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Ma folle soirée à l’aire d’autoroute : baise en série avec les routiers

J’avais passé la journée à gérer cette station paumée sur l’autoroute. Vers 18h, les routiers commençaient à affluer. L’air sentait l’essence et le bitume chaud. J’étais en short moulant et top décolleté, mes seins lourds qui ballottaient un peu à chaque mouvement. J’adore ça, ce regard des mecs qui matent sans gêne. Le dernier arrivé, un grand baraqué avec une barbe de trois jours, s’appuya au comptoir. ‘Un café, Gina ?’ qu’il me lança d’une voix rauque. Je souris, sentant déjà mon entrejambe qui picotait. ‘Ouais, et plus si affinités ?’ Il ricana, lorgnant mes nichons.

La musique jazz-blues couvrait tout, parfait pour ce qui allait suivre. Il sonna la clochette, je fermai la caisse et l’entraînai vers la porte ‘privé’. À peine à l’intérieur, dans la pénombre de l’arrière-boutique, il me plaqua contre le mur. Ses mains rugueuses sous mon top, pinçant mes tétons durs comme des cailloux. ‘Putain, t’es bonne’, grogna-t-il. Je glissai ma main sur sa braguette, sa queue déjà raide, épaisse, qui pulsait. Odeur de sueur masculine, de tabac froid. Je m’agenouillai, dézippai. Elle jaillit, veineuse, prépuce en arrière. Je l’engloutis, langue tournoyant sur le gland salé. Il gémit, ‘Oh ouais, suce-moi bien.’ Slurp, slurp, ma salive coulant sur mes lèvres. Il empoigna mes cheveux, baisant ma bouche. Gout âcre, chaud.

L’arrivée des premiers clients et la tension qui monte

Il me releva, arracha mon short. Mes fesses nues contre le billard, il cracha sur sa main, enduisit mon cul. ‘T’aimes par derrière, salope ?’ ‘Vas-y, défonce-moi.’ Il poussa, lent d’abord, l’étirement brûlant, puis claques de ses couilles contre mes cuisses. Bruits humides, puants le sexe. Je gémis, ‘Plus fort !’ Il accéléra, mes seins secoués, tétons frottant le feutre vert. Odeur de feutre et de mouille. Il grogna, ‘Je vais jouir !’ ‘Dedans !’ Jet chaud qui gicle au fond, ruisselant sur mes jambes.

Il sortit, remit son fute. ‘Merci, Gina, à la prochaine.’ Je me rhabillai vite, essuyant le sperme qui coulait. Dehors, deux autres attendaient. Un en sortit, l’autre y alla direct. Pareil, queue en bouche, puis à quatre pattes sur le sol crasseux. ‘T’es une vraie chienne’, dit-il en me pilonnant la chatte. Sensations : plis de ma fente écartés, jus qui gicle à chaque coup. Goût de sa peau salée quand je le mordis l’épaule. Il explosa sur mes seins, traçant des filets blancs.

La baise sauvage derrière la porte privée

J’entendis du bruit dehors. Un mec en costard, VRP sûrement, qui traînait avec son café. Il matait. La musique s’arrêta pile quand le dernier routier beugla : ‘Tiens, prends ma queue !’ Silence, puis ‘Pousse-toi, je vais la mettre dans ce trou-là…’ J’étais à genoux, double pipe, leurs queues se frottant dans ma bouche. ‘Oh ouiii, les deux dans le même trou…’ Je haletai, gorge pleine, sperme mélangé coulant sur mon menton.

Le VRP approcha. Après le dernier, je sortis, rouge, décoiffée. Il bafouilla : ‘C’est combien ?’ Je le fixai, excitée par son regard fiévreux. ‘Deux euros… pour toi.’ Il fila un billet de dix. ‘Garde tout.’ Dans la pièce sombre, il défit sa ceinture. Je ris : ‘Tu cassez ?’ Lui tendant une queue de billard. Il pâlit, referma son pantalon. ‘Euh… oui, j’avais envie de jouer.’ Je pouffai, sentant encore le foutre sécher sur ma peau. ‘Allez, une partie gratos. Mais la prochaine fois, joue pour de vrai.’ Il banda encore en matant mes courbes. Cette soirée… un pur kiff. J’en redemande déjà.

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