Ma nuit brûlante avec l’apprenti timide de l’hôtel à Juan-les-Pins
Salut les filles, vous allez pas y croire, mais hier soir, j’ai vécu un truc de ouf. Moi c’est Graziella, 27 ans, réceptionniste au Palm Beach Hôtel à Juan-les-Pins. J’adore ce job, surtout en saison, avec tous ces mecs en maillot qui matent mes nichons dans mon tailleur moulant. Mais là, c’était différent. Un gamin de 18 ans, tout frais, Paul, ou Polo comme il se fait appeler. Il est arrivé avec ses valises, rouge comme une tomate, les yeux qui fuient partout.
Bobby l’a déposé avec deux nanas, Emma la blonde suisse et Naomi l’asiatique canon. Sophie la gouvernante les a chopés direct, son air de dragon qui fait flipper tout le monde. Moi derrière mon desk, je les mate. Lui, grand, maladroit, un air innocent qui me fait mouiller illico. Ses cheveux en bataille, son jean qui serre sa bosse naissante quand il pose ses sacs. Odeur de train sur lui, sueur légère, mélange tabac froid et ado excité. Je souris, il baisse les yeux. ‘Bienvenue, beau gosse’, je lui lance en tendant la clé. Sa voix tremble : ‘M-merci mademoiselle.’ Les filles rigolent déjà dans le couloir.
La rencontre dans le hall et les premiers regards
Le soir, au réfectoire, je les croise encore. 22h passé, je finis mon service. J’ai enlevé mon tailleur, juste un shorty et un top fin, mes seins lourds qui pointent sous le tissu. J’entends l’eau couler dans les douches communes. Pas de porte, comme Sophie l’a dit. Je pousse la porte, vapeur chaude, odeur de savon bon marché, chlore et peau mouillée. Lui est là, seul, dos à moi, l’eau ruisselle sur ses épaules larges. Sa bite à moitié dure pend entre ses jambes, grosse, veinée, circoncise pas. Je m’approche, pieds nus sur le carrelage glissant.
‘Besoin d’aide pour te laver le dos, Polo ?’ Il sursaute, se retourne, mains sur sa queue qui durcit direct. ‘Gra-Graziella ! Euh… je… c’est pas fermé.’ Son regard sur mes tétons durs, ma chatte qui palpite déjà sous le shorty trempé. Je ris doucement, enlève mon top. Mes seins jaillissent, lourds, avec ces veines bleues qui les barrent. ‘T’inquiète, c’est notre secret.’ Je m’approche, l’eau chaude nous gicle dessus, bruit de gouttes qui claquent. Ma main glisse sur son torse lisse, descend, empoigne sa bite raide. Chaude, palpitante, prépuce qui coulisse facile. Il gémit : ‘Oh putain… enfin non, c’est trop bon.’
Je m’agenouille, vapeur qui embue tout, goût salé de sa peau quand je lèche son gland. Odeur musquée de son pubis rasé de près, poils fins. Sa queue gonfle dans ma bouche, je suce fort, langue qui tournoie, bruit de succion humide. ‘Graziella… j’vais… ‘ Il agrippe mes cheveux mouillés, hanches qui poussent. Je le pompe plus vite, gorge profonde, jusqu’à ce qu’il gicle, sperme chaud et épais qui gicle sur ma langue, goût amer-salé. Il tremble, genoux qui flanchent. ‘C’était… incroyable.’
La douche commune et nos ébats sauvages
Pas fini, les filles. Je me relève, enlève mon shorty. Ma chatte rasée luit, lèvres gonflées, jus qui coule sur mes cuisses. ‘À ton tour, goûte-moi.’ Je m’appuie au mur carrelé froid, une jambe levée. Il hésite, puis plonge, langue maladroite sur mon clito. Sensations de feu, picotements qui remontent. ‘Comme ça… oui, lèche plus bas.’ Odeur de ma mouille, sucrée, bruit de sa bouche qui clapote. Je gémis fort, écho dans la douche : ‘Oh oui Polo, bouffe-moi !’ Il apprend vite, doigts qui entrent, courbés sur mon point G.
Je le tire vers moi, le plaque contre le mur. Grimpe sur lui, jambes autour de sa taille. Sa bite toujours dure frotte ma fente trempée. ‘Baise-moi maintenant.’ Il pousse, d’un coup, me remplit. Plein, épais, qui étire mes parois. On glisse sous l’eau, claques de peaux mouillées, ses grognements rauques. ‘T’es si serrée… si chaude.’ Je rebondis sur lui, seins qui claquent contre son torse, tétons frottés. Odeur de sexe qui monte, sueur, sperme, mélange entêtant. Il me retourne, me penche en avant, mains sur mes fesses. Reprend par derrière, coups profonds, couilles qui tapent mon clito. ‘Je jouis… ‘ Je crie, spasmes qui me secouent, chatte qui convulse autour de lui. Il éjacule encore, chaud dedans, ruisselle sur mes jambes.
On s’effondre sous l’eau, essoufflés, rires nerveux. ‘T’es pas mal pour un puceau’, je murmure en l’embrassant, goût de nous sur nos lèvres. Il rougit : ‘C’était ma première fois… merci.’ Je lui file mon numéro : ‘Reviens quand tu veux, on recommencera.’ Ce matin, il m’a matée au desk, sourire complice. Les filles, ce gamin a du potentiel. Faut que je le reprenne ce soir.
Post Comment