Ma journée torride avec deux rousses en camping : pipes, culs nus et plaisir fou
Euh… imagine, on est en camping, Paul et moi, en pleine nature. Le soleil tape, l’air sent la pinède humide, et on baise comme des bêtes sur une couverture. Sa queue dure me pilonne en missionnaire, mes cuisses tremblent, je gémis fort, ‘Oh Paul, plus fort !’ Ses mains malaxent mes seins, pincent mes tétons qui durcissent direct. L’odeur de sueur et de sexe remplit l’air, son gland frotte mon clito à chaque coup, je mouille grave, ça clapote bruyamment.
Soudain, un bruit de vélo. Je tourne la tête, essoufflée, et je vois cette rousse, genre 60 balais, qui pédale lentement, les yeux rivés sur nous. Elle sourit, ralentit, mate sans gêne. ‘Continuez pas pour moi !’ qu’elle lance d’une voix rauque. Paul accélère, je jouis en criant, mon jus coule sur ses couilles. Elle passe, mais on sent son regard brûlant.
La baise en nature et la cycliste voyeuse
Le lendemain matin, je dors encore, lui il file ramener du sucre à leur camp. Pierrette, la rousse-cycliste, 67 ans mais super avenante, forme de ouf pour son âge. Il me raconte après : elle lui taille une pipe direct, agenouillée, sa bouche chaude engloutit sa bite, suce le gland en slurpant, langue qui tournoie, odeur de café et de salive. ‘Mmm, t’as une belle queue, mon beau,’ qu’elle murmure, les yeux pétillants. Ses lèvres ridées mais douces glissent sur la veine, elle avale profond, gorge qui se contracte.
Et là, sa nièce Marie débarque. 50 ans, animatrice TV du Saguenay, grande rousse mince, seins lourds. Elle sort de la douche en serviette humide, tétons qui pointent, gouttes d’eau sur sa peau pâle. Elle sèche ses cheveux, seins qui ballotent, lourdeurs sensuelles. ‘Tante, t’as de la crème ?’ demande-t-elle, tête baissée. Pierrette la niaise, et Marie se palpe le cul, soulève la serviette : fesses blanches rondes, tattoo cerises, chatte poilue brune, lèvres gonflées, odeur musquée qui monte vaguement.
Le chaos érotique : cul show, chute nue et sucettes
‘Pis ? Ça se tient ?’ qu’elle dit en dodelinant du cul, cuisses serrées. Paul bande dur, déglutit. Puis elle pivote, voit Paul : ‘Tabarnak !’ Rouge écarlate, mais rit. Elle trébuche sur une racine, serviette tombe, nue totale ! Seins énormes qui tombent au nombril, chatte ouverte, anus rosé plissé en gros plan devant Paul. Elle se cogne le front contre lui en rattrapant, cul en l’air, il mate tout : plote humide, poils collés.
‘Ouf, mes boules !’ gémit-elle en se relevant, seins qui claquent. Odeur de terre humide, café sucré, son rire nerveux. ‘T’as tout vu, hein ?’ Paul : ‘Superbe, 10/10.’ Elles rigolent, volent son fric pour l’épicerie, commentent ses fesses. ‘Belle petite érection, Paul !’
Moi, j’avais filmé la pipe de loin avec mon phone, cachée. Pas jalouse, excitée. On rentre, on mate la vidéo : succion bruyante, gémissements. Ma chatte palpite, je grimpe sur lui, on baise en revivant. Ses couilles claquent mes fesses, je hurle de plaisir. Ces rousses, quel kif ! Odeur de pin, de sueur, de chatte… j’en mouille encore rien qu’à le conter.
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