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Ma baise sauvage au bord de l’étang, comme Emma Bovary

Les filles, hier soir, on était chez Nathan, Annaëlle et moi, à siroter du Gewürztraminer doux comme du miel. On causait des blancs coquins dans les livres, tu sais, ces passages que les auteurs zappent. Nathan nous lit sa version chaude de Madame Bovary, celle d’Emma et Rodolphe au bord de l’étang. J’étais déjà excitée, l’air chargé d’odeurs de bois et de vin. ‘Et toi Laure, t’as déjà vécu un truc comme ça ?’ qu’il me demande, les yeux pétillants.

J’hésite, je rougis un peu. ‘Putain… euh, ouais, l’été dernier, avec un mec, c’était dingue.’ Et je me lance, comme si c’était hier. On marche au bord de l’étang, le soleil bas qui dore tout, l’eau clapote doucement, odeur de terre humide et de mousse. Lui, grand, moustachu, il me plaque contre un rocher plat, couvert de mousse épaisse, verte et moelleuse sous mes fesses quand il me soulève. ‘T’es à moi maintenant’, il murmure, sa voix rauque contre mon oreille, son souffle chaud qui sent le tabac et le désir.

La mise en situation torride

Ses lèvres sur les miennes, dures, affamées. Je fonds, mes narines frémissent à son odeur musquée. Il défait mes boutons, un par un, lentement, le tissu de ma robe qui frotte sur ma peau, frisson. ‘Regarde-moi ces seins’, il grogne, en libérant ma poitrine. Ses mains rugueuses pincent mes tétons, qui durcissent direct, picotements électriques jusqu’à mon ventre. Je gémis, ‘Oh oui… continue…’ Sa moustache râpe mon cou, descend, suce un sein, bruit de succion humide, salive qui coule.

Il tire sur mon corset, lacé rouge, mes seins jaillissent, blancs contre sa chemise ouverte. Odeur de sueur mêlée à la mousse fraîche. Sa main glisse sous ma jupe, remonte ma cuisse, soie de mes bas qui craque. ‘T’es déjà trempée’, il rit bas, doigts qui effleurent ma culotte. Je tremble, cuisses qui s’écartent seules. Il déchire le tissu fin, bruit sec, air frais sur ma chatte rasée, qui palpite. ‘Mmm, regarde ça, toute rose et prête.’

Ses doigts plongent, un, puis deux, en moi, chauds, épais. Sensations : glissant dans ma mouille, qui coule, odeur âcre de sexe qui monte. Je halète, bassin qui se soulève. ‘Baise-moi avec tes doigts… plus fort !’ Il accélère, pouce sur mon clito, gonflé, qui pulse. Bruits : chap chap de sa main qui fouille, mes jus qui giclent un peu. Je mords ma lèvre, goût de sang sucré.

Il sort sa queue, roide, veineuse, tête violette luisante de pré-cum. Odeur forte, masculine. ‘Suce-la d’abord’, il ordonne. Je m’agenouille sur la mousse, froide sous mes genoux, bouche autour, goût salé, veines qui battent sur ma langue. Il grogne, ‘Ouais, avale-la, salope.’ Je bave, glouglou, salive qui dégouline.

L’orgasme qui m’a fait exploser

Il me remet sur le rocher, jambes écartées, chevilles sur ses épaules. Il frotte sa bite contre mes lèvres intimes, glissante. ‘Prête ?’ ‘Vas-y, défonce-moi !’ Poussée brutale, il entre d’un coup, étirement brûlant, pleine à craquer. Odeur de nos sexes unis, sueur. Il pilonne, claques de peaux, ‘Pak pak pak’, mes seins qui rebondissent, tétons durs frottant l’air.

Sensations folles : sa queue qui cogne mon col, vagues de plaisir qui montent, ventre qui se contracte. ‘T’es si serrée… putain !’ il halète. Je griffe son dos, ongles dans sa chair, goût de sel sur sa peau quand je lèche son épaule. L’étang clapote plus fort, oiseaux qui fuient nos cris. Je sens l’orgasme venir, cuisses qui tremblent, ‘Je vais jouir… oh mon dieu !’

Explosion : je hurle, spasmes, chatte qui l’étrangle, jus qui giclent autour de sa bite. Il continue, ‘Ouais, serre-moi !’ Puis il se retire, gicle sur mon ventre, sperme chaud, épais, qui coule sur la mousse. Odeur fade, mélange de nous. On reste là, pantelants, soleil qui se couche, peau collante.

‘Incroyable’, je murmure. Il sourit, ‘Comme Bovary, hein ?’ De retour chez Nathan, ils étaient scotchés. ‘T’as réinventé Flaubert en live !’ rit Annaëlle. Moi, je bande encore en y repensant. Faut des blancs comme ça dans la vie.

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