Ma baise torride dans la cabine de la piscine publique
Les filles, vous allez pas me croire. Hier à la piscine publique, j’ai vécu un truc de ouf. La chaleur dehors était infernale, file d’attente interminable devant l’entrée. J’attends, sac en main, en matant les gens. Devant moi, un mec d’une trentaine d’années, chemisette bleu ciel, short en jean. Il texte comme un dingue, oublie d’avancer. La queue avance, il bouge pas. Je l’appelle doucement : « S’il vous plaît… »
Il se retourne. Waouh. Yeux bleus intenses, calvitie naissante, bouc nickel, lèvres pulpeuses. Il s’excuse : « Oh pardon ! » et avance. Je mate ses mollets musclés, tatouage tribal au genou. J’imagine d’autres sur son corps. Omoplate, reins… Mon esprit divague déjà.
La file d’attente et les premiers regards
On entre enfin. Je file en cabine, enfile mon bikini vert fleuri. Carrelage frais sous les pieds, délice après la fournaise. Au couloir, je le vois galérer avec son casier. Son cul parfait en profil, j’en bave presque. Bassin divisé, je plonge dans le grand. Eau fraîche caresse ma peau, mes seins se durcissent. Je nage, brasse lente, sensations sur hanches, cuisses.
Pause au bord. Ses mollets tatoués passent. Il s’assoit, se sèche torse et cou. Nos regards se croisent, sourire timide. Je repars, mais pense à ses biceps, abdos luisants, gouttes d’eau. Il me mate en nageant. Je sens ses yeux sur mon dos, mes fesses, mon entrejambe sous l’eau. Troublée, je ralentis.
À l’autre bout, il est là, immobile. Nos yeux jouent : évitent, cherchent. Je le fixe, défi. Il sourit. J’arrive, m’accroche près de lui. « Bonjour », essoufflée. « Excuse mon regard… » Silence chaud. « C’était pas discret, mais je prends ça comme un compliment. Je t’ai vu aussi en file. » Il rougit : « Merci. Arielle ? » « Oui, la petite sirène ! » On rit. « Jérémy. Faut que j’y aille, mais dimanche prochain ? » Il m’embrasse la joue, cuisse contre la mienne. Je l’embrasse vite sur les lèvres. Il part, je mate son dos musclé.
Du bassin aux douches : explosion de désir
Semaine pro, je vole presque. Pas là au début, déçue. Je nage fort, pause. Puis douches. Jet chaud sur épaules, shampoing fruité. Il arrive en face. Sourire. Il se savonne torse, cuisses, érection naissante sous slip. Je défais mon haut, seins nus. Tension folle, mon clito pulse. Je me retourne, mains sur seins, ventre. Il bande dur.
J’attrape affaires, il suit. Cabine du fond. Il ferme, me sèche : cheveux, cou, seins. Baisers chauds. « T’as froid ? » Son érection contre moi, odeur de chlore et peau humide. Langues s’emmêlent. Je malaxe ses fesses, doigts sous tissu. Il masse ma fente. Culotte au sol, son slip. Sa queue large, veinée, palpitante. Je la prends, caresse. « Tu m’excites grave… »
Plaqué contre mur, pied sur banc, il enfile capote. Pénètre lent. Largeur me remplit, gémissement étouffé. Hanches claquent doux, puis fort. Odeur sueur, clapotis lointains. Ses mains sur seins, fesses. Doigts sur clito, je jouis fort, spasmes. Il suit, corps raidi. Tatouage sirène à son poignet ! Il murmure : « Dimanche prochain ? » Cris d’enfants dehors. Mon corps encore frémissant, je souris. Chaud dimanche en vue…
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