Ma nuit secrète avec Julien : l’interdit qu’on n’avoue pas
Les filles, je viens de vivre un truc de dingue. Hier soir, deux heures du mat’, j’attendais Julien, le cœur qui bat la chamade. J’avais vérifié : mon mari ronflait comme un sonneur à côté. L’air sentait le bois ciré du château et ma propre excitation, ce mélange sucré-salé entre mes cuisses. J’étais déjà toute mouillée en repensant à la nuit d’avant, sa queue énorme dans ma bouche, dans ma chatte…
La porte grince doucement. Julien entre pieds nus, torse nu sous sa chemise ouverte. Ses yeux brillent dans la lueur de la veilleuse. ‘Madame…’, murmure-t-il, hésitant. Je me lève du lit, ma chemise de nuit transparente collant à ma peau moite. ‘Viens vite, fou que tu es. Et appelle-moi par mon prénom, Louise.’ Il tremble, s’approche. Nos corps se collent, sa chaleur contre moi. Je sens sa bite déjà dure contre mon ventre. ‘Louise… hier, j’ai pensé à toi toute la journée. J’ai envie de… de tout.’ Sa voix rauque, son souffle chaud dans mon cou.
L’arrivée de Julien dans ma chambre
Je l’embrasse, langues qui s’emmêlent, salive qui coule. ‘Montre-moi.’ On tombe sur le lit. Ses mains sur mes seins, il pince mes tétons durcis. ‘Aah… doucement, mais oui, comme ça.’ L’odeur de sa peau, sueur masculine, me rend folle. Je descends ma main, empoigne sa queue raide, veineuse. Elle palpite. ‘Elle est encore plus grosse ce soir.’ Je la branle lentement, le gland violet qui sort du prépuce. Il gémit : ‘Louise, je veux te prendre… par derrière, comme un animal.’ Mon cœur s’emballe. Hier en levrette, c’était le feu, mais là… l’idée de son cul me fait frissonner.
‘Attends.’ Je me mets à quatre pattes, cul en l’air. Mes fesses s’écartent, il voit tout : ma chatte luisante, mon trou du cul plissé. ‘Lèche-moi d’abord.’ Sa langue chaude arrive, lapant ma fente. Slurp, slurp, bruits obscènes. ‘Mmmh, oui, plus bas…’ Il hésite, puis sa langue pointe sur mon anus. Sensations électriques ! Chaud, humide, il tourne autour, pousse dedans. ‘Oh putain, Julien ! C’est… dément.’ Goût musqué sur sa bouche quand il remonte m’embrasser. Je crache dans ma main, enduis sa bite, puis mon trou.
Le plaisir ultime et nos gémissements étouffés
‘Tu es sûr ?’ demande-t-il, apeuré. ‘Baise-moi le cul, vas-y !’ Il pose le gland contre. Pression, brûlure. ‘Aah ! Lentement…’ Il pousse, millimètre par millimètre. Mon sphincter s’ouvre, l’engloutit. Plein à craquer, comme si j’allais exploser. ‘C’est si serré, Louise… si bon.’ Il commence à bouger, clac-clac des peaux qui claquent. Odeur de sexe intense, sueur, lubrifiant naturel. Je me cambre, une main sur ma chatte, je me doigte. ‘Plus fort ! Oui, défonce-moi !’ Gémissements étouffés dans l’oreiller. Ses couilles tapent mon clito, sensations folles.
Il accélère, grogne comme un loup. ‘Je vais… jouir !’ ‘Dedans, remplis-moi !’ Spasmes, chaleur qui gicle au fond de mes entrailles. Moi aussi, orgasme violent, chatte qui convulse, jus qui coule sur mes cuisses. On s’effondre, essoufflés. Sa bite ramollit dans mon cul, sperme qui s’écoule tiède. ‘C’était… incroyable,’ souffle-t-il. Je ris doucement : ‘Demain, même heure. Mais chut, mon mari…’ Il file, je reste là, comblée, le cul endolori mais heureuse. Filles, c’est mon secret. À vous d’imaginer la suite…
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