Ma folle journée d’exhibition avec mon voisin cochon
On vient de rentrer chez lui, le garage se ferme avec un bruit sourd, et hop, on est seuls. Mon cœur bat encore la chamade après cette journée de dingue. J’ai la chatte qui palpite, toute gonflée, humide de partout. L’odeur de sexe flotte dans la voiture, mélange de cyprine et de sueur.
— Tu as faim ? me demande-t-il, les yeux brillants.
Sur le pont au-dessus de l’autoroute
— Oui, très faim… Viens, montre-moi tes talents de cuistot.
Il rit, sort de la voiture, m’attrape la main. Sa paume est chaude, moite. On entre dans la maison, l’air sent le propre, un peu de vieux bois. Cuisine spacieuse, lumière tamisée. Il sort des trucs du frigo : tomates, basilic frais, huile d’olive. Ses gestes sont lents, comme s’il me draguait avec ses mains.
Je m’assois sur le plan de travail, robe encore ouverte sur mes cuisses. Le tissu colle à ma peau trempée. Je le mate, son ventre rond sous la chemise, sa braguette tendue. L’idée de le sucer là, tout de suite…
— Raconte-moi encore le pont, dis-je en écartant les jambes un peu.
Il hache les oignons, l’odeur piquante monte, me fait larmoyer. Mais c’est bon, ça réveille mes sens.
— T’étais nue, cambrée, ta chatte luisante. Les camions klaxonnaient en dessous, les routiers devaient bander dur.
Je gémis doucement, glisse une main entre mes lèvres. Mouillée, glissante. Le bruit de succion remplit la pièce.
— Et moi qui te défonce, clap clap contre ton cul. Ton jus qui gicle sur mes couilles.
Il se retourne, pantalon ouvert, sa queue épaisse en main. Grosse, veinée, gland violet. Il s’approche, je saute du plan de travail. À genoux direct, l’odeur musquée de son sexe m’envahit. Selé, un peu de pisse résiduelle. J’engloutis, langue qui tournoie. Il grogne, “Oh Claire, ta bouche…”. Je pompe fort, salive qui bave sur mon menton. Ses hanches poussent, me baise la gorge. Glouglou, bruits obscènes.
Il me relève, m’assoit sur le bord. Écarte mes cuisses, robe qui tombe. Sa langue sur mon clito, lap lap, aspire mes lèvres. Goût acide de ma mouille, mêlé à son sperme d’avant. Je halète, “Putain, oui, lèche-moi…”. Doigts qui rentrent, courbés sur mon point G. Jet qui gicle, splash sur son visage.
L’orgie visuelle à l’aire de repos
— À moi maintenant.
Je le pousse sur une chaise, grimpe à califourchon. Sa queue glisse easy dans ma fente trempée. Chaude, pleine. Je rebondis, seins qui claquent. Odeur de basilic et de chatte en chaleur. Il attrape mes fesses, écarte, un doigt sur mon trou du cul. Poussée dedans, sensation de plénitude.
— Baise-moi fort !
On accélère, la chaise grince. Sa queue tape au fond, bulles de cyprine qui pétillent. Je jouis d’abord, spasmes, cris rauques. Lui suit, jets chauds qui inondent. On reste collés, sueur qui coule, respirations syncopées.
Après, il finit la sauce tomate, on mange nus à table. Jambes entremêlées, rires complices. Son sperme coule encore de ma chatte sur la chaise en bois.
— Demain, on recommence ? Plus fort ?
— Oh oui, mon cochon. T’as lu en moi.
C’était ouf, cette journée. Du pont où il m’a prise face aux camions, klaxons en fond, vent frais sur ma peau nue. Ma culotte envolée, perdue sur l’asphalte. Puis l’autoroute, toit ouvert, je me doigte sous les yeux des routiers. Orgasmes en cascade, regardeurs qui bandent.
À l’aire, trois queues contre la vitre. Gros engins, sperme qui gicle en rythme avec mon cri. J’ai joui comme une folle, chatte béante, jus partout.
Et là, chez lui, ce sexe cru en cuisine. Odeurs, goûts, bruits… J’en redemande déjà.
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