Confession coquine : ma nuit torride avec trois fantômes au château maudit
J’arrive au château de Hautemotte sur Vit, euh… tard le soir, ma Harley qui vrombit encore dans mes oreilles. Le vent fouette mes cheveux roux, j’enlève mon casque, l’air froid sent la pierre humide et la mousse. Je porte ma combi de cuir noir moulante, celle qui colle à mes seins, à mes fesses, tout. Le veilleur de nuit bave presque quand je lui file mon blouson avec le vampire blanc dans le dos. ‘Vous… vous allez où comme ça ?’ qu’il bégaie. ‘Chasser des fantômes, papy,’ je réponds en enfilant mes talons aiguilles qui claquent sur le dallage.
Je descends aux souterrains, l’aspirateur-godemichet géant en main, diodes qui clignotent. Odeur de moisi, d’eau croupie, échos de mes talons… tac, tac, tac. Soudain, un frisson. Trois formes translucides. Queutard, Bandard, Foutrard, les frères chevaliers obsédés par le sexe. Leurs queues spectrales se dressent direct en me voyant. ‘Par tous les saints, quelle gueuse divine !’ grogne l’un. Je ris, actionne l’engin. Zzzip ! Le premier aspire dedans, puis le deuxième. Le troisième résiste : ‘Non, ma belle, on va te remplir !’
L’arrivée au château et la traque
Trop tard, ils sont en bouteille. Mais… oh merde, je les attache à ma ceinture, devant. Ma chatte moulée sous leur nez. Crack ! Les bouteilles explosent, éclairs, fumée âcre. Et boum, trois mecs nus, muscles saillants, bites énormes, veinées, dressées comme des épées. Je tombe sur le cul, le cœur qui bat la chamade. ‘Elle est à nous !’ hurle Foutrard. Je me relève, furieuse : ‘Gueuse ? Moi, descendante de Charlemagne, vous allez voir !’
Je tape du talon, crac crac sur la pierre. Eux, ils bandent encore plus, encerclent. ‘Dame noble, vos formes… exquises,’ murmure Bandard, voix rauque. Je sens leur chaleur ectoplasmique… non, ils sont solides maintenant. Chauds, odorants de musc ancien, sueur masculine. ‘Pourquoi pas,’ je chuchote, tirette de la combi qui descend… ziiiip. Ma peau blanche apparaît, seins lourds qui pointent, tétons durs sous l’air frais. Ils halètent : ‘Regardez ce ventre rond, ce pubis bombé…’
Je pivote, montre mon cul rebondi. ‘Vous voulez ?’ Ils grognent oui. Nue sauf talons, je m’avance. Leurs mains sur moi, rugueuses, chaudes. Odeur de leur peau salée, sperme précoce qui goutte sur mes cuisses. ‘À genoux, beauté,’ dit Queutard. Je m’agenouille, bouche ouverte. Sa bite contre mes lèvres, goût salé, chaud. Je suce, slurppp, veines qui pulsent sous ma langue. Il gémit : ‘Ohhh, divine !’ Sperme épais gicle dans ma gorge, poisseux, amer-doux.
L’orgie démente avec les trois frères
Les autres impatients. Un doigt dans ma fente trempée, glouglou de mouille. ‘T’es une fontaine,’ rigole Bandard. Ils me soulèvent, un en bouche, un qui lèche ma chatte – langue rugueuse, clito qui gonfle –, l’autre qui doigte mon cul serré. Odeurs mêlées : cuir, sueur, cyprine. Puis, les trois entrées. Lentement… aahhh ! Foutrard en chatte, étire mes parois, jus qui coule. Queutard en bouche, gorge profonde. Bandard en cul, brûlant, plein. Je crie : ‘Ouiii, baisez-moi !’
On change : double en chatte, frottement intense, clito écrasé. Sensations folles, picotements, vagues de plaisir. Bruits : claques de peaux, gémissements rauques, mon jus qui clapote. ‘T’es notre salope noble !’ Ils rient, je jouis, spasmes, squirte sur leurs cuisses. Sperme partout, chaud, collant, odeur forte. On continue des heures : levrette, missionnaire double, moi dessus qui chevauche deux bites alignées. Corps luisants de sueur, halètements, cris : ‘Encore !’
L’aube pointe, ils se vident, redeviennent ectoplasmes mous. Je les aspire, mais cette fois, je les garde dans mon tiroir. Souvent, je les libère pour une nuit de folie. Vie de rêve, moto, plages, et ces trois-là quand j’ai faim…
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