Coincée dans un bunker avec mon collègue : sexe torride après l’apocalypse
Écoute, je vais te confier un truc complètement fou qui m’est arrivé la semaine dernière. Moi, Marie, 26 ans, brune aux cheveux longs, toujours en pull pour cacher ma poitrine généreuse parce que je viens du sud et que je suis frileuse. Et lui, Jean, mon collègue que je détestais. Grand, costaud, dans la trentaine, célibataire. On bossait sur des filtres à air pour bunkers anti-atomiques. Super boulot, surtout depuis le 11 septembre, les ventes explosent.
On descend dans le bunker de démo, celui de luxe pour les clients. J’ai la boîte à outils, lui le filtre. 50 mètres sous terre, portes blindées. On installe, et boum, l’alarme hurle. La porte se ferme auto. Panique. Téléphone muet, caméras montrent tout normal dehors. Puis la radio : ‘Sécurité civile, abritez-vous !’ Flash aveuglant sur l’écran, sol qui tremble, bruit sourd comme un train qui déraille. Nuages noirs, ville en ruines. Attaque nucléaire, bombes partout : New York, Paris… On est piégés, radiations dehors mortelles.
L’alarme et le piège infernal
Je pleure, sous le choc. ‘Jean, c’est pas un exercice ?’ Il vérifie tout, filtre marche, bouffe et eau OK, générateur ronronne. On se blottit un instant, son corps chaud contre moi. Odeur de métal froid, d’huile du générateur, sueur de stress. Silence pesant. On met de la musique pour déconner, techno qui pulse dans la sono de ouf.
Puis une valse. ‘Viens, je t’apprends’, je dis, hésitante. Nos corps tournoient, rires nerveux. Je passe un slow. ‘Danse avec moi, Jean.’ Il m’invite, mains sur ma taille. Sa poitrine large, odeur musquée de mec. Je pose ma tête là, cœur qui bat fort. ‘T’es pas si con, en fait. J’te kiffais en silence, mais j’ai eu une mauvaise expérience avec un ex-collègue.’ ‘Marie, j’adore danser avec toi.’ Nos regards se verrouillent, sourires timides.
Ses lèvres sur les miennes, douces, urgentes. Baiser long, langues qui dansent, goût de sel sur sa peau. Je serre ses épaules musclées. Il enlève mon pull, enfin ! Soutif en dentelle noire, seins qui débordent. ‘Putain, t’es bandante.’ Ses doigts glissent sous, pincent mes tétons durs comme cailloux. Chair de poule, gémissement étouffé. ‘Mmmh, continue…’ Ma respiration s’accélère, rougeurs sur ma poitrine, chatte qui mouille déjà.
De la danse au plaisir dévorant
On se déshabille vite. Son pantalon tombe, queue raide qui bande mon caleçon. J’attrape, velouté chaud, veines gonflées. Odeur de sexe naissante, poils drus. ‘T’es énorme.’ Il pelote mes fesses, string assorti qui craque presque. Je recule, fais glisser le string, poils en triangle, lèvres gonflées. Doigts dedans, mouille qui coule, goût sucré-salé sur ma langue. ‘Goûte-moi.’ Il s’agenouille, langue large qui lèche de bas en haut, clito qui pulse. ‘Oh oui, aspire-le !’ Bruits de succion, jus qui gicle.
Il me soulève, facile avec ses bras forts. Jambes autour de lui, queue qui trouve mon entrée trempée. Glisse dedans, étirement brûlant, plénitude. ‘Baise-moi fort !’ Va-et-vient, seins qui sautent sous son menton, cheveux qui fouettent. Odeur de sueur, de chatte excitée. Sur la chaise, j’empale, contrôle le rythme. Soutif dégrafé, nichons libres, tétons sucés voracement. ‘Je jouis !’ Orgasme qui secoue, spasmes autour de sa bite.
Fatiguée, je descends, à genoux. Branle sa queue luisante de moi, langue sur le gland, sel pré-sperme. ‘Décharge-toi.’ Il gicle, jets chauds sur mon visage, bouche pleine. J’avale, suce tout. On s’embrasse, goût de sperme partagé. On s’effondre sur le lit, peau moite collée, sommeil lourd.
Soudain, porte qui grince. Un mec entre : ‘Et maintenant, notre simulation d’attaque atomique ultra-réaliste !’ Groupe de Japonais derrière. Tout était faux. On se regarde, hilares, nus et comblés. Meilleure ‘fin du monde’ ever.
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