Pauvre petit chat malade : ma nuit torride avec l’animateur en colo
J’ai 27 ans, directrice remplaçante dans une colo pour gamins. Ce soir-là, après le dîner, je sirote mon café en cuisine, épuisée par ces animateurs de 18-19 ans. Julien, le morveux gélatineux avec sa langue piercée, me tape sur les nerfs. Mais putain, il a un regard qui… bref.
Par la fenêtre, je vois Matthieu et Valérie se peloter. Sophie, la blondasse aux seins siliconés, débarque en pleurs, bosse au front après un Colin-maillard foireux. Je lui colle un pansement rose, rigole intérieurement. Faut que j’aille aider Julien avec ses 12 gosses.
Le jeu qui m’a fait miauler de plaisir
J’arrive au bois, surprise : ils sont sages en cercle, Julien à quatre pattes, miaulant comme un chat. ‘Pauvre petit chat malade !’ Les gosses hurlent de rire. Il me voit, rougit, clin d’œil. Les mioches m’appellent : ‘Claire, joue !’ Merde. Je m’assois, jambes pliées maladroitement.
Il s’approche, velouté. Je caresse sa nuque : ‘Pauvre petit chat malade !’ Il ronronne, frotte sa tête contre mon t-shirt fin. Son nez effleure mon téton gauche, durci sous le tissu. Odeur de gel capillaire, sueur légère. ‘Pauvre… petit… chat… malade !’ Sa langue râpeuse lèche ma joue, piercings cliquetant. Je ris malgré moi, humiliation brûlante.
À mon tour à quatre pattes. Jean serré qui rentre dans les fesses, t-shirt lâche. Pas de soutif, mes petits seins se balancent libres. Je passe devant lui, ignore son regard. Soudain, sa main chaude sur mon bas-du-dos : ‘Pauvre petit chat malade !’ Il pelote mes fesses, ferme, possessif. Les gosses explosent de rire. Je miaule, vexée, chaude entre les cuisses.
Je me retourne, t-shirt béant, tétons pointus offerts. Il mate, caresse mes cheveux : ‘Pauvre petit chat malade !’ Lent, sadique. Mes joues en feu, chatte humide. J’hésite, miaule faiblement. Il jubile. Heureusement, heure du coucher. Sauvée.
Réunion du soir. Je les engueule : ‘Soyez pros !’ Julien en face, sourire carnassier. Je le descends : ‘Prenez exemple sur lui, ridicule en chat ! Miaou !’ Erreur. Il réplique : ‘Claire donne de son corps pour l’équipe.’ Clin d’œil. Sophie défend son string, les autres bafouillent.
L’infirmérie : soumise et dévorée
Seule en cuisine, café en main. Il surgit : ‘Quoi t’as pris de me descendre ?’ ‘T’as profité, pervers !’ ‘Tes tétons pointaient, chatte en chaleur !’ Silence lourd. Mes mamelons durcissent encore, traîtres. ‘T’es coincée, folle de moi.’ Il passe derrière, caresse cheveux, nuque : ‘Pauvre petit chat malade !’
Main dans t-shirt, pinces téton. Éclair de plaisir. ‘Pauvre petit chat malade !’ Il retourne la chaise, arrache t-shirt. Seins nus, frissonnants. ‘Claire… je suis désolé, tu me rends dingue.’ Il part. Non ! ‘MIIIAAAAOUUU !’ À quatre pattes, je me frotte à ses jambes, visage contre bosse dure.
Il m’emmène à l’infirmière, torse nu, jean tendu. Sur lit, à quatre pattes, fesses hautes. Il tire cheveux, face à sa braguette. J’baise élastique, slip bleu moche apparaît. Odeur musquée, aigre. ‘Lèche !’ Langue sur tissu, goût salé, couilles lourdes. Gland dépasse, je titille, aspire.
Slip humide descend, queue raide, veines gonflées. Je suce, gorge profonde, glougloutements obscènes. Piercing cliquette sur dents. Il grogne : ‘Ouais, petite chatte…’ Pression sur tête, bave coule. Sophie entre ! Il jouit : jets chauds, amers, bouche pleine, visage poisseux, cheveux collants.
Il se rhabille vite. Sophie tend t-shirt : ‘T’as oublié ça.’ Sournoise. Je m’essuie, fuis, croise Mickaël ébahi. Au lit, sperme séché sur peau, questions tournent : ils vont cafter ? Me baiser ? J’ai joui sans toucher, chatte palpitante. Demain… miaou.
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