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Ma nuit décoincée avec mon assistant prof : vaginisme explosé par du sexe intense

J’avais 27 ans, en pleine révisions pour mes exams dans cette petite fac balnéaire. Le stress me bouffait. Euh, je connaissais un peu Marc, l’assistant prof, jeune, mignon, on se croisait en ville. J’ai sonné chez lui un soir d’été, vue sur les dunes, le soleil qui se couche.

« Josette ? Entre, qu’est-ce qui t’arrive ? » Sa voix chaude, il m’invite, sort des bières fraîches. On s’installe, moi sur la chaise, lui sur le sofa. Je vide mon sac : exams, pression, tout. Silence après. J’arrache l’étiquette de ma canette, nerveuse. Son regard sur moi, mes épaules voûtées, mes gros nichons qui me complexent.

Le stress des exams et le désir qui monte

Il se lève d’un coup, on se retrouve face à face. Ses yeux dans les miens, j’ai le regard flou, désir pur. Il me prend les mains, m’attire. Je fonds, jambes molles, bras autour de son cou. Nos lèvres se cherchent, sa langue… hmm, goût de bière et de lui. Mes seins écrasés contre son torse, mon bassin qui ondule déjà.

Il me soulève, langue sur son cou salé, frissons jusque dans le ventre. Dans la chambre, il me pose sur le lit, doux. Je tends les bras, il déboutonne mon chemisier, dégrafe mon soutif. Mes nichons lourds tombent, blancs, pointes roses qui durcissent à l’air. Je soulève les fesses pour la jupe, culotte trempée d’avance. Lui nu, bite raide, capote enfilée.

« Mademoiselle est pressée ? » il murmure. Je l’attire, jambes écartées, main sur ses reins. Il pose son gland à l’entrée de mon con. Push… rien. Bloqué. Sec, serré. Vaginisme de merde. Je sanglote : « Désolée… ça se coince toujours. J’ai envie, putain, mais… »

Il se couche contre moi, caresse mes seins énormes, mous, qui s’étalent. Odeur de sa peau, sueur légère. Sa bite ramollit, mais sa main sur moi. « T’inquiète, on va y aller mollo. » Je le branle, pouce sur son gland, goût salé quand je l’humecte. Il bande dur, je serre, accélère. Ses fesses se contractent, il gicle fort, sperme chaud sur mes nichons. Odeur musquée, gluant.

Du blocage au plaisir fou : ma première vraie baise

« À l’espagnole une autre fois ? » il propose. Je ris, joue avec sa queue encore sensible. Mais lui : « À ton tour. Détends-toi. » Il descend, bécots sur mes seins, ventre. Odeur de ma touffe pas fraîche, pisse des révisions. Il lèche, langue large sur mes lèvres dures. Dégoût ? Non, il insiste. Salive qui coule, clito qui gonfle. Cyprine qui fuit enfin, goût acide-salé sur sa bouche.

« Chevauche-moi. Toi qui contrôles. » Capote neuve, je m’assois sur ses cuisses, main sur sa bite dure, chaude. Gland le long de mes lèvres, humides maintenant. Lentement… résistance, petit cri, et hop, avalé. Chaud, étroit, rempli ! « Ahhh ! Enfin ta bite en moi ! » Je m’affale, seins écrasés, langue dans sa bouche.

« Pilonne-moi ! » Il roule, mains sur mes fesses maigres, rythme doux puis fort. Coulis de sa queue qui tire mes lèvres, pression sur clito. Sommier qui grince, mes halètements, « Oh oui, plus fort ! » Vague monte, yeux exorbités, je jouis en criant, con qui pulse autour de lui. Il accélère, crie, décharge.

Au matin, sa bite contre mes fesses. « Entre mes rotoplos ? » Je crache dessus, serre mes nichons autour, pompe. Odeur de sperme frais, jets sur ma joue, lèvres. Goût amer quand je lèche. Douche, café. « Écoute… merci, t’as été génial. Mais j’me suis servie de toi. Y’a un mec que j’aime, fallait que je me décoince avant. »

Soulagement mutuel. J’ai dormi comme un bébé, con endolori mais heureuse. Première vraie baise. Sensations folles : plénitude, spasmes, odeurs mêlées. J’en redemande, mais pas avec lui.

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