Ma soirée brûlante avec le Duc d’Aumale : une confidence ultra coquine
J’étais devant le miroir, excitée comme jamais. Ma robe de velours noir collait à ma peau, soulignait mes seins lourds qui menaçaient de jaillir du décolleté. J’ai rajusté le corset en dentelle, mon téton gauche pointait déjà, durci par l’air frais. En respirant, ils gonflaient, parfaits pour attirer les regards. Chignon haut, collier de chien clouté, fente jusqu’aux hanches… rien en dessous, juste mes bas résille et escarpins. Nue sous le tissu, j’adorais cette sensation de vulnérabilité.
La sonnette. Lara, ma blonde explosive en robe bleue ultra-courte, épaules nues, cuisses musclées. On s’embrasse, langues qui s’effleurent, plus chaud que d’habitude.
La préparation et l’arrivée à la fête
« Christine, t’es bandante dans ce noir. Tes nichons… waouh, tu vas tout casser. »
« Et toi, la dernière fois en bleue, t’as enchaîné trois mecs et une meuf ! Ce soir, c’est moi qui rafle tout. J’ai trop envie de baiser. »
On rit, on monte en voiture, direction la soirée privée du festival du film. À l’arrivée, Lara file au bar avec un pote. Moi, seule près du piano, champagne en main. Un mec m’observe, hypnotisé par mes seins qui frémissent. Mais c’est le Duc d’Aumale qui fond sur moi, attrape mon bras.
« Mademoiselle, je vous observe. Duc d’Aumale. Vous êtes sublime. »
« Christine. Et directif ! »
« Venez, suivez-moi. »
J’hésite, il est pas mal. On entre dans son boudoir : murs rouges, encens musqué, gravures pornos partout. Orgies, fellations, bites dressées, chattes offertes. Bouffée de chaleur, ma moule coule déjà, odeur de sexe qui monte.
« Vous aimez ? Regardez cette pipe, ses couilles pleines… »
Je rougis, mais mon clito pulse. Il sort une perle nacrée. « Pour vous, si vous dansez. »
Musique langoureuse. J’ondule, hanches lascives, mains dans les cheveux, sur mon cou. Dos à lui, je remonte la robe, dévoile cuisses, bas, cul. Je me penche, écarte mes fesses fermes, anus froncé qui cligne.
Le boudoir secret et l’extase partagée
« Montrez vos seins. »
Je pivote, libère mes gros nichons. Ils balancent, tétons raidis. Je les malaxe, pince, étire. Lui, pantalon ouvert, branle sa bite dure. Odeur de mâle excité. Je fais glisser la robe, nue, moule rasée luisante, forte senteur musquée. J’écarte les cuisses, montre ma fente gonflée, clito dressé.
« Branlez-vous pour moi. Deuxième perle. »
Il se déshabille, queue énorme. Je m’allonge, cuisses écartées, caresse nichons et moule. Index dans la chatte, bruit de succion humide. Deux doigts, trois… je mouille grave, jus sur les cuisses. À quatre pattes, je doigte mon anus, qui aspire mon doigt. Nichons frottent le tapis, tétons hypersensibles.
Il s’agenouille derrière, branle sa bite contre moi sans toucher.
« Pas de contact ! Branle-moi pour une perle. »
Je m’assieds sur le divan, jambes grandes ouvertes, odeur de stupre intense. Il lèche mes cuisses, aspire mon clito gonflé. Langue qui fouille, suce… je rue, gémis, malaxe mes seins. Orgasme proche, mais il stoppe, pose une perle, fourre sa bite à ma bouche.
Gland rose énorme, je branle, lèche couilles lourdes. Je l’embouche, gorge profonde, goût salé. On se masturbe mutuellement. « Gicle sur mes nichons ! »
Je les presse autour de sa queue, va-et-vient glissants. Il jouit, jets chauds sur ma peau, odeur forte. Mon orgasme explose, chatte qui palpite, cris rauques.
On halète. Sonnette. Une soubrette blonde, seins melon nus sous tablier, bas dentelle. Elle nettoie sa bite, lèche mon sperme. Langue experte sur mes tétons, je lui saisis un nichon, tire le téton dur.
Elle m’embrasse, goût de sperme partagé. Sa bouche… divine.
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