Coups de canifs coquins : mon amant basketteur et mon mari excité
Salut les copines, j’ai 28 ans, et je vais vous balancer une confidence de dingue, comme si on était entre nous autour d’un verre. Hier soir, après le match PSG-OM, tout a basculé. Mon mari, fan hardcore, est rentré tard, mais moi… j’avais craqué pour le grand black du basket du quartier. Imaginez : 2m de muscles, une queue énorme, genre 22 cm, épaisse comme mon poignet.
On s’est croisés dans l’ascenseur la première fois. Ses yeux sur moi, son sourire carnassier. ‘T’es bonne, toi’, qu’il m’a glissé, sa voix grave qui vibre dans ma chatte déjà. J’ai rougi, mais mon corps a dit oui. Le soir même, pendant que mon chéri hurlait devant la télé, il m’a textée : ‘Viens, je te démonte.’ J’ai hésité… deux secondes. Et hop, direction son appart.
La nuit agitée et les rêves qui trahissent
À peine la porte fermée, il m’attrape par les hanches, sa bouche sur mon cou. Odeur de sueur masculine, musquée, qui me fait tourner la tête. ‘T’es à moi ce soir’, grogne-t-il en me plaquant contre le mur. Ses mains partout, sous ma jupe, doigts qui écartent ma culotte trempée. ‘T’es déjà mouillée, salope.’ Je gémis, ‘Oui, baise-moi fort.’ Il me soulève comme une plume, jambes autour de sa taille, et sa langue plonge dans ma bouche, goût salé, sauvage.
Il me porte jusqu’au lit, me jette dessus. Je le regarde bander dans son short, cette bosse monstrueuse. Je tire dessus, libère la bête : veineuse, noire, tête gonflée violette. ‘Suce-la’, ordonne-t-il. Je m’agenouille, odeur forte de mâle, pré-cum qui perle. Je lèche, avale, étouffe presque. Glouglou, mes lèvres qui claquent, sa main dans mes cheveux qui tire. ‘Putain, t’avales bien.’ Je bave, suce plus profond, gorge qui se contracte.
Il me bascule sur le dos, écarte mes cuisses. ‘Regarde comme t’es ouverte pour moi.’ Sa langue sur ma fente, lap lap lap, aspire mon clito gonflé. Je hurle, ‘Oh oui, mange-moi !’ Odeur de mouille et de désir, jus qui coule sur mes fesses. Il enfonce deux doigts, croche, me fait squirter un peu, goût sucré-salé sur sa bouche quand il m’embrasse après.
L’ascenseur tendu et l’accord pervers
‘Prête pour la grosse ?’ Je hoche la tête, excitée à mort. Il frotte sa queue contre mes lèvres trempées, pousse… lent. ‘Aahh ! T’es large !’ Ça étire, brûle doux, remplit tout. Il commence à pomper, claques de peau, lit qui grince. ‘T’aimes ma bite, hein ?’ ‘Ouiii, plus fort !’ Je griffe son dos, sueur qui goutte sur mes seins, tétons durs pincés par ses doigts.
On change : je chevauche, rebondis, ses mains sur mes fesses qui claquent. Odeur de sexe partout, bruits humides, gémissements rauques. Il me retourne en levrette, tape profond, balls qui tapent mon clito. ‘Je vais jouir !’ ‘Remplis-moi !’ Jet chaud, épais, qui gicle dedans, coule sur mes cuisses. Je jouis en criant, spasmes violents.
Je rentre chez moi, chatte pleine de son sperme, cuisses collantes. Mon mari rentre du match, sent l’odeur. ‘T’as vu ton basketteur ?’ J’avoue, penaude. Il me plaque, soulève la jupe. ‘T’es dégueulasse de sperme.’ Mais il bande dur. ‘Lèche-moi.’ Je proteste, ‘Je suis sale !’ Il plonge, langue dedans, aspire le mélange. ‘Mmm, j’adore te bouffer comme ça.’ Goût âcre sur sa bouche après, on s’embrasse.
‘Tu l’as sucé ? Raconte.’ ‘Oui, gorge profonde, il m’a baisée partout.’ Il me pénètre, dur comme jamais. ‘T’es ma salope infidèle.’ On baise comme des fous, je lui détaille tout, ça l’excite grave. Depuis, accord : pendant ses matchs PSG, je vais chez l’amant. Je reviens souillée, et on fait l’amour en feu. Il m’aime plus, et moi… j’ai le meilleur des deux mondes. Bisous, coquines !
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