Sodomisée par trois mecs : mon fantasme anal le plus fou réalisé
J’avais la libido qui explosait la semaine dernière. Genre, impossible de penser à autre chose qu’à mon fantasme ultime : me faire sodomiser par plusieurs mecs en même temps. Mon cul, il était prêt, hyper réceptif. Tout y est passé : mes plugs, godes, même les légumes du frigo. C’était censé être pour une ratatouille, hein… Je me branlais cinq fois par jour, toujours un jouet dans le fondement. Mes jus coulaient en gouttes, mais mon clito gonflait direct, et je mouillais comme une folle.
Habitant un petit village paumé, pas facile d’aller en ville pour un sauna ou un bar. Ma copine était partie dix jours chez ses parents, parfait. Je me baladais nue, excitée, le cœur qui bat. Troisième soir, je me connecte sur un chat coquin. Des faux profils, des relous, mais vite, bingo : Michel. Voix grave au tel, super sympa, 100% hétéro mais ouvert. Il kiffe organiser des plans multi pour nanas comme moi. ‘T’inquiète, je connais deux potes clean, bien membrés, respectueux. Salon chic, champagne, pas de parking crade.’ Rendez-vous le lendemain chez lui.
Ma libido explosive et la chasse au plan parfait
La journée traîne. Douche, lavement profond – pas de surprise, hein. J’enfile mon plus gros plug vibrant, full speed en conduisant. L’embrayage… miam, vibrations folles jusqu’au gland du jouet qui pulse. À l’entrée de la ville, je l’enlève, trempée. Sonnette. Michel, quarantaine sportive, sourire carnassier. ‘Entre, beau cul.’ Champagne au frais, apéro. On papote, courant passe. Sonnette : Alain et Denis, couple bi mais fans de fente anale. ‘On va te faire kiffer ton fantasme, ma belle.’ Michel caresse ma cuisse, frôle mon sexe. Bam, mouillé. Baisers, langues qui dansent, odeurs de mâle, sueur légère.
Nus sur la moquette, feu crépitant. Mains partout, je touche leurs queues dures, chaudes. Denis avale mon clito, succion humide, bruits de gorge. ‘T’es trempée, salope.’ Alain : ‘À genoux, suce-nous.’ Je les prends en bouche, une à une. Langue qui lèche veines gonflées, goût salé pré-cum. Je branle les deux autres, va-et-vient baveux. Gémissements : ‘Oh putain, continue…’ Ils bandent raides. ‘J’veux votre sperme sur la gueule !’ Premier explose en gorge, chaud, épais. J’avale, les autres facial : jets visqueux sur joues, menton, cheveux. Odeur forte, goût amer. Je les nettoie, langues sur queues ramollies.
À mon tour. Divan, jambes en l’air. Une bouche sur clito, une sur nichons, langue qui fouille mon cul. ‘T’es déjà ouvert, hein ? Préparée la salope.’ Sourire. Succulent, j’éjacule en spasmes, cris rauques. Champagne pause. ‘Tu dors ici, on continue.’ Michel dur comme bois. Je le suce, effluves musqués, aspirant gland. Les autres en 69, doigted, gémissements étouffés.
L’orgie anale et la fucking machine infernale
À quatre pattes, bandeau. Gel froid sur anus. Alain premier : gland épais qui écartèle. ‘Respire…’ Lent, puis fort. Claquements chair, râles : ‘Ouiii, plus profond !’ Denis enchaîne, puissant, orgasme anal pur. Queue en bouche, main sur clito. Tours de rôle, capotes qui claquent. Retrait bandeau, branlette collective : sperme chaud en pluie sur visage ouvert. Je jouis par terre.
Table, discussions sex. Michel : ‘J’ai une fucking machine de Californie.’ Gros gode 20cm, je choisis. À quatre pattes, gel, enclenche. Rentre profond, régulier. Accélère. Michel me tient poignets, potes jambes. Vitesse max : pilonnée non-stop. ‘Aaaah ! C’est trop bon !’ Feu anal, éjac squirt sans bande. Titubante, extase.
Alain teste machine, Michel baise Denis. Lit king size, je m’endors. Matin : fellation réveil. ‘Bonne journée, ma salope.’ Rêve réalisé.
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