Ma Confession : La Queue Raide de mon Beau-Frère à 8h du Matin
Hier, c’était mon anniversaire, j’ai eu 28 ans. Fête géniale chez mes parents, organisée par ma sœur Estelle et son mari Bertrand. Plein d’invités, on s’est couchés tard. Mais moi, à 8h, je suis déjà debout, comme toujours.
Je passe voir les deux petites filles de ma sœur dans leur chambre. Elles dorment profondément, collées à Estelle. Elle me chuchote qu’elle a fui la caravane à cause de Bertrand, puant l’alcool, ronflant comme un tracteur. ‘Il en a pris une méga dose hier’, qu’elle dit. Je referme doucement, la laisse pioncer.
Le Surprise du Matin Frais
Bertrand, d’habitude si calme, était déchaîné hier soir. Confessions sous l’effet de l’alcool pendant qu’on dansait. ‘Tes formes me rendent fou, t’es trop sexy’, balbutiait-il, mains sur mes hanches. Flatée, hein, même si ça frôlait le too much. Estelle m’avait prévenue : l’alcool le rend tactile.
Il est seul dans la caravane maintenant. Je vais checker s’il va bien. Dehors, soleil timide, air frisquet de septembre. Une fenêtre grande ouverte. J’entre après avoir frappé – rien que ses ronflements gras.
Et là… shock. Nu à plat ventre sur le lit, bite en pleine érection. Énorme, raide, dressée vers le ciel. J’ai le cœur qui bat, je virevolte pour sortir. Mais merde, il va choper froid. J’attrape le drap par terre, le recouvre en silence. Faut fermer la fenêtre. Je grimpe sur le lit, enjambe son corps massif. Genou gauche sur matelas, droite dans le vide, penchée au max.
Crac ! La poignée claque fort. Silence. Ses ronflements stoppent net. Panique totale. Sa main chaude glisse derrière mon genou, remonte ma cuisse nue sous le peignoir. L’autre attrape mon sein gauche, déjà à moitié sorti. ‘Mmmh…’ Je tente de me barrer, mais équilibre foireux. Ma poitrine atterrit sur sa tronche barbue.
Je me redresse vite, rajuste tout. ‘Euh, Bertrand, je venais juste voir si t’allais bien, fermer la fenêtre.’ Il émerge, yeux vitreux, encore saoul. ‘Tu peux pas me laisser comme ça…’ Il arrache le drap. Sa queue palpite, énorme, veines saillantes, gland violacé luisant.
Du Plaisir Manuel à l’Extase Partagée
Je bégaie : ‘T’es malade ou quoi ? Et Estelle ?’ Il titube vers moi : ‘Juste une petite branlette, s’te plaît… Regarde l’effet que tu me fais.’ Son sexe cogne son bide, dur comme fer. Odeur musquée d’alcool et de mâle. J’hésite… ‘T’es con… Bon, ok, vite fait.’ Il m’entraîne au lit, s’allonge. Sa main guide la mienne sur sa barre chaude. Veloutée, brûlante, si épaisse que mes doigts peinent à l’encercler.
Je pompe. Lent d’abord. Haut… bas… Sa peau glisse souple. ‘Oh putain, oui…’ gémit-il, yeux fermés. J’accélère, cadence folle. Bruits de chair : slurp slurp. Bras qui tire après 5 min. ‘Change de main.’ Il ricane : ‘Suce-la, juste un bisou…’ ‘Non !’ Mais il se lève, colle son gland à mes lèvres. Sel pré-sperme sur la langue. J’effleure… Il pousse. Gland entier en bouche. Chaud, pulsant.
Je craque. Je suce vorace, langue autour, couilles lourdes en main. Il malaxe mes seins lourds, tétons durs. ‘T’es une salope de rêve…’ Mon string dégouline, chatte gonflée. Odeur de mon jus mêlée à sa sueur.
Il m’allonge, écarte le peignoir. ‘Waouh, ton ticket de métro…’ Langue sur ma fente trempée. Léchouilles lentes, puis frénétiques. Clito qui pulse. ‘Hmmm…’
Plus possible. Il s’installe missionnaire. Cuisses écartées, je guide sa queue. Elle s’enfonce, centimètre par centimètre. Pleine, tendue. ‘Vas-y fort.’ Il pilonne. Clacs de peaux, lit qui grince. Odeurs de sexe cru emplissent la caravane. Mes cris : ‘Ah ! Oui !’ Ses coups violents. Vague d’orgasme monte. Je jouis, spasmes fous. Il continue, endurant. Deuxième, troisième vague. Puis ses grognements : ‘J’viens !’ Jets chauds au fond. Je hurle mon plaisir max.
Il s’effondre, redort direct. Je le pousse, me rhabille. 8h45, rentre discrète. Personne n’a rien vu. Prépare café. Estelle descend : ‘Bertrand ?’ ‘Il dort comme un bébé, en forme.’ Sourire en coin.
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