Ma nuit de débauche avec les gladiateurs de Messaline
Écoute, je tremble encore en y repensant. C’était il y a deux mille ans, mais pour moi, c’est hier. Moi, Livia, blonde aux yeux bleus, formes généreuses, mariée à Priscus, ce légat dur comme fer. On nous invite à la cena chez Messaline. Dans la litière, je chuchote à mon mari : ‘Priscus, cette salope est dangereuse. Elle baise tout ce qui bouge et tue pour un caprice.’ Il grogne : ‘Obéis, on est des Romains.’
Le palais pue le luxe et le vice. Lampes sur phallus géants, fresques de partouzes, esclaves nus qui sucent les invités. Odeur de vin de Falerne, de sueur, de roses écrasées. Des danseuses de Gadès ondulent, nichons qui ballotent, musique qui pulse dans l’air lourd. Priscus serre les dents, moi je sens mon cœur cogner.
L’arrivée au palais et la tension qui monte
Minuit. Messaline entre, nue sous sa pourpre légère, blonde comme moi. Elle observe, puis claque des mains. Quatre gladiateurs : Celte tatoué, Nubien huilé, Germain aux yeux froids, Sarmate musclé. Ils se déshabillent. Leurs queues… mon Dieu, épaisses, veinées, qui se dressent sous les caresses des esclaves. Messaline les goûte une à une, suce vite, les fait bander raides. ‘Priscus, ta femme va les honorer !’ j’entends.
Je blêmis. ‘Non…’ Mais je me lève, gracieuse. Deux gamines esclaves défont ma tunique. Froide sur ma peau, elle glisse. Mes seins lourds, ma touffe blonde rasée, exposés. Murmures d’admiration, regards qui brûlent. Elles me parent : chaîne d’or sur les chevilles qui tinte, peinture corail sur mes tétons durs, parfum d’Égypte qui pique le nez.
À quatre pattes sur la couche de soie, pétales de rose collants sous mes genoux. Esclaves oignent mon cul, mon sexe. Doigts qui entrent, glissent, étirent. ‘Aaaah…’ je gémis malgré moi. Phallus d’ivoire dans la bouche, goût lisse, puis dans la chatte, froid qui chauffe. Un en ébène force mon trou, brûlure vive, je mords le coussin. Ils alternent, rythmes déjantés, je halète, sue, odeur musquée de mon jus qui coule.
Un gosse Priape-like me sodomise. Son pouce fouille d’abord, puis sa queue fine enfonce d’un coup. Clac-clac des couilles sur mes fesses, douleur qui pulse, il jouit chaud dedans, gluant. L’autre me prend en levrette, vaginal, sperme sur mon dos qui dégouline tiède.
Messaline tape. Premier duo : Celte devant, Sarmate derrière. ‘Suce-le bien, chérie !’ elle me dit en me poussant la tête. Gland salé, odeur de mâle, je lèche, aspire, langue qui tournoie. Sarmate m’empale, plénitude qui remplit, reins qui claquent. ‘Plus profond !’ hurle-t-elle. Je tousse, avalant jusqu’aux couilles poilues. Il jouit acre dans ma gorge, je déglutis, nauséeuse.
Les assauts des barbares et l’extase forcée
Sarmate me retourne, jambes écartées. Il entre lent, mes cuisses tremblent. Goût de sperme en bouche, sueur qui perle. Il grogne, m’embrasse brutal, langue rauque, puis gicle dedans, chaud qui inonde.
Deuxième round : Nubien et Germain. À genoux, je les pompe avidement. Bouche pleine, salive qui bave, mains sur leurs culs fermes. Je passe de l’un à l’autre, langue agile, mordille les glands gonflés. Ils giclent vite sur mon visage, sperme poisseux, goût amer qui coule sur mes lèvres.
Messaline jubile : ‘Maintenant, trois !’ Nubien allongé, je m’empale sur sa bête énorme. ‘Huuun…’ ventre distendu, frottements qui froissent. Celte dans le cul, déchirure, hurlement étouffé par la queue du Germain. Ils me pilonnent, seins malaxés, pinçons douloureux. Odeur de sexe en rut, bruits de succion, claquements humides. Je remue, ondulant, pour en finir.
Ils jouissent un à un : Nubien pulse profond, Celte inonde mes reins, Sarmate remplace, glissant facile dans le trou béant. Germain explose en bouche, je lèche tout, propre.
Priscus baise Messaline à côté, je l’entends gémir. Ovation. Couvertes d’or, je repars. Jamais on n’en parle, mais parfois, on invite des potes… et on recommence, en secret.
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