Ma première fois à trois : le baiser brûlant et l’initiation torride
J’ai 27 ans, et franchement, je kiffe le sexe sans tabous. L’autre jour, chez ma cousine Sylvie, tout a basculé. J’étais en train de faire le ménage, torse nu sous un vieux t-shirt qui m’arrivait à mi-cuisses. L’air frais me chatouillait les fesses, mes tétons durcis pointaient sous le coton fin. J’astiquais la rampe d’escalier, penchée en avant, quand Justine déboule en peignoir.
— Bonjour Laura !
Le trouble du matin et mon exhibition involontaire
— Salut…
Elle s’arrête en bas, me mate. Je sens son regard qui remonte mes cuisses. Mon cœur cogne. Je me penche plus, écarte un peu les jambes. Le t-shirt remonte, expose mes fesses, ma chatte. L’excitation monte, une chaleur humide entre les cuisses. Elle remonte l’escalier.
— J’ai oublié de t’embrasser.
Ses lèvres se posent pile là, ce creux sensible entre cuisse et fesse. Chaud, velouté, un smack sonore. ‘Bonjour Laura !’ qu’elle lance en riant, avant de filer. Je m’affale sur une marche, t-shirt relevé. Mes poils pubiens luisants de mouille. J’écarte les lèvres, glisse un doigt dedans. Odeur musquée qui monte, goût salé-sucré quand je suce mes doigts trempés. ‘Oh putain, j’adore ça’, je murmure. Je frotte mon clito gonflé, yeux rivés en bas de l’escalier, en priant pour qu’elle revienne.
Soudain, la voix de Sylvie au-dessus :
— T’as des ardeurs matinales, dis donc !
Je referme tout, rouge comme une tomate. On petit-déjeune à trois. Sylvie lâche :
— Justine, Laura a besoin de découvrir l’amour. On l’aide ?
Justine me fixe, sourit :
— Rendez-vous dans notre chambre à 15h. On la conduit aux joies qu’elle veut. D’ici là, on se fait belles.
L’heure H : caresses, langues et extases partagées
L’attente m’a tuée. À 15h précises, je toque. Elles sont sur le lit, en nuisettes transparentes. Seins lourds, tétons roses qui pointent. Justine m’attire :
— Viens, Laura. Déshabille-toi.
Je vire le t-shirt. Nues toutes les trois. Sylvie m’embrasse d’abord, langue douce qui fouille ma bouche, goût de menthe. Justine derrière, mains sur mes seins, pince mes tétons. ‘Mmm, t’es sensible là’, souffle-t-elle. On s’allonge. Justine écarte mes cuisses, renifle :
— T’es déjà trempée, petite coquine.
Sa langue lapide ma fente, aspire ma mouille. Bruits de succion, clapotis humides. Je gémis, cambre le dos. Sylvie suce mon téton, mordille. ‘Goûte-la’, dit Justine. Sylvie descend, lèche mon clito pendant que Justine m’embrasse. Saveur de ma propre mouille sur sa langue.
Je les bouffe à mon tour. Justine à quatre pattes, je lui écarte les fesses. Odeur âcre, excitante. Je plonge la langue dans son trou du cul, puis sa chatte dégoulinante. ‘Oui, comme ça !’ hurle-t-elle. Sylvie me doigte, trois doigts qui claquent dedans. On change : je suis sur Sylvie, 69. Sa chatte rasée, goût sucré, je la suce fort. Justine nous mate, se caresse.
— À moi maintenant.
Justine s’assoit sur mon visage. Je la lèche, étouffe sous sa chatte juteuse. Sylvie me prend en ciseaux, nos clitos qui frottent, glissent dans la mouille. Gémissements, sueur, odeurs de sexe partout. ‘Je vais jouir !’ crie Sylvie. Son jus gicle sur ma cuisse. Justine tremble sur ma langue :
— Avale tout !
Mon orgasme explose, vague de feu, je hurle dans sa chatte. On s’effondre, essoufflées, enlacées. Peaux moites, cœurs qui battent. ‘T’es une bonne élève’, murmure Justine. J’ai kiffé chaque seconde. Depuis, j’en redemande.
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