Ma balade nue en forêt qui a viré à l’orgie sauvage avec un inconnu
J’adore ça, me balader nue dans la forêt. Ça fait des mois que je fais ça. Je gare la voiture planquée, je vire tout au coffre, sac à dos avec mes jouets : trois godes, un énorme noir flexible pour la double pénétration, lub, revues pornos. Rasée de près partout, la peau hypersensible. Le vent qui caresse ma chatte, mes tétons qui durcissent direct. Odeur de pin, terre humide, mon cœur qui bat la chamade à l’idée d’être vue.
Aujourd’hui, soleil timide, parfait. Je marche longtemps, sentant mes cuisses frotter, ma cyprine qui commence à couler. J’arrive au bord de la rivière, berge large, herbe douce, eau qui clapote doucement. Je pose ma couverture, étale tout : godes qui brillent, pages ouvertes sur des orgies anales. J’entre dans l’eau, fraîche qui me pique les seins, la chatte. Je flotte sur le dos, pinces mes tétons, glisse un doigt dedans. Mmm, le courant qui lèche ma peau.
La promenade qui m’excite à mort
Je remonte, cachée par les roseaux. Et là… un mec nu comme un ver à côté de mes affaires. Grand, bronzé, bite raide comme un piquet, 20 cm facile, veines saillantes. Il tient mon gode noir, le masse doucement, yeux rivés sur la revue. Mon cœur explose, ma chatte palpite, je bande presque.
Je sors en faisant du bruit. Il sursaute à peine, me mate de haut en bas, s’attarde sur mes seins lourds, ma fente lisse qui brille.
« Elle te plaît ? » je lance, voix rauque d’excitation.
« Quoi ? Ah, la revue… ouais, grave. Mais toi… t’es… waouh. »
Il bande encore plus, gland violacé qui goutte.
« T’as pas peur ? » je demande, approchant, sentant l’odeur musquée de sa peau.
« Peur ? Plutôt envie de te bouffer. Tu fais ça souvent ? »
« Tous les jours où je peux. Assieds-toi. »
On s’installe sur la couverture. Ses cuisses musclées contre les miennes, chaleur de sa peau. Il prend le gode, le suce lentement, yeux dans les miens. Putain, torride. Je mords ma lèvre.
« Montre-moi comment tu t’en sers », il murmure.
Je m’agenouille, cul en l’air vers lui. Odeur de ma chatte qui embaume. Je crache sur mes doigts, les enfonce dans mon cul, un, deux… il gémit. Je suce le gode, slurp slurp, le pose sur mon trou, pousse. Lentement, il s’enfonce, me remplit. « Ohhh… regarde comme il entre… » Je me cambre, le sors-re-rentre, chatte qui dégouline sur l’herbe.
La rencontre et nos plaisirs débridés
« T’aimes te faire enculer comme une chienne ? »
« Grave… et toi, branle-toi pour moi. »
Il empoigne sa queue, pompe fort, couilles qui claquent. Je me redresse à genoux, gode au fond du cul, pince mon clito. Sensations folles : stretch du gode, vent sur ma sueur, son sexe qui pulse.
« Je veux te goûter », il grogne.
Il me plaque sur le dos, jambes écartées. Sa langue sur ma fente, lap lap, aspire mon jus acide-salé. « T’es trempée, délicieuse… » Je gémis, tire ses cheveux. Il enfonce trois doigts, lèche mon trou du cul autour du gode.
« Baise-moi maintenant. »
Il sort le gode, aligne sa bite énorme. Pousse d’un coup, me fends en deux. « Aaaah ! Ouiii ! » Claques de peaux, sueur qui coule, rivière qui bruit en fond. Il me pilonne, change : je le chevauche, sent son gland taper mon col. Odeur de sexe brute, terre, herbe écrasée.
« Retourne-toi, je veux ton cul. »
Je m’arc-boute, il crache, rentre lentement. Brûlure puis extase. Double pénétration : sa bite dans le cul, gode dans la chatte. Je hurle de plaisir, tremble. Il accélère, grogne « Je vais jouir… »
« Dans ma bouche ! »
Il sort, je me retourne, avale sa queue. Jets chauds, épais, goût salé-amer. J’avale tout, lèche propre. Il s’effondre, essoufflé.
On reste là, enlacés, soleil chaud. Il part en douce, laisse un mot : « Merci pour ce paradis. » Je souris, chatte encore palpitante. Jamais revu, mais j’y retourne souvent.
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