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Ma semaine interdite avec le pote de mon mari : confessions brûlantes

J’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, entre nous… Tu sais, Luc et moi, on était le couple parfait aux yeux de tous. Deux gosses, maison, tout. Mais l’amour, le vrai désir, ça s’était éteint. Il me voyait plus comme la maman que comme sa femme sexy. Et puis y’avait lui, le pote divorcé de la bande. Divorcé récemment, amer, mais tellement attentif.

Ça a commencé innocemment, les week-ends chez nous. Les enfants jouaient dehors avec Luc, et on se retrouvait tous les deux. On parlait de tout, de nos couples qui s’effritent. ‘Luc ne me touche plus comme avant’, j’ai lâché un jour, les joues chaudes. Il m’a regardée, intense : ‘Moi, Christine m’a quitté parce que j’avais négligé ses envies de femme.’ Son regard sur moi… j’ai senti un frisson.

Les premiers frissons avec lui

Ensuite, l’art moderne. Notre passion commune. ‘Allons à une expo, juste toi et moi’, il propose. ‘Sans en parler à Luc, hein ?’ J’acquiesce, le cœur battant. On se voit en scred, déjeuners, galeries. Sa main sur mon bras linger un peu trop. Compliments : ‘Tes jambes en jupe, waouh, t’as tort de les cacher.’ Je rougis, mais j’adore. Je recommence, ongles vernis, talons.

Un week-end à la campagne chez papa. Dans le jardin, sa main sur ma cuisse nue. Chaude, ferme. Je baisse les yeux, mais je bouge pas. ‘Muriel…’ murmure-t-il. Tout est dit. Le lundi suivant, café : ‘J’ai envie de toi, mais pas en sordide.’ Je le coupe : ‘Luc part en vacances avec les gosses d’une semaine. Cette parenthèse, c’est nous.’ Baiser furtif, et go.

Le samedi, je m’apprête comme une reine. Jupe courte, chemisier ouvert, maquillage chargé, coiffeur frais. Il me mate : ‘T’es sublime.’ On visite galeries, mains qui se frôlent, baisers volés. ‘J’ai mal aux pieds’, je gémis. Direction son appart, pieds nus dans la rue, sa main à ma taille. Odeur de désir déjà.

Ascenseur : son goût salé en bouche, corps pressé contre le sien. Dur contre mon ventre. Chez lui, divan. Il me déshabille lent, savourant. ‘Ton mari te fait plus ça ?’ ‘Non…’ String enlevé, touffe blonde en V, humide. Il sent mon doigt : ‘Ton odeur, divine.’ Je bande ses poignets, suce mes seins lourds. Aréoles larges, tétons durs sous dents. Gémissement rauque.

La folie d’une semaine sans limites

Debout, mules aux pieds, nue. Son visage enfoui dans mon ventre, doigt qui fouille. ‘Regarde-moi.’ Orgasme violent, vagin qui serre, cri surpris. Inerte après. Chambre : il bande raide. Pénètre profond, missionnaire. ‘Enlève ta main de ta bouche !’ Je crie, tête qui dodeline. Deuxième orgasme, je l’attire : ‘Viens en moi !’ Jets chauds, abondants. ‘C’était… fort.’

Toute la semaine : insatiable. Matins, levrette dormant, sexe glisse facile, odeur musquée. ‘Baise-moi le matin, Luc refuse.’ Cris aigus. Entre seins : jets sur cou, elle garde l’odeur. Pieds cambrés autour queue : éjac faciale, cheveux collants. Pipe à genoux, main sur nuque : ‘T’es parfaite.’ Sodo : langue d’abord, goût savon. ‘Vas-y, profond.’ Étroit, on jouit ensemble.

SMS sex : ‘Ton anus me rappelle moi.’ Hôtel midi : rire, ‘Première fois adultère hôtel.’ Sans douche au taf, sperme sur lèvres, parfum intime. Slip donné au resto : ‘Sente-le.’ Odeur enivrante.

Vendredi, fin. ‘Merci de m’avoir fait femme.’ Reprise vie, mais je craque vite. Déjeuner gêné, puis hôtel : ‘Baise-moi.’ Tout dit à Luc. On divorce, on se marie. Fille à nous. Matins toujours sexe. Il sait combler.

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