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Confession coquine : sa queue moyenne m’a fait jouir comme jamais

Hier soir, j’étais chez lui, Wilfried, un mec de 28 ans que j’ai rencontré en boîte. On a bu, ri, dansé collés-serrés. Son corps contre le mien, déjà chaud. ‘T’es sûre de vouloir monter ?’ qu’il me demande, voix hésitante. J’acquiesce, lèvres sur son cou, odeur de sueur légère et de parfum boisé qui m’excite direct.

Dans sa chambre, lumières tamisées. Il m’embrasse goulûment, mains tremblantes sur mes seins. Je sens son érection contre ma cuisse, pas monstrueuse, honnête, genre 16-17 cm, bien dure. ‘T’es pas mal foutue toi,’ murmure-t-il. Je ris, glisse ma main dans son boxer. Chaude, veinée, qui pulse. Il gémit, ‘Attends, je… j’veux pas déconner.’ Je le rassure : ‘Lâche-toi, c’est bon.’

Les doutes avant la pénétration

Il me déshabille lentement, admire mon corps nu. Odeur de ma peau, mélange de crème vanillée et d’excitation musquée. Il descend, langue sur mes tétons, durs comme des cailloux. ‘Mmmh, t’aimes ?’ ‘Ouais, continue,’ je souffle. Ses doigts explorent ma chatte, déjà trempée, lèvres gonflées. Il hésite, ‘C’est où… exactement ?’ Je guide sa main : ‘Là, sur le clito, doucement.’ Il apprend vite, cercle lent, je cambre, gémis bas.

‘Je te veux en moi,’ je dis, impatiente. Il enfile un préserv’, se place. Odeur de latex, son souffle chaud sur mon visage. Il pousse, lent, centimètre par centimètre. Remplissage parfait, pas trop gros pour faire mal, juste ce qu’il faut pour frotter les parois. ‘Putain c’est serré,’ grogne-t-il. Je ris : ‘Bouge, vas-y.’ Il commence, va-et-vient timide. Je contracte autour, il halète, ‘T’es incroyable.’

Je change de position, à quatre pattes. Fessier cambré, il admire. ‘C’est beau ton cul.’ Plaque ses hanches, claque contre mes fesses, bruit mat et humide. Schlop-schlop, sueur qui perle, odeur de sexe cru qui emplit la pièce. Ses mains sur mes hanches, il accélère. Je sens chaque veine qui glisse, frotte mon point G. ‘Plus fort !’ je crie. Il obéit, grogne : ‘Tu jouis ?’ ‘Presque… oui !’

L’orgasme et la tendresse post-coït

Mon corps tremble, hanches qui roulent à sa rencontre, comme il dit dans ses réflexions. Vibrato dans le ventre, crispations, je hurle : ‘Aaah ! Continue !’ Orgasme qui explose, jus qui coule, chatte qui palpite autour de lui. Il ralentit, embrasse mon dos salé. ‘C’était vrai ?’ demande-t-il, voix incertaine. ‘Carrément, t’as vu comment je t’ai serré ?’

Il se retire, on s’effondre. Pas de ronflement, non. Il me prend dans ses bras, caresse mes cheveux. ‘T’es belle, j’ai kiffé te faire plaisir.’ Bisous tendres sur mes épaules, doigts qui effleurent ma peau moite. Odeur de nos corps mêlés, goût salé sur ses lèvres quand je l’embrasse. ‘Reste,’ murmure-t-il. On parle, rit, il avoue ses doutes : ‘Je pensais que ma taille… enfin, tu sais.’ Je le serre : ‘C’est pas ça, c’est toi, ta façon de sentir, d’écouter.’

On recommence plus tard, missionnaire lent. Ses yeux dans les miens, connexion profonde. Il jouit en gémissant mon nom, corps crispé contre le mien. Après, câlins infinis, murmures doux. J’ai dormi comme un bébé, comblée. La taille ? Un mythe. C’est l’âme, la technique intuitive, la tendresse qui comptent. Wilfried l’a appris ce soir-là, et moi, j’ai joui pour de vrai.

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