Annonce 💎 💎

Ma folle nuit d’initiation anale sous l’orage à Rio

J’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, c’est trop frais, trop intense. J’ai 28 ans, française, et c’était mon premier voyage pro à Rio, fin des années 80. Leblon, appart au 15e étage avec vue sur les montagnes et la plage à deux pas. Climat tropical, toujours chaud, humide. J’arrive célib, curieuse de tout, surtout des Brésiliens qu’on dit si chauds.

Mon collègue, le seul qui baragouine le portugais, me branche avec Carlos. Il bosse au même étage, avocate en affaires, métisse cafuza – amérindien et noir, peau caramel, cheveux noirs ondulés, sourire qui tue. Je le croise dans les couloirs, nos regards se cherchent. Timide au début, moi la Française réservée, mais lui… les Brésiliennes draguent cash, non, attends, c’est un mec, mais là c’est lui qui sourit effronté.

Rencontre torride avec Carlos à Leblon

Le collègue lui file mon numéro. Soir même, il appelle. Mon portugais ? Zéro. On rit, on mime, rdv vendredi dans une churrascaria. J’arrive en avance, jupe courte rouge qui moule mes cuisses, top sage. Lui pile à l’heure, chemise ouverte sur pecs bronzés, parfum musqué qui m’enivre déjà. Dîner animé, rires, yeux brillants d’alcool. Pas de drague lourde, juste complicité.

Devant le resto, il propose de me raccompagner. ‘Tu conduis’, qu’il dit en mimant. Sa voiture, mais c’est moi au volant – bizarre, non ? Au feu rouge interminable, on se tourne, sourires, et bim, premier baiser. Langues qui dansent, goût de caipirinha sucrée, ses mains sur mes jambes. Quinze étages en ascenseur, on s’embrasse fiévreux, souffles courts.

Chez moi, on bascule sur le sofa. Odeur de sa peau salée, mélange sueur et coco. Il m’embrasse les seins, tétons durs comme cailloux sous sa bouche chaude. ‘Ah… Carlos…’, je gémis. Sa main glisse sous ma jupe, trouve ma chatte trempée. ‘Molhada já?’, il murmure, doigts qui fouillent, odeur musquée qui monte. Je défais son froc, sa bite raide, épaisse, veines gonflées, goût salé quand je la suce, bruits de succion.

Je le pousse sur le dos, le chevauche. ‘Eu quero por cima’, je tente en portugais appris vite. Sa queue s’enfonce, pleine, étire mes parois. Je bouge, clito qui frotte son pubis poilu, sensations électriques. Il grogne ‘Vai, vai!’, mains sur mes fesses. Orgasme qui monte, je crie, trempée, son sperme chaud qui gicle dedans.

L’explosion sous les éclairs

Quelques semaines après, orage monstre. Électricité coupée, 15 étages noirs. Porte-fenêtre ouverte sur la ville sombre, éclairs zèbrent le ciel, tonnerre qui claque comme des coups de fouet. Carlos derrière moi, contre la rambarde. Son corps colle au mien, bite dure qui pousse entre mes cuisses nues. ‘Quente hoje…’, souffle-t-il, voix rauque.

Ses mains sous mon corsage, pincent mes tétons, j’ai la chair de poule. Odeur d’ozone, pluie qui approche. Je frotte mes fesses sur lui, remue. Il baisse mon slip, salive sur sa queue, glisse dans ma raie. ‘Devagar…’, je halète, excitée, trou du cul qui palpite. Il pousse doucement, gland qui dilate, brûlure douce, puis plaisir fou. ‘Ah putain… oui !’, j’oublie, non attends, je dis ‘Sim, fode meu cu!’

Il s’enfonce, lent, mes parois serrent sa bite chaude, veineuse. Bruits humides, clacs mouillés, ses couilles tapent mes fesses. Éclairs illuminent nos corps luisants de sueur. Je crie avec le tonnerre, ‘Mais forte!’. Sa main devant, astique mon clito gonflé, doigts dans ma chatte dégoulinante. Odeur de sexe, sel, sperme imminent.

Je jouis d’abord, explosion, jambes tremblantes, trou qui pulse autour de lui. Il grogne ‘Tô gozando!’, foutre chaud qui inonde mes entrailles. On s’effondre, essoufflés, câlins sous les derniers éclairs. ‘Nunca senti isso…’, murmure-t-il, surpris. Moi, je découvre les Brésiliens : machos dehors, mais au lit, ils apprennent vite avec une Française ouverte.

On continue des semaines, plages, dîners chics – inflation folle, mais dollars font la loi. Banane dans ma chatte un midi, goût sucré de mes jus sur sa langue. Carnaval arrive, fatigue, panne chez lui. Il pète un câble, veut exclusivité. Moi ? Pas prête. Rupture brutale, mais souvenirs gravés : odeurs, cris, plaisirs fous. Merci Rio, merci Carlos.

Post Comment

You May Have Missed