Ma confession brûlante : le soir où j’ai partagé un trio fou avec mon mari et son frère
Bon, écoute, j’hésite un peu à te raconter ça, mais… putain, c’était trop bon. J’ai 28 ans, mariée à Alex depuis deux ans. On est hyper ouverts, on kiffe les sensations fortes, les risques. L’autre soir, on était chez nous avec son frère, Marc. 30 ans, baraqué, un sourire qui fait fondre. Alex avait prévu de sortir vite fait, nous laisser ‘discuter’. Je sentais déjà l’air chargé, lourd d’odeurs de bois brûlé du barbecue dehors.
Alex claque la porte : ‘Je reviens dans cinq minutes, profitez !’ Marc et moi, on reste sur le canapé du salon. La lumière tamisée, la chaleur du feu qui crépite à travers la vitre. Je porte une petite robe légère, rien en dessous. Mes tétons pointent déjà sous le tissu fin. ‘T’es sûre que ça va ?’ qu’il me demande, sa voix grave. Je m’approche, pose ma main sur son épaule. Sa peau chaude, moite de sueur. ‘Ouais, mais toi ? T’as l’air tendu.’ Je me love contre lui, prétexte de le consoler d’une vieille histoire de boulot.
La tension monte autour du feu
Mon bassin frotte doucement contre sa cuisse. Hmmm, je sens sa queue durcir sous son jean. Raide, épaisse. L’odeur de son après-rasage mélangée à celle musquée de son excitation. ‘Marie… qu’est-ce que tu fais ?’ murmure-t-il, essoufflé. Je ris doucement, mes lèvres effleurent son cou. ‘Chut, laisse-toi aller.’ Mes hanches ondulent, frottent plus fort. Il grogne, bas, comme un animal. Ses mains agrippent mes fesses, pétrissent la chair. La robe remonte, expose ma chatte rasée, déjà trempée. L’air frais frôle mes lèvres intimes, un frisson électrique.
Je descends, à genoux entre ses jambes. Déboutonne son jean d’une main tremblante. Sa bite jaillit, lourde, veinée, prépuce relevé sur un gland violacé qui perle déjà. Odeur forte, saline, addictive. ‘Putain, Marc, t’es énorme…’ Je l’engloutis d’un coup, langue qui tournoie autour du frein. Slurp, slurp, les bruits de succion emplissent la pièce. Il empoigne mes cheveux : ‘Oh merde, Marie, continue… suce-moi comme ça.’ Sa queue palpite dans ma gorge, salive qui coule sur mes mentons. Je pompe fort, aspirant, mes joues creusées. Il halète, ‘Je… je vais pas tenir.’
Le plaisir à trois explose
Soudain, Alex apparaît dans l’ombre. Il était caché, il mate tout. Son regard brûlant. ‘Rejoignez-moi, les salauds.’ Marc sursaute, mais sa bite reste dure. Je ris, excitée à mort. ‘Viens, chéri.’ Alex sort la sienne, identique, raide comme un piquet. Je les prends à tour de rôle. Bouche pleine des deux, langues qui se mêlent sur les glands. Goût salé, mélange de précum. ‘Ouvre grand, ma belle suceuse,’ grogne Alex. Ils se caressent mutuellement les couilles, l’air de la pièce saturé de gémissements. Slobber, ploc, les sons obscènes.
On bascule sur le lit. Marc me prend en levrette, sa queue s’enfonce d’un coup. ‘Aaaah ! Oui, plus fort !’ Sensations : plénitude, frottements sur mes parois, claquements de peaux. Alex devant, je l’avale jusqu’aux couilles. Odeur de sueur, de chatte mouillée. ‘T’es une chienne en chaleur,’ halète Marc, claques sur mes fesses. Je jouis la première, spasmes violents, jus qui gicle sur les draps. ‘Oh putain, je viens !’ Ils accélèrent, pompent comme des fous. Sensations : queues qui gonflent, veines qui pulsent.
En symbiose, ils explosent. Jets chauds dans ma bouche, gorge inondée de sperme épais, goût amer-salé. J’avale tout, goulûment. On s’écroule, essoufflés, corps en sueur collés. Rires complices. ‘C’était dingue,’ soupire Marc. Alex m’embrasse : ‘T’es parfaite.’ Encore des frissons, l’odeur du sexe imprègne les draps. J’en redemande déjà.
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