regard est ailleurs, elle m’écoute même pas. Je fronce les sourcils : ‘Qu’est-ce qui t’arrive, t’es distraite là ?’
Elle se penche vers mon oreille, son souffle chaud : ‘Je me suis préparée pour toi… Fatiguée de ma journée, mais sous ma jupe, y a la tenue que t’adores.’ Mon cœur s’emballe. ‘Quoi ? Montre !’ Elle glisse sa jupe sur ses genoux, dévoile les collants ouverts que je lui ai offerts. ‘Et le string velours noir, celui qui te rend dingue…’ Elle murmure, je frissonne déjà.
L’arrivée et la surprise sous la jupe
Elle se lève, va à l’évier se servir un verre d’eau. En deux secondes, je suis à genoux derrière elle. Mes mains sur ses cuisses fermes, nylon doux sous mes doigts. Elle se retourne en riant : ‘Hé, attends ! Je suis pas fraîche, j’ai roulé toute la journée…’ ‘Justement, j’adore ça, tu me connais.’ J’enfouis ma tête sous sa jupe. Mmmh, ses cuisses chaudes, la lisière des ouvertures ovales, peau nue si douce. Mes mains partout, sur le nylon, sur le velours de son pubis. Odeur légère de sueur, un soupçon de pipi qui monte, ça m’excite grave.
Je caresse son cul parfait, un doigt dans la dentelle du string. Mon nez approche son entrejambe, hum… sueur musquée, pipi salé, mes neurones en feu. Je frotte mon nez sur le tissu humide devant, pendant que mes mains écartent ses fesses. Elle soupire, gémit doucement : ‘Oh oui…’ Sa jambe sur mon épaule, périnée offert. Le velours mouillé glisse sur ses lèvres qui gonflent. Ma langue pousse le string sur le côté, explore ses poils, ses grandes lèvres. Goût de miel sucré-ammoniac, j’en redemande.
L’explosion de plaisir et la suite mouillée
Je galère à ouvrir mon jean, mon sexe pulse, comprimé. Ouf, libéré ! Elle se tourne, s’appuie à l’évier, cambre son dos, relève sa jupe. Aaah, sa croupe encadrée par les collants ouverts, string luisant sur son sexe mûr, lèvres écartées en sillon étroit, fil entre ses fesses tendues, son trou sombre qui appelle. Je plonge, langue dans la raie, léchant du sacrum au clito. Ses jus coulent, salés, odeurs interdites de son anus qui me font tourner la tête. Je suce son bouton qui durcit comme un mini-pénis, titille la petite lèvre sensible, tourne autour de son orifice amer. Mon sexe goutte sur le carrelage, je le prends en main… et paf ! J’explose contre sa jambe, cri étouffé la bouche dans sa chatte, nez dans son cul. Je m’écroule sur le sol.
Elle reste jambes écartées, remonte lentement sa jupe. Son cul offert, main qui masse son sacrum, doigts qui glissent devant sur ses lèvres gonflées. Je mate, vidée mais excitée. ‘T’aimes le spectacle ?’ Puis elle attrape un grand verre à bière, s’accroupit face à moi, string en place. ‘J’en peux plus, faut que je pisse…’ Ses lèvres déforment le tissu. Elle ajuste le verre dessous, pisse à travers, jet chaud qui imbibe le velours. Cinq secondes, elle écarte le string, grand jet direct dans le verre qui déborde sur le sol. Odeur forte d’urine fraîche, mon sexe se redresse direct. ‘Ça te plaît, hein ?’
On se déshabille, direction la douche. Mousse savonneuse partout, on se caresse mutuellement, langues qui se mêlent sous l’eau tiède, goût de savon et de nos jus mélangés. Devant la cheminée, sur le tapis blanc, on se colle en silence, yeux dans les flammes. Soleil couchant rougit la chambre, nos corps se réveillent. Je la prends tendrement, doigts en elle, langue sur son clito. Elle jouit fort, visage ouvert, yeux au ciel : ‘Ouiii ! Encore !’ Plusieurs fois ce soir-là, cris, tremblements, sueur fraîche. On s’endort épuisées, collées.
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