Ma confession brûlante : doigter en voiture et extase au motel à Mexico
Salut, c’est moi, Emilia. Française née à Mexico, 28 ans, un corps qui fait tourner les têtes. J’adore le sexe, les risques, ces frissons qui te font mouiller direct. Laisse-moi te confier ça, comme à une copine, parce que c’est encore frais, mon cœur cogne rien que d’y penser.
On est au ciné tous les quatre, maris devant, nous deux derrière. La voiture file dans la nuit moite de Mexico. Sa main effleure la mienne, hésitante. Je serre fort, un signal clair. ‘Vas-y’, je murmure presque inaudible. Il pose sa paume sur ma cuisse, chaude, tremblante. Je remonte ma jupe mini, écarte les jambes. L’air frais chatouille ma culotte déjà trempée.
Le feu rouge qui change tout
Ses doigts glissent sous le tissu fin, frôlent mes poils courts, rasés hier. Odeur musquée qui monte, mélange de sueur et désir. Il écarte la lèvres, trouve mon clito minuscule, dur comme un bouton. ‘Oh putain… continue’, je souffle, les yeux rivés devant. Un feu rouge. Sa femme se retourne. Panique ! Je plaque sa main sur ma chatte, serrez mes cuisses. Elle pivote, ouf. Vert. Il reprend, doigt léger, puis plus ferme. Plonge dedans, ma cyprine coule, gluante sur ses phalanges. Je me raidis, gorge nouée, un râle étouffé. Je tousse pour masquer, ‘foutue poussière !’ Ils rigolent devant. J’explose, spasmes violents, jus qui gicle un peu.
Quelques minutes, calme. Puis je guide sa main : ‘Encore’. Il caresse doux, plume sur mon clito gonflé. Odeur plus forte, entêtante, animale. Feu rouge bis. Il retire, passe la main sur son visage. Il inspire profondément, yeux fous. ‘Ton parfum… dingue’, chuchote-t-il. Je mouille plus. Il reprend, je jouis encore, main sur bouche, étouffant le cri. Arrivée maison, je suis HS, cuisses tremblantes.
Le lendemain, au bureau, j’appelle. ‘T’es en bas ? Une heure, motel Maria Isabel à ton nom. T’as des cojones ?’ Raccroche. Il rapplique, négocie un motel anonyme. Garage qui se ferme, fenêtre pour payer. Anonymat total. À peine garés, je l’embrasse, vorace. Déshabille son torse, tétons durs sous ma langue. Pas de soutif, T-shirt moulant, chatte à l’air. Il sent mon parfum intime, gémit : ‘Enivrant, jasmin sauvage.’
Au motel, je le domine de plaisir
Je l’allonge. Baisers humides sur son ventre, couilles lourdes. Bouche autour de sa queue raide, veineuse, goût salé. Je suce lent, langue qui tournoie le gland, aspire les boules poilues. ‘Occupe-toi d’elles’, il halète. Je lèche son cul, langue pointue qui fouille, mouille tout. Doigt dedans, prostate, il se cambre. ‘Emilia… arrête, je vais gicler !’ Sourire complice : ‘J’y compte. Ta semaine dernière, doigts d’or, nerfs d’acier.’ Il explose, jets chauds, épais, Nile entier ! J’avale tout, délicieux, sucré-salé. ‘Ta semence… miam.’ Il m’embrasse, goûte lui-même.
Repose sa queue sensible, langue douce. Elle repousse. Baiser fou, je jouis dix fois : doigts, langue sur clito, queue en levrette, missionnaire. Odeurs mélangées, sueur, sperme, cyprine. Cris rauques, lits qui grince. ‘Mon mari sait tout, ça l’excite’, je lâche. Il bande plus. ‘T’es mon esclave maintenant.’ Dix orgasmes, moi. Lui, deux raz-de-marée. ‘L’homme de ma vie ?’, je taquine, essoufflée. Il rêve déjà aux emmerdes. Mais on recommence, vite…
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