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Confession brûlante : Ma nuit où j’ai enfin explosé de plaisir avec Herbert

Salut, moi c’est Valérie, 28 ans, agent de resto à l’école maternelle. Vie simple, famille modeste, mais sexuellement… j’en peux plus. Jamais joui pour de vrai avec un mec. Godemiche oui, mais eux… nada. Et là, rentrée, arrive Tommy, gosse d’une famille friquée. Son tonton, Herbert, déboule en berline noire, furax.

« Qu’est-ce que c’est que ça ? Dix repas pour un gamin ! On paye déjà le max ! » Il me hurle presque dessus, son torse massif à 50 cm du mien. Je vois rouge. « Hé, monsieur, j’suis pas banquière ! Allez voir en mairie, et baissez d’un ton, j’entends encore ! » Nos regards se plantent. Il mesure bien 1m90, musclé, yeux verts perçants. Odeur de bois et sueur fraîche. Mon ventre se serre.

La dispute qui a tout déclenché à la cantine

Il s’excuse, bredouille : « Mauvaise journée, ma sœur m’a dit pour la facture… Herbert Monclar. » On serre la main, ferme, chaude. « Valérie. C’est bon pour cette fois. » Il file à la mairie. Moi, je fantasme déjà : et si sa queue est proportionnelle ?

Le lendemain, bouquet de fleurs sur mon poste. Carte : « Toutes mes excuses, Herbert. » Ma collègue se marre : « Il te kiffe ! » Vendredi, il est là. « Dîner demain ? Gastro chic. » « J’ai pas la tenue ! » « Shopping cet aprèm, je t’offre. » Pour qui il me prend ? Mais ma chatte pulse. « OK… »

Samedi, on écume les boutiques. Robe moulante rouge, chaussures talons, veste classe. 500 balles, folie. « T’es sublime », dit-il en me déposant. Deux heures après, il sonne. Je suis essoufflée, nue sous la robe – pas eu le temps pour culotte soutif. Bises chaudes, champagne pétillant, apéro dînatoire. Rires, regards qui déshabillent.

Il met de la musique. « Dansons ? » Ses mains sur mon dos nu. « T’as pas de soutif… pour moi ? » Je rougis. « J’étais à poil en t’ouvrant, panique, j’ai enfilé ça vite fait. » Il palpe mes hanches : « Rien dessous ? Vérifie. » Ses doigts glissent, effleurent ma fente humide. Je me hisse, nos lèvres se collent. Langues chaudes, salées de champagne. Bite dure contre mon ventre.

La soirée fatidique : nue, en chaleur et comblée

« C’est moi qui te fais ça ? » « Depuis des mois… » Je le déshabille. Chemise tendue sur pecs, pantalon tombe, boxeur : oh la vache, grosse queue veinée, gland luisant. Au canap’, je grimpe à califourchon. Odeur musquée de son sexe. « Protège ? » « Sage depuis toi. » « Pareil. J’y vais. » Je descends slow. Remplie à bloc. « Hmmm… si bon… » Matrice comblée, chaleur monte. Je chevauche, seins ballottent, clito frotte son pubis. Gémis fort, ‘clac clac’ chairs, sueur perlée. Explosion ! Orgasme violent, tremblements, je m’effondre sur son torse poilu, cœur battant.

Il caresse mes fesses, doigt frôle anus. Jamais aimé, mais là… j’kiffe. Il bande toujours dedans. « T’as pas joui. » « Te voir exploser, cadeau fou. » « Non ! » Je me mets à quatre pattes, cambrée. Fesses offertes, chatte béante, jus coule. Il enfonce d’un coup, ‘ploc’. Mains sur mes nichons lourds, pincote tétons durs. Sensations folles : remplie, tirée, frottée. Deuxième orgasme, cris rauques. Il grogne, se retire, jets chauds sur mes fesses, odeur sperme forte.

Douche : savon glissant, il insiste sur mon cul, doigt tournoie. J’aime. Lit, cuillères au matin. Bite entre fesses, je guide. Poussées lentes, baisers cou, main sur clito. Plaisir infini, long, profond. Il sort, gicle sur anus, chaud gluant.

« T’aimes mon cul, hein ? » « Passionnément. » « Patience, peut-être plus. » Depuis, on baise sauvage : levrette, 69 salé, sodomie un soir – lent, gluant, j’ai kiffé sans douleur. À 28 ans, j’ai trouvé mon nirvana. On voyage bientôt en camping-car. Vie sexuelle explosive, enfin !

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