Le trio torride avec mon adjoint Rodolphe et mon mari
Écoute, je vais te confier un truc dingue qui m’est arrivé dimanche. J’avais prévenu mon mari pour cette visite de boulot à la maison. On s’était promis de laisser le taf au taf, mais bon, OPA sur un concurrent, faut bien. Ma team de jeunes cadres dynamiques débarque en début d’aprèm. Laptops, iPhones partout dans le salon. Moi en tailleur moulant, chemisier tendu sur mes seins lourds. Mon chéri, auteur un peu frustré, me fusille du regard depuis la cuisine.
« Les slides sont ok ? » je lance à la bande. Eux hochent la tête, moi je sens leurs yeux sur mes courbes. Mon mari marmonne un truc sur les ‘blaireaux’ et sort le chien Rex. Pauvre Rex, il compatit avec son maître. Deux heures plus tard, silence. Ils sont partis… sauf Rodolphe, mon adjoint sexy, mèche en bataille, sourire en coin.
La réunion qui chauffe à la maison
Je suis vautrée sur le canapé, jupe remontée, seins en avant. « Chéri, sers-nous un verre ? » je miaule. Il traîne les pieds au bar. Whisky on the rocks. Rodolphe mate mes nichons, mes cuisses gainées de bas. L’air sent le cuir du canapé et une pointe de son parfum boisé. Mon mari revient avec la bouteille. Rodolphe pose sa main sur ma cuisse. « À la victoire ! » On trinque, l’alcool picote la gorge, réchauffe le ventre.
« T’es excitée par cette OPA, hein ? » dit Rodolphe, doigts qui remontent. Sa paume chaude effleure ma peau nue au-dessus des bas. Humidité entre mes jambes. Je ferme les yeux, soupire. « Physiquement, ouais… » Ma main glisse sur son froc, trouve sa bite raide. Épaisse, dure sous le tissu. Mon mari regarde, bande déjà. « Vérifie s’il bande, chéri. » Il pose la main là, confirme d’une voix rauque.
« Ouvre mon chemisier. » Ses doigts tremblants défont les boutons. Soutif qui s’ouvre, tétons dressés, air frais qui les durcit encore. Odeur de ma peau, vanille et sueur légère. « Déshabille Rodolphe. » Mon mari obéit, torse nu musclé, puis queue dressée, veines saillantes, gland luisant. Je me caresse les seins, gémis. « Et moi, déshabille-moi. » Nue sauf bas et escarpins, chatte épilée qui coule, lèvres gonflées.
L’explosion de plaisir en trio sauvage
« Tu veux me baiser, Rodolphe ? » « Depuis le premier jour. » Il s’agenouille, gland contre ma fente trempée. Pousse… aaaah, remplie d’un coup. Ses hanches claquent, bruit mouillé, odeur de sexe qui monte. « Doucement, fais durer ! » Il sort, queue brillante de mon jus. « Déshabille ton mari. » Rodolphe le fait, le mate, le touche. Moi je souris, excitée grave.
On s’installe : eux de chaque côté, bouches sur mes seins. Langues qui tournoient, succion bruyante, tétons qui tirent. Je gémis, bassin qui ondule. Rodolphe me fourre sa queue en bouche, gorge profonde, goût salé-pré-sperme. Puis il la tend à mon mari. Il craque, avale. Je le suce en même temps, langues qui se frôlent sur la hampe.
À genoux, je plaque sa tête dans ma chatte. Langue de mon chéri qui fouille, aspire mon clito gonflé, jus qui dégouline sur son menton. Rodolphe m’embrasse, bite en main. Puis je doigte l’anus de mon mari, le prépare. « Encule-le, Rodolphe ! » Gland qui force, il gémit, queue qui m’envahit. Je m’assois sur mon chéri, Rodolphe me sodomise par-dessus. Double remplissage, paroi fine qui vibre, sueur qui perle, grognements animaux.
« Aaaah ! » Je jouis, chatte qui pulse. Rodolphe gicle sur nous, sperme chaud qui gicle. Mon mari explose dans ma bouche, goût amer-salé. On s’effondre, essoufflés, odeur de sexe partout. Rodolphe a dormi chez nous cette nuit-là… Trop bon.
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