Ma baise torride avec Moana, le beau Tahitien après la plongée
Salut les filles, c’est moi, Camille, 28 ans, tout juste rentrée de Tahiti. Non, attendez, je m’appelle Camille là, mais en vrai, c’est mon pseudo pour ces confidences. J’ai laissé mari et gosses en France pour deux semaines de rêve chez ma pote Sophie, qui vit là-bas depuis des années. Paradis, océan turquoise, mecs canons… J’avais hâte de me lâcher un peu.
Ce matin, on débarque au local de Moana, ce grand métis athlétique, yeux bleus, corps de rêve. Il sent le sel et le monoï, humm. Il m’équipe pour mon baptême de plongée, sa main frôle ma peau en enfilant la combi. Je bande déjà les seins, mes tétons pointent. ‘Ça va ?’ qu’il me demande, sourire en coin. ‘Parfait’, je souffle, rouge comme une tomate.
Le baptême de plongée qui m’a fait mouiller
Sur le bateau, vent chaud, vagues qui claquent. On plonge. Il me tient la main, puis le bras, collé à moi sous l’eau. Poissons arc-en-ciel, coraux roses, son corps musclé contre le mien. Je sens son souffle dans le détendeur, régulier, rassurant. Sophie shoote des photos, nous deux comme un couple. 40 minutes plus tard, remontée. Je suis stone, émerveillée. ‘C’était magique, Moana ! Merci !’
Déshabillage… Merde, la combi colle à ma peau mouillée. Je me tortille, bras coincés. Paf, mon soutif lâche, mes seins jaillissent. Ronds, fermes, aréoles brunes, tétons durs comme des cailloux. Il mate sans gêne, grand sourire. ‘Besoin d’un coup de main ?’ J’hésite, rougis, mais ris. ‘Vas-y, aide-moi.’ Ses doigts effleurent mes nichons en tirant le néoprène. Odeur de mer, sel sur ma peau, son regard qui brûle.
Retour au local, douches, maitai glacé, goût sucré de rhum et vanille. On papote, trois verres plus tard, je suis pompette. ‘Mon mari m’a offert ce voyage pour mes 28 ans, il gère les mioches.’ Sophie rigole. ‘Profite, ma belle !’ Moana propose des sorties baleines, ‘période des amours, spectacles dingues.’ Je touche son torse en l’embrassant pour dire au revoir. Ma main glisse sur son ventre dur, je sens son érection naître. Oups.
Le soir, j’oublie mon tel. J’appelle, il répond d’une voix grave : ‘Camille ? Viens le chercher.’ J’arrive en débardeur moulant, paréo sexy. Il me tend le portable, mais je pose mes mains sur son torse. ‘Merci…’ Il m’enlace, son sexe dur contre mon ventre. Odeur de sueur masculine, sel. Il m’embrasse le cou, humidité chaude. ‘T’es trop bandante.’ Nos langues s’emmêlent, goût de maitai.
Explosion de plaisir sur la table du local
Ses mains glissent dans mon décolleté, libèrent un sein. Il le pétrit, puis suce le téton. ‘Hmmm, délicieux.’ Je gémis, ‘Oh oui, continue…’ Sa bouche gourmande, succion humide, claquements de langue. Ma chatte palpite déjà. Il défait mon paréo, soulève mes fesses fermes. Je vire débardeur et string. Nue sur la table, jambes écartées, air salé sur ma peau.
Il descend, baise mon ventre de baisers mouillés. Sa langue sur ma toison, puis sur mes lèvres rasées. ‘T’es trempée.’ Odeur musquée de mon désir, goût salé-sucré. Il aspire mon clito, pincements doux. ‘Aaah !’ Je m’allonge, jambes sur ses épaules. Sa langue fouille mon vagin, slurps bruyants. Cyprine qui coule, je mords ma lèvre. ‘Vas-y, lèche-moi fort !’ Orgasme violent, je crie, corps qui tremble, vagues de chaleur.
‘Viens, baise-moi !’ Il baisse son bermuda. Waouh, son sexe énorme, veines saillantes, gland violet. Il frotte contre mes lèvres gonflées. ‘Doucement, t’es large…’ Entrée étroite, brûlante. ‘Humm, oui… Remplis-moi.’ Il pousse lent, centimètre par centimètre, fond cogné. Odeur de sexe, sueur. Va-et-vient doux, puis bestial. Je m’accroche à la table, seins qui ballotent, claquements de peaux.
‘Plus fort !’ Jambes sur ses épaules, il pilonne, coups de reins profonds. ‘T’es serrée, putain !’ Grincements de table, mes cris : ‘Oui, défonce-moi !’ Second orgasme, je gicle presque. Lui rugit, éjacule en jets chauds au fond. On s’effondre, essoufflés, sperme qui coule.
Quelques minutes, je me rhabille vite. ‘Faut que j’y aille.’ Bisou fiévreux. Je cours chez Sophie, cuisses poisseuses, sourire niais. Meilleure baise de ma vie. Tahiti, je reviens !
Post Comment