Mains froides et queue chaude : ma folle nuit avec le gantier
J’avais les mains gelées, putain ce froid d’hiver qui te mord les doigts. Je flânais dans les rues, cherchant des gants neufs. La ville grouille, klaxons, gens pressés… Moi, je rêvasse, imaginant leurs vies stressées, leurs baises rapides au chrono. Ridicule, non ?
J’entre dans cette petite ganterie à l’ancienne. Odeur de cuir qui m’envahit direct, comme la sellerie du club d’équitation. Chaud, animal. Le gantier, Raphaël, jeune, baraqué, me dit de fermer la porte, il a froid. Je souris, on serre la main. Ses doigts chauds contre les miens glacés… Électricité.
Le froid qui m’excite
“Vos mains sont froides, besoin de gants ?” Il devine tout. Il me sort une paire fauve, cuir souple. Il passe derrière moi pour me les enfiler. Lentement. Sa queue durcit contre mes fesses, à travers le manteau. Je cambre un peu, instinctive. Odeur de son après-rasage musqué, son souffle chaud dans mon cou. “Laissez-les courir sur votre peau nue ce soir”, murmure-t-il. Je rougis, excitée, humide déjà. Je file, gants en poche, sa voix : “Revenez me raconter !”
Chez moi, je les sens encore. Tétons durs sous mon pull. Chatte trempée. Je résiste, douche froide… Raté. Je m’allonge, nue devant le miroir. Corps ferme, seins ronds, cul bombé, toison fine. J’enfile les gants. Cuir frais sur ma peau. Je caresse mes cuisses, remonte… Mon jus imprègne le cuir. Doigt sur le clito, couture qui frotte. Gémit, “Oh…”. Je me mets à genoux, fouille ma chatte, puis l’anus salivé. Deux orgasmes, violents, sueur salée, odeur de sexe partout.
Le lendemain, je reviens. Jambes tremblantes. Je balance les gants tachés sur le comptoir. Il hume : “Joie de vous revoir.” Il ferme, m’invite à dîner. Restaurant viande, on commande côtes de bœuf. Ses yeux noirs, fossette quand il rit. Je glisse main sous jupe, goûte mon jus, lui tends un doigt : “Goûte ma cuvée.” Il suce, durcit. Chez moi, on s’embrasse dans l’escalier, sa langue invasive, queue contre mon pubis.
Soumission et extase
Dans la chambre, je le branle visuellement. Plat ventre, je me frotte au lit comme hier. Il sort sa bite, énorme, veineuse. Capote. Je lèche son torse, aine tendre, odeur mâle. À cheval, je tease son gland sur ma fente. “Petite chienne…” Il me renverse, doigts dans ma chatte : “Lèche ton jus, salope.” J’avale, affamée.
À quatre pattes, je bombe le cul. “Écarte tes fesses.” Je titille mon anus devant lui. Il crache, je m’enfonce un doigt. Mais surprise ! Il me prend la chatte d’un coup. “Pas te déchirer.” On rit, complices. Sur le dos, jambes relevées, ouverte comme une fleur. Il tease mon clito avec son gland, gluant. Torture exquise. “Baise-moi, défonce-moi !”
Il entre enfin. Large, profond. Je chevauche, bas-ventre gonflé par sa queue. “Sens comme je serre ?” Doigt dans le cul, double pénétration. Je hurle : “Oui, encule-moi avec tes doigts !” Orgasme monstre, chatte qui pulse, son foutre qui gicle en capote. Sueur, rires. “T’en veux encore ?” Ouais, mais jambes cassées. Une autre histoire…
Post Comment