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Ma double surprise avec les marins du Nord : orgie interrompue et confessions brûlantes

Écoute, je tremble encore rien qu’à y penser. J’étais à quatre pattes sur le canapé du salon, les cuisses écartées à fond, Hans allongé sous moi. Sa bite épaisse me remplissait la chatte, toute gonflée et trempée. Il poussait fort, ses hanches qui claquaient contre mes fesses, slap… slap… l’odeur de sa sueur salée qui monte, mêlée à celle du sperme qui coulait déjà de partout sur moi. Frantz, derrière, me défonçait le cul sans pitié. Sa queue raide qui glissait d’un coup, brûlante, me distendant l’anus. ‘Putain… oh oui, plus profond !’ je haletais, la voix rauque. Max me bourrait la bouche, son gland salé qui cognait le fond de ma gorge, goût amer de pré-cum. Maximilian se branlait à côté, attendant son tour, son sexe luisant.

Perrine nous matait depuis l’angle de la porte, les yeux écarquillés, mais excitée je crois. ‘Mademoiselle… la porte !’ elle murmure soudain, paniquée. Et là, boum, la porte s’ouvre grande. Charles. Encore lui. Ses yeux s’écarquillent, son visage blêmit. Je lâche la bite de Max, un filet de salive qui pend. ‘Charles ! Non… attends !’ je crie, mais coincée entre les deux, je peux pas bouger. Hans ralentit, Frantz reste planté en moi, son sexe qui pulse dans mon cul serré. L’air sent le sexe cru, moite, écœurant presque.

L’orgie qui dérape

‘Claire… bordel, qu’est-ce que…’ il bégaie, la voix brisée. Les marins se figent, leurs queues toujours en moi. Je sens mon cœur qui cogne, le jus qui dégouline de ma chatte sur Hans. ‘C’est pas ce que tu crois ! Explique-toi pas, Charles, reste !’ je supplie, en me tortillant pour me dégager. Mais Frantz donne un dernier coup, involontaire, me faisant gémir. Charles secoue la tête, recule. ‘T’es une salope… avec ces étrangers.’ Sa voix tremble de rage et… de désir ? Il claque la porte.

La seconde intrusion et le chaos

Je m’effondre, essoufflée, le cul qui palpite, vide maintenant. Les mecs rigolent nerveusement. ‘Il revient pas, hein ?’ demande Hans, en me caressant les seins poisseux. ‘Continuez, bande de cons,’ je grogne, encore chaude. Perrine accourt, ‘Mademoiselle, il est parti à cheval cette fois.’ Je me relève, les jambes molles, sperme qui coule entre mes cuisses, odeur forte qui colle à ma peau. Mais non, j’arrête pas. ‘Hans, allonge-toi. Max, prends-moi le cul.’ Ils obéissent, excités par le drame. Sa bite rentre facile, glissante de mon jus et leur foutre précédent. Max pousse, ‘T’es large, salope française,’ il rit. Je cambre, ‘Baise-moi fort, fais-moi oublier.’ Claques, gémissements, sueur qui pique les yeux.

Une heure après, épuisée, je jouis encore, cris étouffés. Ils se vident sur moi, chaud, épais, sur le ventre, les fesses. Goût salé quand j’en lèche un peu. Perrine me lave, ses mains douces sur ma chatte rouge, sensible. ‘Il va pardonner, il baise la marquise lui aussi.’ Je pleure un peu, mais le plaisir domine. Le lendemain, les marins partis, Charles frappe à ma porte. ‘On parle ?’ Sa voix rauque. Je l’attire, nue. ‘Baise-moi, là, pour te venger.’ Il hésite, puis me plaque contre le mur, sa queue dure qui me pénètre violemment. Odeur de jalousie, sensations folles. On baise comme des animaux, et je sais… c’est réparé. À suivre ?

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