Ma première sodomie explosive : le plaisir anal qui m’a fait jouir comme jamais
Salut les amis de revebebe, c’est Justine, 27 ans, Toulousaine pur jus. Étudiante en droit un peu plus tôt, maintenant je bosse dans un cabinet. Mince, 1m68, 54 kg, danseuse dans l’âme avec un cul ferme qui fait tourner les têtes, des seins 85B que j’hésite à refaire. Peau claire, yeux sombres, cheveux châtains. Timide en surface, mais putain… euh, bref, une vraie salope au fond de moi qui kiffe le sexe sans limites.
J’ai toujours été obsédée par mon cul. Dès ado, je me branlais deux fois par jour, doigts ou objets dedans, ça me faisait grimper plus haut que la chatte. Jamais joui par péné vagin, que par cuni ou caresses. Rencontré Christophe à 19 ans, soiré étudiants. Mec doux, langue magique, heures de léchage sans se lasser. On a baisé des mois, toujours préliminaires de ouf.
De la timidité aux fantasmes secrets
Un soir, après partiels, on rentre chez lui. Odeur de sueur et désir dans l’air. Il me bouffe la chatte, langue qui fouille, je gémis ‘Oh oui, continue…’. Ses doigts pincent mes tétons, je jouis en hurlant, jus qui coule sur ses lèvres salées. Je le suce, sa queue dure, veinée, goût musqué en bouche, je l’avale jusqu’à la gorge.
Mais un soir, il demande ‘Et par derrière ?’. Panique, je refuse. Erreur. Seule, je fantasme, achète un gode. Le glisse dans mon cul, lubrifié, sensation de plénitude, je jouis seule, spasmes violents, odeur de sexe qui embaume la chambre.
Vendredi soir, je prépare le terrain. Appart tamisé, champagne frais, robe moulante sans soutif. Il arrive, surpris. ‘On fête quoi ?’ ‘Rien, juste envie de toi.’ Bisous tendres, ses mains sur mes seins, tétons durs comme cailloux. Odeur de son parfum boisé mêlée à ma mouille.
Dans l’entrée, doigts en moi, je jouis debout, jambes tremblantes. Je le pompe, queue palpitante, précum salé. Douche pour lui, je finis le dîner. Champagne pétillant sur la langue, grisante. Sur ses genoux, je l’embrasse, langue qui danse. Il suce mes nichons, pincements doux-doux, je mouille grave.
La nuit où j’ai tout lâché
Je vire la robe, string trempé. À genoux, je le chevauche dos à lui, empalée d’un coup. ‘Aahhh…’ Vagin serré autour de sa bite chaude. Je bouge, monte descends, claquements de peau, mais pas d’orgasme. Penchée en arrière : ‘Tu te souviens de ta demande ? Prends-moi le cul, maintenant.’ Silence. ‘T’es sûre ?’ ‘Oui, j’en crève d’envie.’
Il me lève, string arraché. Penché sur le canapé, ventre contre accoudoir. Sa langue sur mon trou, humide, chaude, tourbillonne. Doigts en chatte, ressortis pour lubrifier mon anus. Un, deux, trois doigts, étirement brûlant-doux. Gland contre mon entrée, pression. ‘Doucement…’ Il pousse, millimètre par millimètre. Pas de douleur, juste plénitude. Entier en moi, pause.
Orgasme instantané, vague après vague, je hurle ‘Putain oui !’, corps secoué, vision floue. Odeur de cul et sueur. ‘Vas-y…’ Va-et-vient lents, amples, retrait presque total, clacs humides. Je jouis non-stop, décharges électriques, gorge serrée.
‘Plus vite !’ Il accélère, pilonnade bestiale, fesses qui claquent fort, ‘Pak pak pak’. Je crie, yeux révulsés, jambes flageolantes. Affalée, il reste en moi, coups de reins furieux. Plaisir insoutenable, cris rauques. Sa bite gonfle, sperme chaud gicle dedans, brûlant, déclenche dernière vague. Je m’effondre, KO quelques secondes, tête qui bourdonne.
Il sort, vide immense. Sourire complice. Depuis, accro au cul. Christophe parti, je demande direct aux mecs. Orgasmes anals de folie, zone érogène ultime. Épanouie, libre. Écrivez-moi vos expériences ! justine27toi.fr



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