Ma confession brûlante : quand notre labrador Téo m’a défoncée devant mon mari
Salut, écoute… J’ai 28 ans, mariée depuis cinq ans, et franchement, au lit avec mon chéri, c’est routinier. Pas de feu, tu vois ? Aujourd’hui, je crève d’envie de te confier un truc de dingue qui m’est arrivé jeudi dernier. Comme si c’était hier, mon cœur bat encore la chamade.
J’étais seule à la maison, beau soleil de juin, portes-fenêtres ouvertes. Mon mari bossait, je m’ennuyais. Téo, notre labrador noir, tout musclé, 4 ans, traînait dans le salon. Sa truffe humide frôlait mes cuisses quand je passais. ‘Allez, Téo, viens là mon beau’, je lui ai dit en m’asseyant sur le canapé, jambes écartées dans ma jupe légère. Il s’est approché, langue pendante, haletant. L’odeur de son poil chaud, un mélange de terre et de mâle, m’a chatouillé les narines.
L’après-midi où tout a basculé avec Téo
Sans réfléchir, j’ai remonté ma jupe. ‘Lèche, Téo, vas-y.’ Sa langue rugueuse a lapé ma culotte, direct sur ma fente déjà humide. Oh putain… non, attends, c’était trop bon. Slurp, slurp, les bruits mouillés résonnaient. J’ai écarté le tissu, exposant ma chatte rasée, gonflée de désir. Sa langue large rasait mon clito, enfonçait un peu, goût salé de ma mouille mélangé à sa bave tiède. ‘Ouiii, mon salaud, suce bien !’ Je gémissais, tête en arrière, seins lourds sous mon débardeur, tétons durs comme des cailloux.
Je me suis levée, nue en deux secondes, à quatre pattes sur le lit. ‘Viens Téo, monte !’ Il a sauté, pattes avant sur mon dos, sa queue rouge et pointue cherchant. J’ai guidé, oh la sensation… Epaisse, brûlante, elle a glissé d’un coup au fond. ‘Aaaah ! Défonce-moi !’ Clac clac clac, ses hanches cognaient mes fesses, poils drus contre ma peau douce. Odeur forte de sexe animal, sueur, son grognement rauque dans mon oreille. Le nœud gonflait, me remplissait, étirant mes parois. J’onculais, seins ballottant, doigts crispés sur les draps.
Soudain, la porte grince. Mon mari ! Il mate par la serrure d’abord, puis entre. Je tourne la tête, yeux mi-clos de plaisir, ‘Chéri… viens… regarde comme il me baise bien.’ Il est figé, mais son pantalon bande. ‘Téo me remplit comme toi jamais…’ Il hésite, ‘C’est… dingue…’ Mais il sort sa queue raide, veinée, prépuce en arrière.
Le choc et l’explosion de plaisir à trois
‘Baise ma bouche !’ Je tends les lèvres, avale son gland salé, goût familier de sa peau. Il pousse, gémissant ‘Oh bordel, t’es une chienne en chaleur…’ Téo accélère, nœud bloqué, me pilonne sans relâche. Sensations folles : queue animale pulsant, langue de mon mari sur mes lèvres quand je suce, bruits de succion, claquements de chair, nos odeurs mêlées – sperme imminent, mouille, chien excité.
Je jouis la première, cri étouffé sur sa bite : ‘Mmmh ! Ouiii !’ Mon corps tremble, chatte qui serre le nœud, jus coule sur mes cuisses. Mon mari lâche : ‘Je viens !’ Jet chaud, épais, direct en gorge. J’avale, tousse un peu, extase totale. Téo grogne, se retire enfin, sperme canin épais dégouline de ma fente béante, odeur musquée partout.
On s’effondre, mon chéri me serre. ‘T’en veux pas ?’ ‘Non, mon amour, t’es sublime comme ça.’ Téo nous mate du fauteuil, langue dehors. Depuis, on recommence. Le sexe a repris feu, avec lui parfois. T’en penses quoi ? Moi, je kiffe ces sensations fortes.
Post Comment