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Ma soirée torride avec le comte : initiation d’une domestique soumise

Les filles, j’ai 27 ans, et hier soir… waouh, je viens juste de rentrer, encore toute tremblante. Je suis la nouvelle domestique au château de Bienencourt, Justine, embauchée par William. Le comte Hubert m’a fait venir dans son salon. Un endroit luxueux, cuir blanc, bibliothèque immense, odeur de bois ciré et de whisky. Il m’a accueillie, ‘Entrez mon petit, entrez.’ Sa voix grave, autoritaire, m’a fait frissonner direct.

Il m’a prise par la main, peau chaude, douce. ‘William a bien choisi, ravissante.’ J’ai rougi, ma robe courte moulait tout, décolleté plongeant, bas résille. Il m’a fait servir du whisky, tintement des verres, arôme fort, ambré. ‘À votre présence ici.’ J’ai bu une gorgée, brûlure en bouche, chaleur qui descend.

La rencontre et les premiers ordres

Téléphone sonne. ‘Répondez mon petit.’ William voulait me rappeler, mais non, ‘J’ai besoin d’elle toute la soirée.’ Puis massage. ‘Mes épaules, badminton avec Solange m’a tendu.’ Je m’assois face à lui, il déboutonne sa chemise, torse musclé, odeur musquée de sa peau. Mes mains glissent, fermes, lentes, chair chaude sous mes doigts. Il mate ma poitrine, souffle court.

‘Prenez ce livre, ‘Douces douleurs’, page 15.’ Je me penche, jambes tendues comme William m’a appris, robe relevée, fesses offertes. ‘Quelle grâce !’ Il admire, je sens son regard brûlant sur ma culotte. Je lis le poème, voix tremblante, traces de cravache, plaisir-douleur. Puis ‘L’escarpin’, chapitre 3. Gangbang sauvage, bouches remplies, à quatre pattes, sperme partout. J’hésite, ‘Continuez mon petit.’ Ma culotte mouille, humidité collante entre mes cuisses.

Il active un mur coulissant, pièce rouge-violet, lit baldaquin, croix en X. ‘Nettoyez-la bien.’ Il m’attache, clac des menottes froides sur poignets, chevilles. Croix tourne, horizontale, jambes écartées. ‘N’ayez pas peur.’ Ses doigts sur mes bas, remontent, peau nue, frottement de sa bite dure contre ma culotte trempée. Odeur de son excitation, prépuce glissant, chaleur pulsant. Je gémis doucement, ‘Monsieur, je…’

La salle secrète et l’explosion de plaisir

‘Vous comprenez mon petit.’ Il frotte, gland contre ma fente, tissu trempé, jus qui coule. Mes lèvres gonflées, clito qui palpite. Il stoppe, me libère, on retourne au salon. ‘Donnez-moi votre culotte.’ Je rougis, ‘Elle est… humide.’ Lentement, je descends le tanga, air frais sur ma chatte nue, odeur musquée évidente. Il hume, main sur sa bosse.

‘À califourchon.’ Je m’assois sur lui, cuisses écartées, robe relevée, sa queue sortie, veinée, gland violacé. Il met ma culotte autour, je caresse, palpitations sous mes paumes, veines gonflées. Ses mains partout : seins dénudés, tétons durs pincés, doigts dans ma fente dégoulinante, ‘T’es toute mouillée mon petit.’ Puis un doigt dans mon cul, intrusion brûlante, je halète.

J’accélère, va-et-vient rapides, bruits de chair humide. Il gémit, ‘Oui comme ça.’ Ses doigts fouillent mon anus, l’autre malaxe mes fesses. Je domine un instant, pouvoir grisante. Il jouit, grognement rauque, sperme chaud giclant, salé, sur mes mains, la dentelle. Odeur forte, goût amer quand il ordonne, ‘À genoux, nettoyez-moi avec votre bouche.’ Langue sur son gland ramolli, lapant tout, traces gluantes, je suce doucement, fière.

‘Tenez, votre service est parfait.’ Il garde ma culotte. Je sors, chatte à l’air, jambes tremblantes, encore excitée, prête pour plus. Ce château… une drogue.

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